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FAN STORY : Sydney, la cheerleader de Miami Beach

Sydney, une jeune américaine résidant actuellement en France nous apporte sa vision du sport qu’elle connait aux USA et ce qu’elle voit ici.

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Pour notre deuxième entretien concernant notre série de Fan Story consultant, nous allons à la rencontre de Sydney, une jeune américaine venant de Miami Beach. De passage à Paris pour quelques mois, elle en profite pour nous apporter sa vision du sport américain.

Bonjour Sydney, peux-tu te présenter, nous dire qui tu es et ce que tu fais dans la vie ?

Je suis américaine, j’habite Boca Raton, une petite ville dans le nord de Miami. Je suis en France actuellement pour une année en tant que fille au pair dans une famille française. J’ai toujours eu un amour pour Paris, alors j’ai tenté l’aventure ici depuis octobre dernier. J’ai étudié les Neuro-sciences. Après avoir obtenue mon Bachelor, j’ai mis mes études entre parenthèses pour voyager.
Dans ma famille, on parle aussi le français (son père est francophone), donc c’était forcément plus simple pour moi de venir ici.
En tout cas, j’en profite au maximum car c’est une chance pour moi d’être ici.

Tu es fan de sport, mais en pratiques-tu ?

En réalité, je ne suis pas vraiment une fan de sport, enfin je veux dire que j’aime le sport, l’ambiance, l’énergie que cela dégage, mais je ne pense pas être une fan comme beaucoup peuvent l’être aux Etats-Unis.
Quand j’étais plus jeune, je jouais quelques fois au basket mais cela s’arrête là.
Mais j’ai été Cheerleader (Pom-pom girl) pendant 2 ans dans ma Highschool à 15 ans pour l’équipe de football américain de mon collège.

Cheerleader ? Peux-tu nous en dire plus ?

Sydney friends

Crédit photo : Sydney

Tous les automnes dans les lycées américains, il y a des auditions pour recruter les futures Cheerleader de l’école. Les participantes doivent mémoriser une dance qui est donnée en amont et démontrer des compétences en gymnastique. Mais il faut aussi savoir danser sans çà pas possible d’être Cheerleader.
Généralement celles qui sont sélectionnées ont des qualités en dance, en gymnastique et sont aussi super jolies.


Pour bien comprendre l’importance d’une Cheerleader dans les sports américains, il faut aller assister à un match. Les matchs sont assez longs et il y a de nombreuses pauses, donc la principale qualité d’une Cheerleader est d’apporter un dynamisme, une énergie communicative.
Aux Etats-Unis, les Cheerleaders sont vraiment prises au sérieux. Il y a des entrainements tous les jours, de deux à trois heures par jour. Comme un sportif, une vraie hygiène de vie qui te faut respecter sinon tu peux être virée.

 

Quelle(s) équipe(s) supportes-tu ?

cutDéfinitivement, les Panthers de Miami, l’équipe de Hockey sur glace de ma ville. J’ai d’ailleurs pensé à auditionner pour intégrer le club en tant que danseuse mais finalement je ne l’ai pas fait. Ce n’est plus la petite équipe de mon lycée, là tu as vraiment besoin d’être parfaite. Vraiment regardez les, elles sont magnifiques. Un corps parfait, une dance sensationnelle. Elles sont incroyables.

Crédit : Florida Panthers

Les Cheerleaders de Florida Panthers // Crédit photo : Florida Panthers

À quelle fréquence te rends-tu dans un stade de sport ?

Aux Etats-Unis, j’y allais souvent, car j’avais un copain qui jouait au Hockey mais depuis quelque temps je n’y vais plus trop. Je n’ai plus trop le temps.

Ton plus beau souvenir en tant que fan de sport.

Mon premier match de Baseball en 2010 c’était Les Marlins de Miami team contre Les Houstons Astros. Car je n’y avais jamais été avant. C’était ma première fois. Le match était assez tôt dans la saison, donc le stade n’était pas plein mais l’ambiance était assez folle quand même.

Comment te rends-tu au stade habituellement ?

En voiture, aux USA tout le monde possède une voiture, les parkings sont grands autour des stades. Donc la voiture est le premier moyen de transport pour se rendre au stade. Et les transports en communs ne sont pas super bien desservis selon les villes donc ce n’est pas simple.
Mais en France, j’aurais tendance à prendre les transports, ils sont nombreux et bien desservis.

Achètes-tu des produits une fois dans le stade ?

Oui, une fois entrée dans le stade, je consomme des choses à boire ou à manger. D’ailleurs c’est souvent des bières que j’achète, j’ai entendu dire que vous n’en vendez pas en France, c’est fou. Beaucoup d’américains boivent des bières dans les stades car ils y viennent entre amis ou en famille et veulent passer un bon moment. Donc bien souvent l’alcool fait partie intégrante de ce bon moment.
Mais le prix dans les stades est vraiment élevé. Alors les gens beaucoup boivent avant les matchs ou encore ils font aussi des barbecues avant les matchs sur le parking.

Est-ce qu’il y a des choses qui t’ont marquées dans tes différentes expériences de spectateur ?

Oui dans ma Highschool.
Notre école était nouvelle, donc notre équipe aussi. Elle perdait vraiment tous ses matchs au début de la saison, presque la pire équipe du monde (rire). Puis, nous avons changé d’entraineur.
Un jour, lors d’un match improbable face à une équipe beaucoup plus forte que nous, une sorte de David contre Goliath, nous avons réussi à tenir tête pendant tout le match avec l’adversaire. Nous l’avons même poussé en prolongations, car nous étions égalité à la fin du temps réglementaire. Tout le monde était dingue, c’était vraiment une performance, nous y croyions fort, comme jamais. L’ambiance était dingue contrairement à d’habitude. Malheureusement nous avons perdu en fin de match, mais c’était quelque chose ce match.

Que penses-tu de l’ambiance dans les stades en France ?

Je pense que les Français aiment le sport, mais les américains sont plus fous de sport.
Récemment, j’ai assisté à un match de Rugby. Je crois que c’était le stade Français face à Montpellier au Stade Jean Bouin (victoire des parisiens 21 à 17).
Le stade n’était pas plein, et l’ambiance était calme selon moi. Il y avait bien un groupe de supporter déguisé en rose avec des instruments et une bonne énergie mais rien à voir avec ce que j’ai vécu aux USA.

Il y avait aussi un show de Cheerleaders à la mi-temps. Ça m’a fait rire, car ça ne ressemblait pas à ce que sont les Cheerleaders américaines. Elles étaient habillées en culotte avec un pull, je n’ai pas compris. On aurait dit qu’elles avaient oubliées leurs tenues (rire). Les chorégraphies ne semblaient pas très compliquées et l’’énergie n’était pas folle. Je pense que cela peut être amélioré, je ne sais pas si elles sont professionnelles ou non.
J’ai vu aussi que lorsque l’équipe marque la réaction du public est bien présente mais ce n’est pas la folie des grands jours.

Selon toi, qu’est-ce qui différencie la façon de vivre le sport aux USA et la façon dont nous le faisons en France ?

15304041_10211224549633026_290322603_oJuste une histoire pour comprendre comment les américains vivent le sport : je regardais un match de basket (la March Madness, la phase finale de la saison universitaire de basketball (NCAA) avec mon copain à la télévision. L’équipe que nous supportions était en train de gagner donc j’ai dit à mon copain, « allons faire un tour, on sait déjà qu’ils vont gagner c’est certain ». Mais, ils ont perdu et mon copain ne m’a plus parlé pendant 3 jours, vraiment, 3 jours. Tout ça parce qu’il pensait vraiment que c’était de ma faute. C’est dingue non ?

Entre les français et les américains, ce sont deux cultures différentes, ils apprécient le sport différemment.
Je ne pense pas que les américains vont consommer comme les français le font mais la France à l’air de s’inspirer de ce que nous faisons.

“Trop peu de spectateurs ici ont un maillot aux couleurs du club. Ça devrait être obligatoire, ou alors les clubs devraient offrir une réduction sur le billet si vous venez avec le maillot lors du match (en plus ça incite à acheter le maillot de l’équipe au final).”


Avant de terminer notre entretien, nous voulons te demander de partager avec nous des idées pour améliorer l’expérience que les spectateurs pourraient vivre prochainement dans un stade.

Alors, trop peu de spectateurs ici ont un maillot aux couleurs du club. Ça devrait être obligatoire, ou alors les clubs devraient offrir une réduction sur le billet si vous venez avec le maillot lors du match (en plus ça incite à acheter le maillot de l’équipe au final).
Les Cheerleaders aussi, pour moi c’est essentiel à 100%. Elles devraient être présentes dans chaque sport où il y a des temps d’arrêt importants, le hand, le basket, ou encore le volley ball.
Autoriser la vente d’alcool dans tous les stades Français et enfin proposer des tarifs spéciaux pour les étudiants pour les faire venir plus souvent.

Et pour conclure, peux-tu nous proposer la prochaine Fan Story ?

J’aimerais bien avoir le ressenti d’un joueur, pour savoir comment il perçoit tout cet environnement avec le soutiens du public, les chants, les drapeaux, les couleurs.

Merci Sydney d’avoir partagé avec nous ta Fan Story.
On pourra te retrouver pour le prochain match du Stade Français à Jean Bouin en rose et en chantant. 

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Au stade, je passe plus de temps à observer les animations, le comportement du public et les actions du club que le match en lui même. J'aime le sport mais j'aime encore plus l'expérientiel. Qu'il soit dans le monde du commerce, du business ou celui du sport.

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Fan Story : Lilian “j’ai gagné une mini voiture Volkswagen”

Lilian a remporté le jeu concours proposé par Volkswagen France à l’occasion du match France – Pays de Galles le 02 juin dernier.

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Retour de nos #FanStory, ces histoires qui soulignent une expérience ou un souvenir d’un fan.

 

Une #FanStory Fanstriker, c’est un moment où nous donnons la parole aux supporters, aux fans, aux personnes qui ont un peu moins souvent l’opportunité de s’exprimer, à ceux à qui les clubs et les partenaires souhaitent s’adresser à travers les diverses opérations qu’ils proposent. 
D’opération de marque, c’est ce dont il s’agit dans cette interview. Lilian a remporté le jeu concours proposé par Volkswagen France à l’occasion du match France – Pays de Galles le 02 juin dernier. Un concours qui s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la marque automobile et la FFF. Nous revenons avec lui sur cette expérience.

Bonjour Lilian, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour, je m’appelle Lilian, j’ai 21 ans et j’habite à Cholet au Pays de la Loire. Je suis fan de foot depuis le plus jeune âge. J’y joue depuis plus de 15 ans au poste de défenseur central et je travaille en tant que monteur câbleur.

Quel type de fan de sport es-tu ?

Je suis le genre de fan qui parle de foot H24. Je suis fan de l’AS Saint-Étienne mais je ne suis pas abonné au stade Geoffroy Guichard étant beaucoup trop loin. Mais dès que les verts jouent à proximité de chez moi, j’essaye d’y aller. J’ai habité quelque temps à côté du stade de France et donc j’ai pu y aller quelques fois.
En bref, j’adore regarder du football, le pratiquer, en parler avec des amis…
Je n’achète pas le maillot de l’ASSE tous les ans, mais j’achète aussi des produits d’autres clubs, là récemment j’ai acheté une veste coup de cœur d’Arsenal par exemple.

 

Le 30 mai tu as participé à un jeu concours proposé par Volkswagen dans le cadre de son partenariat avec la FFF (match France vs Pays de Galles le 02/06) pour remporter une mini voiture télécommandée et un ballon de football dédicacé par les joueurs, tu peux nous raconter ça ?

Je me baladais sur Twitter et je suis abonné à la page Volkswagen France et je sais que la marque est partenaire de l’Équipe de France. Et je suis l’actualité de Volkswagen régulièrement et là la question était assez simple pour moi, j’avais la bonne réponse (ndlr : la question était “Commentez ce tweet avec le nom du modèle de la mini voiture qui accompagnera le ballon pour le match”). Il s’agissait du nouveau modèle ID4. Comme pour tous les jeux concours, j’ai participé sans grand espoir de gagner quoi.

Et parmi les plus de 90 participants sur Twitter et 430 sur Facebook, tu as été tiré au sort !

Oui ! Et pour la petite anecdote, avant le match j’envoie une photo à mes copains de ma pizza, ma bière, devant la télévision chez moi et je leur dis “qu’est ce que je pourrais demander de mieux ?”. Le tirage au sort du gagnant se fait au moment du coup d’envoi et puis là sur Twitter je reçois un message du CM de Volkswagen qui me dit que j’ai gagné la voiture télécommandée et le ballon dédicacé. J’étais plus que content !
Honnêtement, j’avais complètement oublié ce jeu concours au moment du match, j’avais pas prêté attention à l’avant match avec l’arrivée de la voiture qui apporte le ballon.
Environ une semaine plus tard, j’ai reçu la voiture et le ballon à la maison.

 

Le 15 juin dernier, pour le premier match des Bleus à l’Euro 2020, Volkswagen a invité une soixantaine de personnes à regarder le match dans une de leur voiture en mode Drive In à Clairefontaine. Tu aurais aimé vivre ça ?

Oui ça m’aurait plu. J’ai vu passer le concours mais je n’y ai pas participé étant assez loin de Clairefontaine. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller quelques fois. La chance de pouvoir être là-bas c’est quand même énorme.

Le Drive-In Volkswagen à Clairefontaine

Est-ce tu observes les activations que les marques font pour les fans dans le sport ?

Je n’observe pas trop ce que font les marques dans le sponsoring. Mais je me souviens lorsque j’étais petit, j’avais pu participer au challenge Orange à la mi-temps d’un match au SCO Angers.
J’ai pu faire ramasseur de balle au Parc des Princes dans un match face à Lille avec mon ancien club à côté de Chartres dans le 28.
Je trouve que ces actions réalisées par les marques, par les clubs, pour ouvrir ce monde assez fermé aux fans, c’est génial.

Mais pour l’exemple de mon expérience au Parc des Princes en tant que ramasseur de balle, je me souviens que nous avions pu le faire parce qu’un membre de notre club à Angers connaissait quelqu’un au PSG. Souvent ce type d’expérience est réservé aux clubs de la région mais en réalité des fans du PSG ou de Saint-Étienne ne sont pas que dans la région. Il en existe partout. Ce serait bien de pouvoir offrir cette opportunité plus largement. C’est aussi un moyen pour les clubs d’entretenir le lien avec sa communauté de fans en dehors de sa région.

D’après ce que l’on a observé sur ton profil Twitter, tu possèdes toi aussi une Volkswagen. Quel est ton rapport avec cette marque ?

J’adore cette marque. J’ai eu deux voitures dans ma vie, ma première voiture était une Volkswagen Fox et ma voiture actuelle est une Polo et j’en suis très content. Et je pense que ma prochaine voiture sera une Volkswagen.
Je suis un fan de foot mais j’aime bien les voitures. J’ai toujours aimé les marques Audi, Lamborghini, et je sais que ça fait partie du même groupe. L’entrée de gamme de ce groupe là, c’est Volkswagen et donc je me suis aussi intéressé à la marque.

Est-ce que selon toi ce type de concours ne devrait pas être uniquement dédié à la communauté de la marque en question ?

Dans le cadre d’un jeu concours avec tirage au sort, je ne pense pas, ça peut être ouvert à tous. Mais au final c’est déjà un peu le cas, car la question posée est une forme de filtre. Il faut être connaisseur des modèles de la marque ou se renseigner pour participer. Et puis là le jeu concours était aussi pour les fans de l’Équipe de France.

“Pour moi la meilleure fan expérience c’est de s’attendre à quelque chose et de vivre mieux.”

Tu joues régulièrement aux jeux concours proposés par les marques ?
Quand c’est gratuit, oui ça m’arrive. C’est rapide et ça ne coûte rien.

Quelle est ta propre définition de la fan expérience ?

Pour moi la meilleure fan expérience c’est de s’attendre à quelque chose et de vivre mieux.
J’avais été voir un match de football au stade de France entre la France et l’Angleterre. Et j’étais assis à côté des supporters anglais. Ils se sont mis à chanter pour rendre hommage aux victimes des attentats de Londres. En tant que fan j’étais très heureux d’être au stade pour voir les Bleus mais en plus de ça d’avoir assisté à ce chant des anglais ça m’a donné des frissons.

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Victor, un passionné à la découverte des stades du continent américain

Victor voyage pendant quelques mois à la découverte de nouvelles cultures et expériences sportives autour des stades.

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Victor Sauh et son tour des stades

Victor a décidé de voyager sur le continent américain pour découvrir de nouvelles cultures, trouver de nouvelles inspirations. Une expérience qu’il espère enrichissante pour son futur professionnel.

 

Bonjour Victor, tu viens de commencer un voyage qui va t’emmener dans plusieurs pays du monde à la rencontre des stades et événements sportifs, raconte nous ce projet intéressant ?

Le projet Voyage Autour des Stades était de partir à l’étranger assister à des événements sportifs et découvrir une autre façon de vivre le sport à l’étranger. De l’ambiance populaire du football Argentin aux hyper-connectés et immenses stades Américains, je souhaitais vivre une incroyable aventure et découvrir différentes manières de vivre chaque sport dans des pays différents. 
J’ai donc décidé de partir pendant 5 mois, parcourir l’Argentine, le Brésil, le Canada et les États-Unis à la recherche d’événements sportifs et vivre une aventure unique en assistant à des rencontres sportives (Football, Baseball, Tennis, Golf, Football Américain…), en découvrant une nouvelle façon de vivre le sport et de voyager, et en partageant mes galères comme mes bons plans, mes coups de coeur ou les choses que j’ai détesté, tout au long de mon aventure, afin de faire vivre une expérience sportive hors du commun à des passionnés de sport sur les réseaux sociaux @sauhvictor et sur mon site internet www.voyageautourdesstades.com.

Combien de pays et de stades vas-tu visiter ?
Tout au long de cette aventure, je vais parcourir 5 pays : L’Argentine, l’Uruguay, le Brésil, le Canada et les USA.
Actuellement, j’ai déjà fait une première partie de mon voyage en assistant à 4 matchs à Buenos Aires, et en faisant des visites de stade en Argentine et en Uruguay.
Je pense visiter pas loin d’une cinquantaine de stade au cours de mes 5 mois de voyage.

https://twitter.com/SauhVictor/status/1126266040177049600

Cela représente une importante somme d’argent non ? Tu as dû économiser longtemps pour cette expérience ? 
Voyager en Amérique du Sud n’est pas le plus cher, mais le passage en Amérique du Nord va représenter une somme conséquente en effet.
De plus, l’achat des tickets et les transports représentent aussi une somme importante. J’ai étudié le budget que j’étais prêt à dépenser au cours de ce voyage et celui-ci représente environ 12 000 €. C’est une grosse somme d’argent que j’ai eu la chance de pouvoir économiser depuis 7 ans. J’avais comme projet de réaliser un voyage, j’ai donc débloqué cet argent pour réaliser un immense rêve et essayer de partager mon aventure avec les gens.

Comment s’est déroulée ta préparation ?
Ayant l’habitude de voyager, avec plus d’une vingtaine de pays parcourus, je me suis surtout organisé sur l’enchaînement des pays que j’allais découvrir afin de pouvoir assister à des événements sportifs un peu partout. Je voulais aussi absolument voir un match de football américain et c’est la raison pour laquelle je termine mon voyage par les États-Unis.

Du coup, j’ai préparé mon voyage en arrivant en Argentine dans un premier temps pour assister à des matchs de Superliga, et de Copa Libertadores, puis cap sur le Brésil pour la Copa América et la Liga Brésilienne pour ensuite m’envoler au Canada pour voir de la CFL, de la MLS, du baseball et du tennis. Puis les États-Unis avec les championnats de MLB, MLS, NFL, un peu de golf et peut-être même du NASCAR.
Question logistique et notamment pour le logement, ce n’est pas un problème car je vais dormir des auberges de jeunesse et il y a toujours de la place. La grosse préparation a surtout été l’administratif, le médical. Les vaccins, les assurances et tous les papiers auxquels on ne pense pas forcément avant de partir dans une aventure de ce type.
J’ai aussi préparé pas mal de choses pour pouvoir communiquer sur les réseaux sociaux. J’ai réalisé une vidéo de présentation (disponible sur mon site), imprimé quelques stickers, etc.

Comment se passent tes premières semaine de voyage ?
Le début de mon voyage s’est super bien passé. En arrivant j’étais vraiment très excité à l’idée d’assister à des matchs de football dans un nouveau pays et de découvrir des stades que je n’aurais jamais imaginé voir dans ma vie.

Dés le premier match à Huracan, j’ai rapidement compris que pour la plupart des matchs sud américain, la majorité des achats de tickets se feraient directement au guichet dans le stade, les jours de matchs. Du coup, c’est de cette façon que j’achète mes places dans cette partie du continent.
Car, à part pour La Bombonera où il faut s’y prendre vraiment à l’avance pour trouver un contact qui vend des places illégalement.

L’ambiance dans les stades dans leur ensemble est absolument incroyable, avec 50 000 ou 24 000 personnes, il y a toujours autant de force et de passion dans ces stades, c’est impressionnant !
Je suis ensuite parti rejoindre l’Uruguay pour aller voir un match de Copa Sudamericana. Je suis arrivé en bateau dans une petite ville et j’ai voulu vivre les choses différemment pour rencontrer des locaux. J’ai fait du stop pour rejoindre Montevideo et pour assister au match. Malheureusement je n’ai pas pu avoir de place devant le stade ou sur internet, mais je suis quand même allé voir le Stade Centenario et le musée du football ! Donc rien de perdu mais pas d’événements sportifs en Uruguay. Dommage !
Je suis ensuite retourné à Buenos Aires visiter les musées de River Plate et Boca Junior ! Je voulais avoir des places pour la finale de la Copa de la superliga mais je n’ai pas pu en obtenir.

As-tu un souvenir marquant ou une anecdote à partager avec nous depuis ton départ ? 
Le souvenir le plus marquant en tant qu’ambiance était bien entendu celle de la Bombonera ! Dans un scénario de folie en plus ! Boca était deuxième de son groupe en Copa Libertadores et devait remporter le match contre le premier pour passer premier du groupe. Ils perdent 1 – 0 à  la 63e et égalisent à la 75e avant de remporter le match à la dernière seconde grâce à Carlos Tevez. C’était incroyable !

Après malgré le fait que je n’ai pas pu assister au match à Montevideo, j’ai adoré le stop que j’ai fait au contact des locaux ! Je suis tombé sur un Uruguayen fan de Peñarol avec qui j’ai parlé pendant 2h30 ! C’était vraiment une superbe expérience de voyage !
J’ai aussi interviewé un socios de Boca Junior dans un bar un peu reculé afin d’en savoir plus sur la vente de tickets illégaux. Il m’a demandé de ne divulguer ni son prénom, ni son nom, ni de le filmer. Je vais publier l’article sur mon site dans quelques jours je pense.

Ton initiative nous rappelle celle de Naomi l’année dernière avec Looking for fans. Comment vas-tu différencier ton expérience de la sienne ou de celles des autres personnes avec un projet similaire ?
J’ai vu que Naomi avait fait ça en effet et j’ai vraiment trouvé le projet incroyable.
Mon Voyage Autour des Stades est de pouvoir écrire des articles sur tous les événements auxquels j’ai assisté afin de proposer dans le futur, aux personnes qui tombent sur mes articles, des informations sur les événements sportifs que j’ai pu découvrir (comment trouver un billet, comment se rendre au stade, est ce que c’est dangereux, etc.). Aussi, je souhaite faire une étude afin de comprendre le fonctionnement des événements sportifs et des enceintes sportives, dans le but, pourquoi pas, de trouver des idées de développement et d’amélioration de l’expérience fans en France.

Quel est le projet derrière tout ça ? 
Derrière ce voyage, je souhaite dans un premier profiter un maximum de mes 2 passions : le voyage et le sport pour vivre une aventure unique.
Dans un second temps, je réalise ce projet afin d’acquérir de l’expérience dans le domaine du sport (communications, études, médias, événements, etc.), afin de pouvoir trouver des idées à importer en France et commencer une carrière dans ma passion.

Après ton voyage, as-tu déjà un plan, des objectifs ?
Après mon voyage, mon plan est d’intégrer une organisation sportive. J’ai déjà réussi à nouer quelques contacts avant mon départ et même pendant que je voyage mais je sais pas encore très dans quel milieu du sport je souhaite exercer. J’espère rapidement trouver, mais c’est aussi la raison pour laquelle je réalise ce voyage : découvrir ce que je souhaite faire dans quelques mois.
J’aimerais aussi continuer à assister à des événements 1 ou 2 fois par mois en Europe afin de continuer mon projet de Voyage Autour des Stades et ainsi continuer à partager cette aventure. Le côté “partage” est pour moi essentiel dans cette aventure.

On te retrouve bientôt sur Fanstriker.com ?
Oui, j’espère pouvoir donner régulièrement des nouvelles sur fanstriker.com. N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux (@sauhvictor) et sur mon site Voyage Autour des Stades.

Prochainement retrouvez Victor sur Fanstriker.com. Il nous partagera en quelques lignes ses découvertes sportives liées à l’expérience des fans dans les différents pays qu’il visite. 

 

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