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Fan expérience en France

Dossier spécial fans et sport : Quel avenir pour l’expérience fan ?

Pour le dernier volet de notre dossier sur les fans et le sport professionnel, nous prenons la route pour le futur de l’expérience des fans de demain.

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Pour le dernier volet de notre dossier sur les fans et le sport professionnel, nous allons nous projeter dans le futur en imaginant ce à quoi pourrait ressembler l’expérience des fans de demain en partant de ce qui se fait aujourd’hui. 

 

Nous avons débuté mardi avec un article théorique et imaginatif sur les conséquences de l’absence des fans dans le sport. Celui-ci a permis de démontrer l’importance des fans pour le sport. 
Hier, nous vous présentions le projet le plus abouti au monde en matière d’engagement des fans avec le cas des Salt Lake Screaming Eagles aux Etats-Unis, un club géré entièrement par ses fans. 
Aujourd’hui nous vous proposons un voyage dans la DeLorean de Marty McFly en direction du futur de l’expérience fan en conséquence de ce que les clubs font aujourd’hui.

JFC.COM

Les fans tendent les bras pour prendre le pouvoir

Le club de demain devra investir ses fans dans son fonctionnement

À l’image du concept de FANchise développé par Ray Austin à Salt Lake City, les fans veulent prendre une place plus importante dans la prise de décision du club.
Alors pour investir ses fans, tous les moyens sont bons. Le dernier exemple en date est celui du club de football de Guingamp qui a proposé à ses fans de devenir actionnaires du club breton en échange de 40€. Un système similaire aux Socios en Espagne. 

L’opération “Deviens un Kalon” a été un franc succès puisque l’objectif des 7 003 (qui représente le nombre d’habitants dans la ville bretonne) a été atteint en seulement… 5 jours. Ce sont donc plus de 8 000 kalons qui ont rejoint le l’actionnariat du club soit plus de 320 000 euros supplémentaires pour le club. Ainsi, en devenant un Kalon, le fan obtient un numéro unique et une plaque numérotée nominative et personnalisée. Celle-ci sera installée sur le mur des Kalons EAG au Stade de Roudourou pour la reprise de la saison.


Bertrand Desplat vous présente le projet Kalon… par kalonEAG

 

Les jeunes, une cible en manque d’intérêt 

Les générations millennials sont aujourd’hui très sollicitées par de nombreux loisirs. Si le sport veut garder sa place de leader, il devra reconsidérer son public jeune.

Aujourd’hui, un club dispose de moyens restreints pour alimenter la relation avec ses supporters les plus jeunes. Mais demain, les évolutions technologiques permettront de gagner leur intérêt. 

La réalité virtuelle est un enjeu majeur pour les clubsdigitalsport.com

La réalité virtuelle est un enjeu majeur pour les clubs

La réalité virtuelle comme fer de lance pour animer ses communautés les plus connectées. C’est fun, c’est connecté et ludique. Demain, tous les clubs proposeront cette fonctionnalité pour voir ou revoir les matchs, mais aussi vivre des moments uniques à distance. 

L’e-sport sera aussi un axe de développement majeur s’il n’est pas encore une fois impacté par une baisse des revenus sponsoring (le e-sport existe aujourd’hui en grande partie grâce à ce moyen de financement fluctuant). Bon moyen de faire participer les joueurs de gaming, l’e-sport est le modèle phare du moment. Les clubs auront demain une vraie structure e-sport intégrée à leur centre de formation, avec des joueurs professionnels ou en formation. Ils auront donc une double exposition, celle sur le rectangle vert, et celle sur l’écran de jeux vidéo. 

Nerd Night

L’e-sport se joue aujourd’hui devant des milliers de fans

Enfin, les clubs devront casser les codes pour gagner l’admiration de son jeune public. Ils ne sont pas en phase avec les règles d’autrefois, que leur père ou leur grand-père ont connus. Ils veulent de l’inédit, du nouveau, du spectaculaire. Ils veulent soumettre un joueur pour un éventuel transfert, donner leur avis sur les choix du coach, mais aussi avoir un contact plus régulier avec leurs idoles.
Alors de là à imaginer une télé-réalité sur la vie en communauté des joueurs du PSG avec un candidat qui serait éliminé chaque mois, c’est encore trop futuriste. Mais l’axe est bien celui-ci, les clubs devront s’adapter aux loisirs et envies les plus folles de ce public. 

Atlanta

Le Mercedes Stadium à Atlanta, les stades devront être un lieu de consommation ouvert toute l’année.

Ouvrir son stade le plus régulièrement possible 

Demain, il sera inconcevable que le Parc OL ou encore l’Allianz Riviera de Nice ne soit pas accessible hors matchday. Les stades deviendront un lieu public de vie du quotidien, ouverts 24/24H et dans lequel tous les publics pourront trouver un intérêt. Des écoles, restaurants, des espaces de méditation, des social media space, des terrains de sport accessibles, ou encore des magasins seront sous les toits de nos stades. 
Pour inciter un nouveau public à assister aux rencontres, la communication sur les réseaux sociaux ne suffira plus. Il faudra directement leur ouvrir les portes du stade, n’importe quand. 
Et pour les journées de match, les clubs auront pensé à tout : la garderie pour les enfants à l’image de ce que propose le club d’Hambourg en Allemagne, les box de réservation pour laisser son matériel de parfait supporter directement au stade ou encore les espaces de networking, de rencontre et de discussion avec des conférences sur des sujets variés pendant les mi-temps. 

Une communication sur les réseaux sociaux intensifiée

Les community managers et autres social media managers devront redoubler de talent et d’innovation pour tirer leur épingle du jeu. Demain un club de 3ème niveau pourra (du moins sur les réseaux sociaux) rivaliser avec les grosses écuries du sport. L’apparition des chats bots sera un développement majeur de l’amélioration de la relation avec les fans sur les réseaux puisqu’ils pourront directement acheter leur billet via Messenger en moins de 2 minutes. Les comptes des réseaux sociaux pourront être gérés par la mascotte du club.

Snapchat sera le moyen de voir le match sous différents anglesSnapchat

Snapchat sera le moyen de voir le match sous différents angles

Snapchat retransmettra aussi les matchs mais d’une manière différente, le réseaux social permettra de voir entièrement une rencontre via différents points de vue qui regrouperaient les vidéos de tous les acteurs qui suivent le match. Même le coach portera les lunettes Spectacles de Snapchat pour offrir un spectacle encore plus fort. Sa vision sera retransmise en direct dans le stade. 

La diffusion des matchs se fera entièrement sur les réseaux sociaux, la télévision ne sera plus réservée que pour les très grands matchs ou compétitions. Les fans pourront à tout moment intervenir pendant l’avant ou l’après match en hologramme aux côtés des commentateurs de la rencontre.
L’avenir de l’expérience des fans se jouera avec le soutien du digital, mais il ne sera pas le seul élément de sa réussite. 

 

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A LIRE ÉGALEMENT : DOSSIER SPÉCIAL LES FANS ET LE SPORT : ET SI LES FANS N’EXISTAIENT PAS ?

 

L’expérience fan de demain sera donc connectée, en totale proximité et partage avec les clubs et les sportifs. Les contenus seront en grande partie de la vidéo, car il faudra voir et partager, tout au possible. L’essence même du sport, ne sera plus le leitmotiv numéro un qui fera qu’un spectateur se déplacera au stade ou non. C’est l’histoire qu’on lui racontera qui le séduira ou non. 

 

D’accord avec cette vision futuriste de l’expérience du fan ? Réagissez avec nous sur twitter 

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Au stade, je passe plus de temps à observer les animations, le comportement du public et les actions du club que le match en lui même. J'aime le sport mais j'aime encore plus l'expérientiel. Qu'il soit dans le monde du commerce, du business ou celui du sport.

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Fan expérience en France

La nouvelle stratégie de billetterie du Stade Brestois

Le Stade Brestois a mis en place une nouvelle stratégie de billetterie à tarifs dégressifs. Un modèle inspiré du yield management.

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La reprise de la Ligue 1 Uber Eats s’est faite avec le retour des supporters après de nombreux mois de restrictions liés à la COVID. Mais le retour des fans n’est pas l’unique nouveauté pour les supporters du Stade Brestois 29. En effet, le club breton a mis en place une nouvelle stratégie de billetterie. Inspirée de la stratégie des compagnies de transport (aérien et ferroviaire), ce système est communément appelé yield management.

 

Le Stade Brestois a mis en place une nouvelle stratégie de billetterie à tarifs dégressifs. Un modèle inspiré du yield management. Comment cela fonctionne-t-il ? Quels résultats attend-on sur les ventes de billets ? Quelles sont les réactions des supporters brestois ? On en parle en analysant ce sujet dans cet article. 

Des tarifs dégressifs

Le principe est simple. La billetterie ouvre 4 semaines avant la rencontre. Lorsqu’elle ouvre, les tarifs de chaque catégorie sont au plus élevés. Puis, chaque semaine, en se rapprochant du match, les tarifs baissent. La première semaine, le tarif sera situé entre 50€ et 100€, selon les catégories. Après une semaine, les prix se situeront entre 80€ et 35€ puis entre 60€ et 20€ la semaine suivante. Enfin pour la dernière semaine, les prix seront entre 30€ et 4€, s’il reste des places à la vente.

Avec ce système, les prix par catégorie continuent d’exister mais les tarifs spéciaux disparaissent. Par exemple, le club a décidé de mettre fin aux tarifs réduits pour les enfants.

Grille tarifaire du Stade Brestois pour le match face à Rennes

Grille tarifaire du Stade Brestois pour le match face à Rennes

Objectif guichets fermées

Le co-président du Stade Brestois 29, Gérard Le Saint, n’a pas caché son ambition avec ce nouveau modèle. En effet, l’objectif est de réaliser des guichets fermés à chaque match au Stade Francis Le Blé et ainsi d’améliorer l’affluence moyenne du club. Lors de la saison 2019/2020, l’affluence moyenne du club était de 13 700 spectateurs (pour environ 16 000 places) pour son retour dans l’élite (avant la fin du championnat due à la COVID), soit un taux de remplissage de 90,7%.

Cette nouvelle formule devrait répondre parfaitement à la règle de l’offre et de la demande.
Gérard Le Saint, co-président du Stade Brestois 29.

Sur le site du club, le co-président s’est expliqué : “Cette nouvelle formule devrait répondre parfaitement à la règle de l’offre et de la demande. Au-delà de vouloir vous vendre des places aux prix les plus justes, notre réflexion s’est aussi tournée vers les familles qui ne peuvent pas venir au stade Le Blé parce que c’est tout simplement trop cher. J’ai encore en tête la réception de Reims fin août il y a deux ans. Le temps était beau et nous n’avions pourtant pas réussi à remplir la tribune Brittany Ferries avec des places à 9 euros. J’en ai conclu que celles-ci devaient être trop chères. Dans ce nouveau système, le prix des billets descendra par moments jusqu’à 4 euros.

Comment a réagit la communauté de fans du club breton ?

Pour acheter leurs places au meilleur prix, les supporters devront se transformer en de véritables analystes. Ils devront spéculer sur l’offre et la demande pour prendre leurs billets au dernier moment avant que l’intégralité des billets soit épuisés. S’ils achètent leurs billets “trop tôt”, les spectateurs payeront le prix fort. Mais s’ils attendent trop longtemps, ils risquent de se retrouver sans billets.

Face à Rennes, certains supporters ont pris leurs places au dernier moment et sont donc satisfaits : “J’ai eu ma place ce matin à 4 euros alors que c’est un derby. J’ai tenté ma chance, j’ai gagné. Ce système permet de faire baisser les coûts, c’est parfait.” D’autres fans comparent ça à la loterie : “ C’est la loterie, mais si tu arrives à avoir une place à un meilleur prix tant mieux pour toi. Ça va attirer du monde, c’est sûr !”. Des réactions à retrouver sur l’article de So Foot.

Pour de nombreux supporters y compris les abonnés, qui ne sont pourtant pas concernés par ce système, ce nouveau modèle ne plaît pas.

« C’est dégueulasse pour les personnes qui ont moins d’argent. C’est une mesure qui va à l’encontre du football populaire. Je trouve ça étonnant de la part d’un club comme le Stade brestois.” a réagi un membre des Celtics Ultras 2001 auprès de So Foot.

Le cas du Brest Bretagne Handball

Dès 2015, le Brest Bretagne Handball (BBH) proposait lui aussi des tarifs basés sur le yield management pour la couronne supérieure de son Arena soit pour près de 1 500 places pour une capacité totale de 4 077 places. En effet, le tarif de base était de 9€ et était mis à jour tous les soirs sur le site du club. Les prix pouvaient soit monter jusqu’à 11€ maximum, soit baisser jusqu’à 1€ en fonction de la demande.
Depuis, le Brest Bretagne Handball a encore modifié son modèle de billetterie en proposant des tarifs ascenseurs, le modèle dont s’est inspiré le club de football de la ville. À noter que les présidents du BBH sont les frères Gérard et Denis Le Saint. Denis Le Saint étant aussi le président du Stade Brestois 29.

Les deux images ci-dessous montrent les différents tarifs et les dates de changement des prix. Si un supporter achète une place en tribune centrale le 20 août 2021 pour le match contre Mérignac (qui aura lieu le 15 septembre 2021) alors il payera sa place au tarif 1 soit à 65€. En revanche, s’il attend et qu’il achète sa place dans cette même catégorie le 7 septembre alors il payera sa place seulement 20€ soit plus de trois fois moins cher. Cependant, il prend le risque qu’il n’y ait plus de places pour cette rencontre dans cette catégorie.

La particularité de l’offre billetterie du BBH est que si le supporter attend trop longtemps, les prix repartent à la hausse. En effet, à J-14 de la rencontre les prix augmentent. Ceci permet d’éviter que tous les supporters n’achètent leurs billets au tout dernier moment. C’est une manière de sécuriser un certain niveau d’affluence.

Tarifs du Brest Bretagne Handball

Tarifs du Brest Bretagne Handball

Dates de changement des tarifs de la billetterie du Brest Bretagne Handball

Dates de changement des tarifs de la billetterie du Brest Bretagne Handball

Un modèle proche du Purple Pricing mais avec une différence majeure

Le Purple Pricing est une stratégie billetterie développée par deux chercheurs américains. Cette méthode permet aux fans d’acheter leurs billets à tout moment. Ici, le prix décroît au fur et à mesure jusqu’à épuisement ou à la fermeture de la billetterie. Cependant la particularité réside dans le fait que si un spectateur a acheté son billet tôt et donc au prix “fort”, alors il sera remboursé de la différence par rapport au prix qu’aura payé le dernier spectateur à avoir acheté son billet. Un modèle qui augmente l’implication du fan et aussi sa satisfaction puisqu’il aura payé son billet au juste prix au vue de l’offre et de la demande. Retrouvez une explication plus précise et plus poussée dans notre article sur le sujet.

Avec ce nouveau modèle, “les supporters sont libres de donner au billet la valeur qu’ils veulent, avec le risque qu’il n’y en ait plus” comme l’explique une source interne au Stade Brestois 29 au journal L’Equipe. Ce modèle est vivement critiqué par des supporters qui considèrent que c’est une nouvelle atteinte au football populaire. D’autres, sont plutôt satisfaits de ce nouveau système qui leur permet de bénéficier de places à des tarifs très réduits. Cependant, ce nouveau modèle présente peut-être une limite : les grosses affiches.
En effet, face au Paris Saint-Germain l’intégralité des places du Stade Brestois a été vendue très rapidement mais de nombreuses places se sont retrouvées sur le marché noir à des tarifs extrêmement élevés avec des places allant jusqu’à 400€. Sans solution de billetterie secondaire, le club ne pourrait donc pas gérer les dérives liées à ce système d’offre tarifaire modulable. Il sera intéressant de suivre l’évolution de ce modèle et de faire un point sur l’affluence au stade Le Blé et les impacts sur la billetterie du Stade Brestois après quelques mois.

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Amazon Prime piège les fans du PSG

Mercredi, Amazon Prime Vidéo a piégé les fans du PSG avec une fausse bande annonce d’un nouveau reportage sur les 50 ans du club.

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Amazon Prime Vidéo a piégé les fans du PSG sur Twitter avec une fausse bande

Ce mercredi après-midi, Amazon Prime Vidéo a piégé les fans du Paris Saint-Germain avec une bande annonce d’un nouveau reportage consacré aux 50 ans du club parisien. 

 

Comment tester le niveau de connaissances des fans pour leur club ? Amazon a peut-être trouvé l’astuce en piégeant des supporters.

Une fausse bande annonce 

Mercredi 8 septembre vers 14h00, le compte Twitter d’Amazon Prime Video France a publié un tweet contenant le message “Vous pensez connaître la légende ?” et un teasing vidéo de PSG Ô Ville Lumière, 50 ans de Légende, une série-documentaire sur le PSG qui sera à découvrir vendredi 10 septembre sur la nouvelle chaine diffuseur de la Ligue 1 Uber Eats.
Les utilisateurs réguliers du réseau social Twitter savent que les réactions vont bon train sur ce réseau. En effet, dès la publication de cette bande annonce qui n’était pas encore annoncée comme étant fausse, nombreux sont ceux qui ont vite relevé les erreurs qui s’étaient glissées dans l’extrait vidéo. 

 

Des erreurs de date, de nom, de score… Amazon Prime Vidéo a glissé 5 erreurs dans l’historique du club parisien. 

Deux heures plus tard, le diffuseur de la Ligue 1 a publié une seconde vidéo qui annonçait alors que ces 5 erreurs étaient volontaires et constituaient en réalité une mécanique de jeu concours pour remporter des places pour un match du Paris-Saint Germain et des écharpes pour les 10 gagnants qui auront relevé les erreurs et seront tirés au sort. 

 

Une communication bien pensée et une belle promotion

Résultat de cette opération de communication, tout le monde est tombé dans le panneau ! Jean Djorkaeff a même été dans les top tweets France de la journée sur Twitter (Jean Djorkaeff est mentionné dans la vidéo alors qu’il s’agit de Youri, son fils).

L’équipe réseaux sociaux d’Amazon avait bien préparé le coup car ils avaient embarqué en amont des complices de taille avec plusieurs comptes Twitter très suivis pour piéger le plus grand nombre de fans du PSG. 

 

 

Une idée intelligente donc de simuler des erreurs pour évaluer le degré de connaissances des supporters envers leur club. Et surtout un très bon coup de projecteur sur la prochaine série-documentaire PSG Ô Ville Lumière, 50 ans de Légende, qui sera donc à découvrir dès vendredi.

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