Suis-nous
Interview de Basile Brigandet, Vlog Stadito Football Interview de Basile Brigandet, Vlog Stadito Football

Fan expérience en France

Interview : Basile Brigandet (Stadito), le fan devenu vlogger

Rencontre avec Basile Brigandet, le vlogger qui va à la découverte des stades de foot en France et à l’étranger sous le nom de StaditoFootball.

Publié

le

Fondateur du média Stadito, Basile Brigandet est aujourd’hui avec sa chaîne YouTube un vlogger qui se consacre à sa passion de toujours : le football. Avec plus 18 000 abonnés, ce grand fan du ballon rond sillonne la France et l’Europe pour nous faire découvrir des stades dans les moindres détails.

 

Lorsqu’une personne se donne les moyens de visiter autant de stades tout en partageant ses aventures, il est naturel pour Fanstriker d’aller à sa rencontre. Après Perfettu, le fan Ajaccien, Olivier, le baroudeur, ou encore Naomi et Looking for Fans, voici Basile.
Basile avait en effet beaucoup à dire sur l’expérience fan et nous étions curieux de connaître son point de vue sur le sujet !

Basile, un fan qui partage ses expériences sur les réseaux

Bonjour Basile, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Basile, j’ai 22 ans, originaire de Troyes et aujourd’hui habitant de Lille où je termine mes études en alternance.

Peux-tu nous expliquer comment Stadito a vu le jour et comment le média a t-il évolué ?

C’est à l’âge de 15 ans que j’ai créé Stadito qui n’était encore qu’une page Facebook. La création est venue de l’envie de profiter de mon temps libre au lycée pour parler de football, ma grande passion. Le projet a rapidement commencé à se développer et à se professionnaliser avec l’arrivée de volontaires et d’un site web.
Après le bac, pour me donner les moyens de poursuivre le développement de ce projet, j’ai souhaité faire des études adaptées avec la réalisation d’un DUT MMI (Métier du Multimédia et de l’Internet) à Troyes. Un diplôme grâce auquel j’ai beaucoup appris et pu ainsi faire grandir Stadito. Après le site web, nos présences sur Instagram, YouTube et Twitter ont été créées, et l’équipe de rédacteurs est montée jusqu’à 20 bénévoles. Ce qui était conséquent.

Puis au fil des années, le temps de chacun consacré au projet a forcément évolué. Beaucoup de rédacteurs ont trouvé un travail dans des médias importants tels que RMC Sport ou Oh My Goal, ce qui est l’une de mes plus grande fierté. Moi-même j’ai fait le choix de m’orienter vers le Marketing et la Communication, mais toujours dans l’optique de faire évoluer Stadito en acquérant de nouvelles compétences. C’est pourquoi j’ai enchaîné sur une Licence Pro et un Masters en Communication en alternance chez Visul3, une agence design spécialisée dans le sport. Et donc, pendant ces expériences, le média a pris un virage important en avril 2019 avec un nouveau concept sur la chaîne YouTube qui était celui du vlog.

“J’ai vu plus de 200 matchs au Stade de l’Aube chez moi à Troyes.”

Nous avons pu suivre les débuts de ta chaîne YouTube qui comptabilise aujourd’hui des milliers de vues. Mais, d’où est venue cette idée de faire des vlogs au cœur des stades de football, en France et en Europe ?

Depuis que je suis petit je vais toujours au stade. J’ai vu plus de 200 matchs au Stade de l’Aube chez moi à Troyes. Alors on peut le dire, je suis un mordu de foot (rire). C’est donc naturellement que j’ai décidé de partager cette passion et ce que je faisais. À la base je ne me filmais pas, je montrais seulement ce que je voyais. Puis les premières personnes qui visionnaient mes reportages m’ont conseillé de me mettre plus souvent face à la caméra pour humaniser mon contenu. Ce que j’arrive à faire de plus en plus désormais.

Aujourd’hui, peut-on dire que Stadito est un média spécialisé dans les immersions footballistiques ?

Effectivement, il y a un mot que j’aime utiliser pour dire ce que je fais : un voyage touristiquo-footballistique. Je souhaite montrer qu’à travers le football on peut découvrir beaucoup choses comme des villes, des lieux historiques ou bien des cultures. Le football est présent partout et il faut donc en profiter pour explorer ce qu’il y a autour.

Et pour aller plus loin, te considères-tu comme une référence de l’expérience fan ou du moins des stades de football en France ?

J’ai encore un peu du mal à me situer car je ne me sens pas toujours légitime sur le groundhopping (le fait d’aller dans un stade où l’on n’a encore jamais été). Car le groundhopping met en avant cette notion de cumuler des visites dans différents stades alors que moi j’adore aller 5, 10 voire 20 fois dans la même enceinte. Malgré tout, je pense devenir de plus en plus crédible. Mon arrivée à Lille il y a deux ans a été un déclic car je suis entouré de beaucoup de clubs et de pays dont la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne. J’en suis aujourd’hui à plus de 60 stades visités, ce qui est certes beaucoup, mais j’ai rencontré des personnes qui en comptait plus de 200 alors j’ai envie d’en faire toujours plus.

“Le groundhopping met en avant cette notion de cumuler des visites dans différents stades alors que moi j’adore aller 5, 10 voire 20 fois dans la même enceinte.”

L’expérience fan vue par Stadito

Toi qui as découvert un grand nombre de stades, quels sont, selon toi, les facteurs clés d’une expérience fan réussie ?

À mes yeux l’expérience fan dépend beaucoup des infrastructures, c’est-à-dire de ce que le club va mettre en place. Mais elle dépend surtout de ce qu’on va voir et ressentir. Je pense que l’expérience fan est quelque chose de très personnelle puisqu’en fonction de où l’on sera installé dans le stade, on ne va pas vivre le même moment qu’un autre. Il faut aussi prendre compte que nous sommes pas tous sensibles aux mêmes choses. J’ai par exemple un ami ultra lensois qui a besoin de ressentir une ambiance chaude dans un stade. Alors que moi, c’est plutôt l’atmosphère générale autour que j’apprécie. Ce moment où toute la foule se rend au stade d’un seul homme et se retrouve devant pour se rassembler chaleureusement. Et lorsqu’il y a des animations et des offres de restauration assez conséquentes, c’est d’autant plus plaisant pour le plus grand nombre.
C’est notamment ce que j’ai ressenti au Borussia Mönchengladbach en Allemagne car il y avait une telle zénitude en dehors du stade. Je n’ai ressenti aucune pression des forces de l’ordre, il y avait même plutôt de la bienveillance entre la police et les fans. Ce qui rend tout suite l’atmosphère très conviviale.

Dans l’ensemble, avec tout ce que j’ai vu, je pense que la majorité des clubs ont adopté une stratégie d’expérience fan. Certainement parce que les enjeux économiques et communautaires sont essentiels.

En parlant de la Bundesliga, quelles sont selon toi les différences entre une expérience fan allemande et une expérience fan française ?

Je pense que l’Allemagne a le championnat le plus complet. Car la qualité du jeu et l’effort fait sur l’expérience fan ne font qu’un. On sent en effet un vrai savoir-faire dans les clubs allemands. Il ne faut pas oublier qu’économiquement, la consommation des fans en billetterie, buvette et merchandising est majeure pour eux. C’est certainement pourquoi les supporters sont très bien lotis. On fait tout pour qu’ils viennent tôt au stade et consomment. C’est ancré dans la culture. Pour un fan allemand, dépenser une certaine somme au stade avant le match semble être naturel. Alors qu’en France, on vient plutôt pour les 90 minutes seulement.

En Belgique, j’ai fait le même constat. Même si le niveau sur le terrain est moins spectaculaire, les gens vont au stade pour se rassembler. Ce qui crée cette fameuse atmosphère où tu as envie de consommer et de partager un bon moment avec les autres, souvent autour d’une bière. Et même pour quelqu’un comme moi qui ne boit pas d’alcool, si la discipline est là, c’est appréciable de voir des fans fêter quelque chose ensemble. C’est ça le but du football, rassembler les gens d’une manière ou d’une autre.

Et à l’inverse, as-tu vu dans des stades des choses qui t’ont négativement surpris ?

Oui c’est déjà arrivé, notamment au PSV Eindhoven où plusieurs choses m’ont interpellé. Le plus étonnant était l’annonce du 11 de départ 25 minutes avant le match. C’est beaucoup trop tôt à mes yeux. D’autant plus qu’il y avait des incohérences sur les fiches des joueurs diffusées sur les écrans. Ensuite, il y a quelque chose pour laquelle j’accorde beaucoup d’importance, c’est le format de billets de match. À notre époque, ça me semble essentiel de pouvoir utiliser des m-tickets (tickets via mobiles) dans chaque stade au niveau professionnel. C’est le cas chez beaucoup de clubs, mais bizarrement, on retrouve souvent la mention “pensez à imprimer votre billet” sur le mail reçu. C’est à la fois contradictoire et pas toujours pratique pour le fan. Sinon, parmi tous les stades où j’ai été, je n’ai heureusement pas vécu d’autres expériences étranges.

“Le plus étonnant était l’annonce du 11 de départ 25 minutes avant le match. C’est beaucoup trop tôt à mes yeux.”

Un petit tour dans les coulisses de Stadito

Au-delà de ce que tu as pu voir, comment organises-tu toutes ces immersions dans les stades ?

Tout d’abord, c’est beaucoup d’anticipation. Mon objectif de base était de découvrir 1 pays par mois. Ce que j’ai réussi à faire. J’ai enchaîné ces derniers temps la Belgique, l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne et le Danemark. Comme le nombre de matchs devenait alors de plus en plus conséquent, j’ai décidé depuis l’été dernier de définir un planning mensuel pour faciliter mon organisation chaque weekend. Et c’est en partie grâce à ma connaissance de la région que je peux anticiper autant car j’optimise mes déplacements. J’avais également un second objectif qui était celui des 100 matchs sur une année. J’en suis à plus de 90 et selon mon planning du mois de décembre, l’objectif sera atteint à la fin de cette année 2019 !
Ensuite, pour l’ensemble de mes voyages, j’ai aussi la chance d’avoir le soutien de mon entreprise qui est à 100% derrière mon projet et qui m’offre une certaine flexibilité. Ce soutien est essentiel pour moi.

Avec Fanstriker, nous voyageons aussi régulièrement que possible à la rencontre des clubs et personnalités du sport business. Et il faut dire que les voyages ne sont pas toujours faciles, d’ailleurs, tu voyages seul ?

En France c’est souvent le cas, notamment quand c’est un aller-retour sur la journée. Lorsque je voyage seul sur plusieurs jours, j’ai expérimenté une nouvelle manière de voyager avec la possibilité de dormir chez des abonnés. Ce que j’ai fait en août dernier dans l’Est où j’ai enchaîné en trois jours : Strasbourg, Nancy et Metz. Et pour le coup, c’est une véritable expérience que de pouvoir rencontrer et échanger avec des personnes qui suivent mon travail.

Pour mes séjours à l’étranger, je suis souvent accompagné désormais. Je passe pas Twitter pour proposer aux amoureux des stades de partager mon expérience le temps d’un weekend. La première fois que je l’ai fait c’était pour Copenhague et j’ai eu sept réponses ! Ce qui m’a énormément surpris car j’avais seulement 300 abonnés sur mon compte Twitter. Et depuis ce premier voyage partagé, j’en propose régulièrement.
C’est vraiment enrichissant pour moi de pouvoir valoriser cette notion de communauté pendant mes voyages. D’autant plus que je reçois de plus en plus de photos de twittos qui me partagent leurs expériences dans les stades en retour. Et je suis heureux de voir que beaucoup se rendent compte que faire 2 ou 3 heures de route pour aller voir un match dans une ville qu’on ne connaît pas, c’est quelque chose à faire.

https://twitter.com/BasileBrigandet/status/1201142224119091200?s=20

Tu nous donnes envie d’en savoir plus, quelles sont les étapes d’un voyage by Stadito ?

Tout d’abord je choisis le match que je veux aller voir. Ensuite je regarde s’il y a de la place pour moi et éventuellement pour d’autres. Si c’est le cas, je propose la rencontre sur Twitter en précisant le coût total par personne ainsi que les horaires. Et ce sont souvent les premiers qui me donnent la certitude de venir qui viennent avec moi. Ensuite, je m’occupe de la réservation des billets de match et les invités me remboursent. Je m’occupe après de toute l’organisation du voyage dont la conduite.

Avec les nombreuses (trop ?) restrictions dans les stades, as-tu déjà eu des problèmes pour filmer dans une enceinte ?

À l’étranger je n’ai eu aucun soucis pour rentrer avec ma caméra dans les stades. En revanche en France, ça n’a pas toujours été évident. On m’a souvent dit que je ne pouvais pas utiliser ma caméra en raison des droits d’images. Ou bien on l’a considérée comme un éventuel projectile.
Pour ce qui concerne les droits d’images, il faut savoir que c’est YouTube qui décide de ce qui peut être diffusé ou pas sur sa plateforme suite à une plainte des détenteurs de droits. Et j’ai rapidement su quelle était la bonne manière de faire. Ma première vidéo a effectivement été rapidement démonétisée car je ne me filmais pas. Je filmais que le match. À partir du moment où je crée un contenu qui ne concerne pas que le match et qui propose une certaine variété dans les images, c’est beaucoup mieux. Et je souhaite que ça dure car mes vidéos ont pour objectif de donner envie aux gens d’aller au stade. Ce qui est aussi l’objectif des Ligues et des clubs. J’ai par exemple eu le plaisir de voir que le Standard de Liège avait partagé ma vidéo sur ses réseaux sociaux officiels. Le club m’a même invité pour un nouveau reportage !

Basile, on arrive vers la fin de notre interview. Que pouvons nous souhaiter à Stadito pour la suite de l’aventure ?

Quand on me demande ce que je ferai plus tard, je réponds souvent : je veux être dans un train ou un avion le lundi matin. Cela veut dire que j’ai passé un bon weekend de football (rire). Plus sérieusement, j’aimerais avoir plus de temps pour sortir plus fréquemment et plus rapidement des vidéos. Ce qui n’est pas toujours faisable aujourd’hui avec mon travail et mes études. Je suis également ouvert à d’éventuelles collaborations. Notamment avec des entreprises qui ont une activité qui fait sens à ce que je fais. C’est important pour développer un projet comme la mien je pense. Mais l’essentiel à mes yeux, c’est de toujours respecter l’ADN de la chaîne qui est de vivre le football dans les stades.

Enfin, la question habituelle pour finir en beauté, quelle est ta définition de l’expérience fan ?

Pour moi l’expérience fan c’est un souvenir fort qui reste ancré dans le temps et qui donne envie de revenir au stade. L’expérience fan doit réussir à créer de l’engagement. À titre personnelle, je prendrais l’exemple du RC Lens. La première fois que tu vas à Bollaert tu te dis “Ouah !”. La seconde fois tu te dis “Ouah, ça recommence !”. Et la troisième fois, tu chantes ! Bien évidemment, le cas de Lens est très connu. Mais quand les couleurs, les chants et l’ADN d’un club sont uniques, il peut réussir à créer une expérience qui fidélise.

Merci à Basile de Stadito pour cet échange enrichissant. On espère le revoir bientôt dans les stades !

Vous pouvez consulter toutes nos interviews dans l’onglet Interview sur notre site. Si vous êtes un professionnel du sport business et que vous souhaitez échanger sur le sujet de l’expérience des spectateurs, vous pouvez nous écrire sur hello@fanstriker.com ou sur chacun de nos réseaux sociaux.

Vous avez aimé cet article ?

Chargé de SEO & SEA dans une agence de voyage sportif, je suis un passionné du Sport Digital et de la Fan Experience. Chez Franstriker, j'ai pour objectif de faire grandir le projet et d'écrire de temps en temps sur les activations digitales des uns et des autres dans le monde du sport.

Continuer la lecture
Publicité

Fan expérience en France

La FFR engage les fans du XV de France de rugby

Pour les 6 matchs à domicile des équipes du XV de France, la FFR propose plusieurs activations pour engager ses fans.

Publié

le

200 fans sont sur les panneautiques leds du Stade de France pour le match du XV de France

Les équipes de France de Rugby à XV entament ce samedi 24 octobre la tournée d’automne avec 10 rencontres internationales dont 6 à domicile. Dans un contexte de Covid-19, la FFR propose des actions pour engager la communauté de fans de rugby pendant les rencontres. 

 

Les équipes de France masculines et féminines à XV vont jouer 10 matchs au total entre le 24 octobre et le 28 novembre 2020. Six de ces rencontres seront jouées à domicile, à huis clos lié à l’épidémie de la Covid-19. Dans ce contexte, pour que les équipes de France à XV restent proches de leurs supporters, la Fédération Française de Rugby sous l’impulsion de la Direction de la Communication et du Numérique, met en place plusieurs actions à destinations des clubs et des fans. Avec pour objectif d’engager les fans pour encourager au maximum les joueur(se)s.

 

Un hommage aux clubs amateurs sur les maillots du XV de France

Lors de ces 10 matches de la tournée d’automne, les maillots des équipes de France porteront le nom des clubs amateurs de rugby. Ainsi, 1 941 clubs amateurs seront inscrits et répartis sur les numéros des joueurs, du 1 au 23. L’occasion pour les équipes de France et la Fédération Française de Rugby de remercier les clubs amateurs qui forment au quotidien les talents et l’avenir de rugby.

 

Des supporters présents virtuellement dans le stade 

La Fédération Française de Rugby propose aux fans du XV de France Masculin d’être présents de façon digitale au bord de la pelouse à l’aide d’un dispositif de visioconférence incrusté sur la panneautique LED autour du terrain. Un espace habituellement exclusivement réservé aux partenaires. 
Une activation qui rappelle les nombreuses actions similaires observées en NBA notamment.

Avant chaque match, un jeu-concours sur les réseaux sociaux permettra de sélectionner les 200 fans qui recevront le lien pour participer à cette animation digitale favorisant la proximité avec les joueurs.

 

 

Pour ce premier match face au Pays de Galles, la FFR annonce plus de 3 000 participants.
Des supporters VIP sont également sollicités pour apparaitre sur ces écrans. Vous pourrez probablement apercevoir des personnalités, des anciens internationaux, des joueurs ou encore des ambassadeurs de France 2023. 

Des cadeaux à gagner pendant la rencontre via une application

Son application web et mobile « Digital Fan Pack », habituellement activée par la FFR dans l’enceinte du stade pendant les rencontres, sera maintenant disponible chez les supporters qui souhaitent partager le match ensemble. Cette plateforme va permettre aux fans des XV de France d’interagir en direct, de participer à des jeux concours pour remporter des cadeaux ou encore d’accéder aux informations pratiques sur les rencontres.

 

Sur cette application, les fans peuvent commenter et échanger via un live feed et un chat en direct pendant le match. Poster des photos/vidéos depuis leur canapé dans le Photocall. Et ensuite voter pour les meilleures photos dont les auteurs recevrons le maillot du XV de France. Participer à des quiz et des pronostics qui permettent de remporter des cadeaux. Et enfin, obtenir des informations pratiques sur la composition des équipes, accéder à la nouvelle boutique FFR.

Vous avez aimé cet article ?

Continuer la lecture

Suivez-nous

Nouveautés