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Interview de Benjamin Roumegoux Interview de Benjamin Roumegoux

Fan expérience aux Etats-Unis

Interview : Benjamin Roumegoux “retour sur mon stadium tour aux États-Unis”

Après son retour des États-Unis, nous faisons le point avec Benjamin Roumegoux sur les meilleures inspirations et idées qu’il a découvert sur place.

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Quitter son emploi et partir vivre le rêve américain est dans l’esprit de nombreux passionnés de sports et notamment de fan expérience. Benjamin Roumegoux, 32 ans a réalisé un trip d’une soixantaine de jours au États-Unis. Il nous raconte ses découvertes dans cette interview. Une interview à retrouver en vidéo.

 

Nous avions déjà rencontré Benjamin en 2017 lorsqu’il travaillait chez les Chamois Niortais. Une interview à lire ou relire ici. Cette fois-ci, c’est pour son voyage aux États-Unis que nous avons revu Benjamin dans un café parisien pour qu’il nous partage ses meilleures anecdotes et inspirations qu’il a pu observer de ses 2 mois sur le continent américain. 

Bonjour Benjamin, ce n’est pas la première fois que tu es présent chez Fanstriker, mais pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter ? 

Bonjour à tous, je suis Benjamin Roumegoux, j’ai 32 ans et je rentre d’un stadium tour de 2 mois. J ‘étais responsable commercial des Chamois Niortais donc qui joue en Domino’s Ligue 2. J’ai quitté le club au moi de mai 2019 et j’ai travaillé sur ce projet de stadium tour aux États-Unis pendant 3 mois je dirais. 

Quel était le but de ce voyage ? 

En partant de fin août à fin octobre, la date était cruciale pour voir un maximum de sports. J’ai eu la chance de voir l’US Open, du catch, du rodéo, du football américain, du soccer, du basketball, du hockey… Au total, j’ai fait plus de 33 matchs sur une soixantaine de jours aux États-Unis. Donc quasiment 1 jour sur 2. 

J’ai aussi beaucoup partagé mon aventure sur les réseaux sociaux, notamment LinkedIn et Instagram. En gardant toujours un oeil un peu business sur tout ce qui était fan expérience que ce soit côté entreprises et partenaires ou alors grand public. 

33 matchs en une soixantaine de jours, c’est pas rien ! Tu as dû vivre de bons moments ?!

Oui, j’ai eu la chance d’aller sur la pelouse du Mercedes Benz Stadium, le stade d’Atlanta United. L’un des plus beaux stades actuels. J’ai pu aussi aller dans le AT&T Stadium des Dallas Cowboy qui est pour moi l’un des plus beaux de mon trip et surement un des plus beaux du monde. En tout cas en matière de technologie. 
J’ai eu des superbes bonnes surprises en allant dans des petites équipes avec des ambiances dingues. Comme à Las Vegas avec leur équipe de hockey qui est créée de toutes pièces il y a 2/3 saisons. Et l’ambiance est juste dingue ! Au bout de 5 minutes, j’étais supporter des Vegas Golden Knights alors que je ne les avais jamais vu jouer avant. 

 

L’intégralité de l’interview est à voir en vidéo sur notre chaine YouTube

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Au stade, je passe plus de temps à observer les animations, le comportement du public et les actions du club que le match en lui même. J'aime le sport mais j'aime encore plus l'expérientiel. Qu'il soit dans le monde du commerce, du business ou celui du sport.

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Fan expérience aux Etats-Unis

La MLB a délocalisé un match dans un champ de maïs

La MLB a délocalisé un match dans un lieu unique dans l’Iwoa, sur le lieu de tournage du film mythique Field of Dreams.

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Le match Field of dreams de la MLB

En quête de nouveaux fans, la MLB a délocalisé le match entre les Yankees et les White Sox dans un lieu unique à Dyersville dans l’Iwoa, là où a été tourné le film mythique Field of Dreams sorti en 1989. L’événement a réussi à capter l’intérêt des fans en attente d’un nouveau souffle de la part de la ligue.

 

La MLB doit faire face au dynamisme des autres ligues

De toutes les ligues sportives du monde, la MLB demeure la plus ancienne encore en activité. Établie en 1903 à la suite de la fusion entre la National League et l’American League, cette institution illustre clairement le rêve américain, au même titre que les drive-ins et la route 66. Pourtant, à l’ère d’une consommation audiovisuelle en perpétuelle évolution et d’une pandémie internationale qui a frappé tous les pans de la société, l’intérêt des familles américaines pour les pitchers et les catchers semble s’effriter. La jeune génération juge en effet les matchs ennuyeux et trop longs (3 heures et 8 minutes en moyenne), les franchises sont concentrées dans 18 États seulement, tandis que le baseball peine encore à s’exporter à l’international malgré le succès de la tournée londonienne en 2019.

Face aux dynamiques des ligues rivales que sont la NFL et la NBA, le commissionner Rob Manfred se voit régulièrement critiqué pour son manque d’initiatives. Si plusieurs idées émergent, telles que des diffusions sur Facebook et Youtube, la publication d’un mode de jeu sur Minecraft ou l’unification des règles entre la National League et de l’American League, il est néanmoins difficile de satisfaire en même temps toutes les parties prenantes : fans, joueurs, propriétaires, et diffuseurs. Entre des souvenirs prospères et un avenir incertain, comment renouveler une ligue ancrée dans ses traditions ?

Un film iconique pour les fans de Baseball

Avec Kevin Costner en tête d’affiche, le film Field of Dreams conquiert le cœur de l’Amérique en 1989. Dans ce long-métrage adapté d’une nouvelle de W.P. Kinsella, l’acteur entend une mystérieuse voix qui le pousse à construire lui-même un terrain de baseball au beau milieu d’un champ de maïs. Au gré des péripéties, le personnage de fermier qu’il interprète va obtenir sa rédemption aux côtés d’Amy Madigan, Ray Liotta et Burt Lancaster. Au total, le film est resté à l’affiche pendant plus de huit mois avant d’être nominé aux Oscars l’année suivante. Au prisme du décor rural et du soupçon de magie porté à l’écran, Field of Dreams représente encore aujourd’hui la quintessence de la société américaine, toujours accompagnée d’un gant de baseball à la main.

 

Dans le cadre de son partenariat avec la compagnie d’assurance Geico, la MLB a donc décidé de réinterpréter le film mythique à la façon d’un sequel (la suite d’une œuvre). Ainsi, la ligue a programmé en 2019 un match de saison régulière à proximité du terrain utilisé pendant le tournage. Suite au chamboulement du calendrier lié à l’épidémie de Covid-19, l’événement a été reporté d’un an pour se tenir finalement le 12 août dernier. Ce sont donc les deux prestigieuses équipes des New York Yankees et des Chicago White Sox qui ont débarqué à Dyersville, une ville comptant 4.000 habitants, pour le plus grand bonheur des autochtones. En effet, seuls les résidents de l’Iowa ont été autorisés à acheter l’un des 8.000 billets mis en vente entre 1.014 et 2.133 dollars, et jusqu’à 4.200$ à la revente sur la plateforme Seatgeek.

Des animations et un décor atypique pour une rencontre de baseball

Avant la rencontre, différentes activités ont été proposées au public, à commencer par un champ de maïs transformé en labyrinthe. Le terrain original ainsi que la maison du film se sont transformés en musée pour faire naître un sentiment de nostalgie chez le visiteur, qui pouvait aussi survoler la propriété depuis des montgolfières. En plus d’une boutique souvenirs et de stands de restaurations, un mur d’échange de cartes de baseball a invité les collectionneurs à comparer leurs pièces fétiches. Enfin, à 150 mètres de là, un second terrain temporaire a donc été installé pour répondre aux normes actuelles de la MLB tout en reprenant le design iconique du Comiskey Park, le stade des White Sox de 1910 à 1990.

Le mur d'échanges de cartes de baseball lors du match Field of Dreams de la MLBMLB

Le mur d’échanges de cartes de baseball lors du match Field of Dreams de la MLB

En préambule du premier pitch, l’acteur du film, Kevin Costner est apparu au milieu des épis de maïs, une balle à la main, avant d’entamer un discours d’introduction au milieu du terrain. Derrière lui, les joueurs des deux équipes sont apparus dans des tenues spéciales imaginées pour l’occasion. Puis, Maddie Pope, native de l’Iowa et lauréate d’American Idol en 2018, a entonné le traditionnel hymne américain. En plus du public présent, ce sont pas moins de 5,9 millions de téléspectateurs qui ont zappé sur la chaîne Fox, ainsi que sur Fox Deportes pour les hispanophones, au début de rencontre : un record historique pour la chaîne, et une première depuis 2005 pour un match de saison régulière. Chacun a donc profité d’une production ambitieuse réalisée grâce à 36 caméras et plusieurs drones pour surplomber l’enceinte.

 

La MLB vient conforter sa place dans le cœur de la middle class américaine

Côté terrain, le spectacle a été à la hauteur de l’événement puisque les White Sox l’ont emporté à la toute fin de la neuvième manche après un home run de Tim Anderson. Pour satisfaire les fans encore déçus d’avoir manqué le show, des billets commémoratifs sont disponibles à la vente et le terrain est devenu jouable sur le jeu MLB The Show 21 depuis une récente mise à jour. La plateforme de streaming Peacock a quant à elle annoncé la production d’une série basée sur le film et écrite par Mike Schur, scénariste de The Office et Brooklyn Nine-Nine.

 

À la façon d’un Kevin Costner qui entend des voix, la MLB a su se lancer dans un pari fou en organisant le premier match de son histoire dans l’État de l’Iowa. Cette décision vient conforter sa place dans le cœur de la middle class américaine, adepte de valeurs telles que l’espoir et la persévérance. En plus de se rapprocher géographiquement des fans éloignés des stades, la délocalisation insolite de la rencontre a aussi permis à la ligue de créer l’événement au sein de son calendrier traditionnel. Face à ce succès populaire, la MLB a d’ores et déjà annoncé le renouvellement de l’opération, à savoir un match prévu le 10 août 2022 entre les Cincinnati Reds et les Chicago Cubs pour le #MLBatFieldofDreams.

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Pour le #KobyDay, les Lakers ont offert des cadeaux aux nouveaux-nés

Pour le #KobeDay, la franchise des Lakers a offert des cadeaux aux nouveaux-nés dans un hôpital de Los Angeles. 

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Pour le #KobyDay, les Lakers ont offert des cadeaux aux nouveaux-nés

Pour le #KobeDay, le jour commémoratif de la disparition de Kobe Bryant, les Lakers et UCLA Mattel Childrens ont offert des cadeaux aux enfants nés autour de ce 24 août. 

 

La date du 24 août (24/08) a été choisie pour le #KobeDay, pour commémorer la mémoire du légendaire joueur de basketball Kobe Bryant car ces chiffres correspondent aux deux numéros que Bryant a porté durant ses 20 années de joueurs NBA. Il est par ailleurs le premier joueur NBA de l’histoire a avoir deux maillots (deux numéros) retirés dans la même équipe.
De multiples attentions ont été réalisées cette journée mais l’une d’elles a particulièrement retenu notre attention. 

Des cadeaux pour les nouveaux-nés à l’hôpital 

Pour ce #KobeDay, la franchise des Lakers, ex-équipe de Bryant, a offert des cadeaux aux enfants nés récemment à l’hôpital UCLA Mattel Childrens de Los Angeles. 
Ainsi, chaque bébé né autour ce 24/08 a reçu un kit aux couleurs des Lakers marqué des numéros 8 et 24. 

 

 

À la maternité, les parents se sont vu remettre une carte personnalisée de l’identité du nouveau né, de la date de sa naissance, avec un message des Lakers. Accompagné de 3 t-shirts, un bonnet et une couverture pour nourrisson.

Un beau geste qui nous rappelle les actions réalisées du côté du FC Metz et de l’Atalanta Bergame en Italie pour créer du lien avec de futurs fans dès le berceau. 

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