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Fan expérience dans le monde

Best practices : Les meilleures offres d’abonnements 2017-2018

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Si l’été est synonyme de mercato, un autre événement revêt une importance particulière pour les fans et les clubs : la campagne d’abonnements. Alors que le début de saison approche, tour d’horizon des bonnes pratiques pour 2017-2018.

Ces dernières semaines, aux abords de certains stades, on pouvait voir de longues files d’attente. Sortie du dernier iPhone ? Séance de dédicace du dernier Youtubeur à la mode ? Et non, juste des supporters locaux prêts à matérialiser leur soutien par l’achat d’un abonnement. Et pour soutenir leur club, ils sont prêts à payer le prix fort. Pendant longtemps, l’abonnement n’était qu’un simple titre d’accès aux matchs de son équipe favorite. Heureusement, l’ère de l’expérience fan est arrivée et les “petits plus” associés à la carte d’abonnement se sont multipliés. Chez Fanstriker, nous avons décidé de mettre en avant quelques bons élèves.

Créer l’expérience

Dans sa quête d’un service adapté à ses aspirations, le supporter s’est souvent heurté à un mur d’immobilisme. Mais le fameux paradigme selon lequel les bons résultats amèneront les supporters au guichet s’évanouit peu à peu, au profit de la création d’une expérience.

L’Aviron Bayonnais (Pro D2) fait partie de ces clubs ayant pris le bon virage. Les Basques ont lancé les “Clubs”, une formule qui consiste à proposer aux fans de rejoindre le groupe qui leur correspond le plus. Le tout avec des avantages adaptés à chaque profil. Par exemple, les familles se donneront rendez-vous au Club Pottoka, avec le passage de la mascotte dans la tribune ou encore des ateliers créatifs. Les supporters de la première heure iront eux du côté du Club Lapurdi où ils pourront tenter d’obtenir une place pour assister à un match à l’extérieur contre l’un des rivaux historiques du club (Biarritz, Dax ou Mont-de-Marsan). Le petit plus ? Le club propose un test de personnalité pour trouver le club qui correspond le mieux au fan. En segmentant son offre de la sorte, le club valorise ses abonnements (et ses abonnés) en ne proposant plus un simple match de rugby mais une expérience unique et personnalisée.

Abonnement Club de l’Aviron Bayonnais

Même son de cloche sur les bords du Rhône avec l’Olympique Lyonnais (Ligue 1 Conforama). L’outil ultramoderne qu’est le Groupama Stadium a notamment permis au club d’installer deux fans zones : la Like Zone et la Family Zone. Testées lors de la dernière journée de Ligue 1, elles sont désormais incluses dans les abonnements.
Mais l’OL n’a pas le monopole de la segmentation dans la ville. Le LOU (Top 14) propose aux plus jeunes de rejoindre “la Tribune P’tits Lou”. Le principe est similaire à celui d’un centre aéré, où tout tourne autour d’un match de rugby. Les parents déposent leur progéniture au stade avant le match et les récupèrent une demie heure après la fin. Entre temps, ils auront été encadrés par des éducateurs diplômés avec au programme un goûter, une haie d’honneur pour l’entrée des joueurs ou encore un envahissement de terrain à la fin du match.

On remonte un peu l’Est de la France pour retrouver le FC Metz (Ligue 1 Conforama). Eux aussi ont bien compris l’importance de fidéliser leurs jeunes supporters. Mais ils s’axent sur une cible un peu plus âgée : les célèbres “Millenials”. Pour ce faire, ils surfent sur la vague du esport avec “l’E-Club”. Dans cet espace, les abonnés auront accès au wifi (ce qui n’est pas le cas dans le reste du stade), à des vendeurs de boissons ambulants ou encore la possibilité de participer à un tournoi  d’esport. De quoi essayer de capter cette cible tant fantasmée par les marketeurs.

Toujours dans l’Est, c’est le RC Strasbourg (Ligue 1 Conforama) qui se distingue par ses abonnements dédiés aux supportrices pour leur offrir une expérience au féminin. Bien des clubs les ont ciblées dans leurs offres, mais l’abonnement au “Club Kop’In” du RCSA comporte une particularité : l’adhésion à l’association “Femmes de Foot”. Cette dernière a pour objectif de promouvoir l’accès aux stades pour les femmes avec, notamment, des animations et événements dédiés. Une mesure gagnante en tous points : attirer un nouveau public dans les stades, engager ces fans dans une association qui les concerne et financer celle-ci, qui a pour but de faire venir ces fans dans les stades.

La 4ème édition de Femmes de Foot

Récompenser la loyauté

Attirer de nouveaux fans au stade c’est bien, mais quid des fidèles de la première heure ? Comment récompenser leur loyauté ?

Le club espagnol de Levante (Liga Santander), relégué de première division en 2015-2016, avait lancé sa campagne pour la saison 2016-2017 sous la maxime suivante : “avec toi, nous remonterons”. Le principe ? En cas de remontée immédiate dans l’élite, l’abonnement pour la saison 2017-2018 sera gratuit. Pour cela, il fallait assister à au moins 18 des 21 matchs à domicile. Une franche réussite puisque, avec ce soutien inconditionnel, Levante retrouvera la Liga la saison prochaine… et offrira plus de 12 500 abonnements ! Un bon moyen de renforcer les liens avec les supporters.

Un principe que l’AS Nancy Lorraine (Domino’s Ligue 2) a bien intégré. A l’occasion de son cinquantième anniversaire, l’ASNL propose aux membres de son programme de fidélité “Klub” de gagner un abonnement d’une durée de 50 ans ! Si ça c’est pas de la fidélité…

Pas de tirage au sort chez les Catalans de l’USA Perpignan (Pro D2) mais la possibilité de faire graver son nom sur une brique. Jusqu’ici rien de bien palpitant, mais celle-ci aura la particularité de garnir le mur d’entrée du stade Aimé Giral. Quand on connait l’attachement des supporters de l’USAP à leur club, cela prend tout son sens.  Rien de tel que leur permettre de faire partie (littéralement) du club pour leur montrer à quel point leur engagement est important.

Le coffret Legendaria et sa brique nominativeAlexis DURAND

Le coffret Legendaria et sa brique nominative

Un engagement qui ne coûtera rien à certains supporters du SV Darmstadt 98 (2.Bundesliga). En effet, le club a décidé de rendre les abonnements gratuits pour les supporters aux faibles revenus. Sur présentation d’une carte d’éligibilité obtenue auprès de la mairie, ils pourront venir soutenir leur club favori lors des matchs à domicile. Un soutien que le club leur rend bien. Et un moyen de mettre en avant les valeurs d’un club qui prend son rôle sociétal au sérieux. Ce qui ne peut être qu’un plus dans la relation avec ses supporters.

Sortir des sentiers battus

Créer l’inattendu est une donnée importante lorsque l’on souhaite attirer les fans au stade. Penser en dehors de la boîte et/ou s’inspirer des pratiques d’autres secteurs est donc fortement conseillé.

Direction le pays roi de l’expérience fan : les Etats-Unis. Plus précisément le New-Jersey et le Met Life Stadium, antre des New-York Jets (NFL). La franchise a mis en place un système inspiré des compagnies aériennes : le “Jets Boarding Pass”. Moyennant 725$, l’acquéreur de cet abonnement uniquement disponible sur smartphone aura la possibilité d’assister à chaque match depuis un endroit différent du stade ! Au premier rang, derrière les poteaux, dans les loges… De plus, le fan n’est informé de sa place du soir que lors de son arrivée au stade. En plus de l’expérience du match, cette technique crée de l’inattendu et renforce l’excitation d’avant-match. Et que dire de l’émotion ressentie en cas de place upgradée en loges…

Les avantages du Jets Boarding Pass

Autre procédé qui sort des sentiers battus, la campagne d’abonnement du club néerlandais du FC Den Bosch (Eerste Divisie). Il nous est tous arrivé, un soir de défaite, de se demander si l’achat de ce billet valait vraiment le coût. On dit souvent que toute victoire a un prix. Et si la défaite n’en avait pas ? C’est exactement le parti pris du club avec son système de “paiement au point”. Pour s’abonner, un fan devra débourser un prix de base de 25€. L’équipe gagne ? Il paiera 10€ de plus. Un match nul ? 5€ de plus. Une défaite ? Rien du tout. Si ce système avait été mis en place la saison dernière, un abonné aurait payé un total de 135€ (25€ + 8 victoires + 6 nuls + 5 défaites). Cela n’enlèvera pas l’amertume de la défaite pour les supporters, mais ça reste une technique de commercialisation intéressante et un bon moyen de faire le buzz.

Le paiement au point du FC Den Bosch

Autant d’offres innovantes et personnalisées qui démontrent une vraie volonté de la part des clubs de valoriser leurs offres et leurs fans.

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Participez au #DigitalSportem les 14 & 15 Janvier 2021

Nouveau format pour le salon des professionnels du sport business Sportem avec une édition 2020 100% digitale avec le #DigitalSportem.

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visuel homepage digitalsportem2020

Après des tentatives repoussées en 2020 suite au Covid, le salon Sportem revient en 2021 pour une édition 100% digitale #DigitalSportem.   

C’est aujourd’hui et pendant deux jours que se déroule l’édition 100% digitale du salon #DigitalSportem les 14 & 15 Janvier 2021. 

Le #DigitalSportem, une édition 2020 100% en ligne en 2021

C’est donc en 2021 que se déroule l’édition 2020 qui avait été reportée suite aux mesures gouvernementales. Cet événement permet de réunir l’écosystème du sport business sur un nouveau format de salon pour les professionnels du sport business.  Sur deux journées, ce sont 40 exposants qui réaliseront des démonstrations, 15 speakers renommés qui prendront la parole dans des tables rondes, 12 partenaires médias et institutionnels et plus de 450 visiteurs inscrits qui pourront échanger directement avec l’ensemble des participants.  

Une plateforme similaire à Facebook ou encore LinkedinSportem

Une plateforme similaire à Facebook ou encore Linkedin

Une plateforme inspirée des réseaux sociaux

Si vous avez déjà franchi le pas pour vous inscrire à ce salon, vous avez sans doute remarqué que l’interface était relativement intuitive. Et qu’elle n’est pas sans rappeler les réseaux sociaux que nous utilisons au quotidien. 

Les équipes de 3L qui organise ce salon ont travaillé pour permettre aux participants d’utiliser une plateforme qui offre de multiples possibilités (personnalisation d’une page de marque, création d’un profil utilisateur, publications dans un feed d’actualités, direct messages vers d’autres participants…). 

Étant 100% gratuit, ce salon permet d’entrer en relation directement avec les acteurs du sport business participants. 
Vous pouvez vous inscrire pour participer au salon #DigitalSportem2020 via ce lien ➡ https://t.co/8iBxcxXmRi 

Nous nous retrouvons donc pendant deux jours sur le salon #DigitalSportem. N’hésitez pas à venir nous voir sur la page Fanstriker ou via nos profils personnels. 

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Le 3PM Blackout en Angleterre pour inciter les fans à aller au stade

Le 3PM Blackout, c’est l’interdiction de diffuser des matchs à la télévision en Angleterre le samedi à 15h00 afin d’inciter les fans à aller au stade. Est-ce efficace ?

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3PM Blackout

En raison de la crise sanitaire et de la limitation des supporters dans les stades, tous les matchs de Premier League et des ligues de l’EFL sont diffusés en majorité via le pay-per-view. Un mode de retransmission qui n’est habituellement pas employé par les diffuseurs. Cela est dû à une règle datant des années 1960 en Angleterre, le 3PM Blackout.

Dans ce nouvel article, faisons un focus  le 3PM Blackout, cette restriction particulière en Angleterre qui vise à favoriser la présence des fans au stade.

L’origine du 3PM Blackout

Le 3PM Blackout est une règle sur la diffusion des matchs de football en Angleterre. À noter qu’il existe aussi un Blackout en Ecosse et au Monténégro. Instauré dans les années 1960 par la Football League, cette règle interdit la diffusion de matchs de Premier League, Football League et de FA Cup (à l’exception de la finale), à la télévision le samedi après-midi entre 14h45 et 17h15.

C’est le Président du club de Burnley, Bob Lord, qui en a eu l’idée et a convaincu les autres Présidents de la Football League de ne pas téléviser les matchs pendant ce créneau. Cette règle est depuis soutenue par la Premier League, la Football Association (la fédération anglaise de football) et par l’article 48.2 de l’UEFA.

Quel est l’objectif de ce 3PM Blackout ?

Bob Lord pensait que la diffusion des grosses affiches à la télévision ferait du mal à l’affluence des plus petits clubs tels que le sien, Burnley, et des ligues inférieures. Il pensait que les supporters choisiraient de rester chez eux pour regarder les matchs de première division devant le petit écran plutôt que de se rendre dans les stades des clubs locaux. Cette baisse d’affluence aurait ainsi entraîné une baisse des revenus en jour de match. Cependant, aucune preuve de cette théorie n’a alors été démontrée. Le 3PM Blackout a donc été instauré sur les bases d’une crainte non fondée.

Quelques exceptions et évolutions de cette réglementation

Il existe 2 exceptions au 3PM Blackout :

  • La finale de la FA Cup (Coupe d’Angleterre) qui avait pour habitude de se jouer un samedi du mois de mai à 15h. Depuis 2012 cette dernière se joue à 17h.
  • La dernière journée des matchs de Football League (divisions inférieures). Pour permettre de diffuser à la fois la dernière journée de Premier League et celle de Football League, les rencontres de Football League sont diffusées le samedi à 15h puis celles de Premier League le dimanche à 15h.

Alors qu’initialement cette règle ne concernait que les matchs de football britannique, la globalisation du football et le développement de la télévision a fait que les matchs des championnats étrangers sont aussi concernés. De ce fait, Sky Sports ne diffuse pas les 15 premières minutes des matchs de LaLiga commençant à 17h en Angleterre. Même pour le Classico Barça – Real. Assez incroyable non ?

En décembre 2019, pour le Boxing Day diffusé par Amazon Prime, 6 matchs de Premier League ont été diffusés en simultané à 15h. Une première si on ne compte pas la dernière journée de championnat.

Quelles alternatives au 3PM Blackout pour les supporters ?

Pendant le 3PM Blackout, les radios peuvent diffuser les matchs. Les télévisions ne peuvent pas montrer les images mais ont la possibilité de commenter et d’informer les téléspectateurs des scores. Sky Sports a même réussi à créer une émission populaire avec les matchs du 3PM Blackout, Sky Sports’ Soccer Saturday. Une émission aux nombreux moments d’anthologie pour tous les fans anglais comme celui-ci.

Autre alternative, les supporters peuvent utiliser des sites de streaming illégaux pour regarder leur match. Les rencontres du 3PM Blackout sont diffusées dans tous les autres pays puisque cette règle ne s’applique qu’en Angleterre. En France ou ailleurs, les matchs de Premier League entre 14h45 et 17h15, heure locale, sont en effet retransmis. Il n’est donc pas impossible pour les fans anglais de trouver des sites de streaming pour les regarder.

Mais malgré une restriction drastique, les supporters anglais acceptent le 3PM Blackout. La Football Supporters’ Federation soutien effectivement cette règle qui est devenue une tradition du football anglais et considère qu’il est crucial de la maintenir pour « la survie économique de nombreux clubs situés plus bas dans la pyramide du football anglais ».
La Football Supporters’ Federation a aussi mené un sondage national en 2017 auprès des fans afin de savoir s’ils étaient en faveur ou non du 3PM Blackout. Avec près de 8 500 répondants, 72,7% ont voté pour.

Ce 3PM Blackout est-il vraiment efficace ?

Il est difficile de mesurer les résultats du 3PM Blackout. Notamment savoir si cette règle a eu un impact sur la fréquentation dans les stades au fil des années. L’une des possibilités pour évaluer des résultats serait de mettre le 3PM Blackout en pause une saison puis comparer l’affluence dans les stades avec les années précédentes (dans un contexte normal hors crise sanitaire).

En 2011, c’est la Cour de justice de l’Union Européenne qui a analysé cette question du 3PM Blackout. La Cour a conclu qu’il n’y avait aucune preuve que ce Blackout avait un impact positif sur la présence au stade car les deux activités (stade et télévision) présentent des propriétés et qualités différentes.

“Il n’a pas été suffisamment démontré à la Cour que les périodes de fermeture encouragent réellement la fréquentation et la participation aux matchs” a expliqué l’avocate générale de la Cour de justice de l’Union Européenne, Juliane Kokott.

Des tentatives pour mettre fin au 3PM Blackout

Tentative de Virgin Media en 2014

En 2014, Virgin Media a déposé une plaine à Ofcom, l’équivalent du CSA au Royaume-Uni. Le géant de la téléphonie et de la télévision câblée affirmait qu’en ne diffusant que 41% de ses rencontres, la Premier League maintenait les prix artificiellement élevés et limitait le choix des consommateurs.

Le Directeur Général de Virgin Media à l’époque, Tom Mackbridge, avait alors proposé à la Premier League de considérer un Blackout régional comme il en existe aux Etats-Unis pour la NFL. L’idée est que les personnes habitant à Manchester ne peuvent voir le match des clubs de Manchester un samedi à 15h à la télévision. Mais ceux vivant à Londres par exemple, le peuvent.

Suite à cette plainte, le nombre de matchs de Premier League diffusés en direct a augmenté et est passé à 190. Mais le 3PM Blackout n’a pas pour autant été levé, ni modifié au niveau régional comme demandé par Virgin Media.

Tentative de Eleven Sport en 2018

En 2018, c’est la plateforme de streaming Eleven Sport qui refuse de respecter le 3PM Blackout en diffusant des matchs de LaLiga avec le soutien des autorités espagnoles de football. Le service en ligne comptait faire de même pour la Série A italienne. Mais sous la pression des instances anglaises, Eleven Sport a fini par céder et a stoppé la diffusion des matchs lors du 3PM Blackout.

“J’aimerais comprendre pourquoi le football étranger entre en concurrence avec la vente de billets dans les stades britanniques. Pourquoi le Tour de France ou d’autres événements qui se déroulent au même moment en direct à la télévision ne sont pas concernés ?” avait déclaré Adrian Radrizzani, propriétaire d’Eleven Sport.

Tentatives de plusieurs sites de paris sportifs en 2020

Fin janvier 2020, ce sont les sites de paris en ligne qui ont profité d’une brèche pour diffuser sur leur site des matchs de LaLiga, Serie A, Ligue 1 et de Bundesliga. L’EFL a alors réussi à faire changer d’avis son partenaire Sky Bet, ce qui a incité les autres sociétés de paris sportifs à arrêter la diffusion de ces matchs.

Le 3PM Blackout existe donc depuis 60 ans en Angleterre. Sa création est fondée sur une idéologie d’un impact négatif de la télévision sur la fréquentation du public dans les stades. Est-ce que cette règle est vouée à perdurer ? Malgré plusieurs tentatives de renversement et l’évolution des technologies, cette règle persiste et rencontre la faveur des fans locaux.
Mais pourra-t-elle résister à la fin de la crise sanitaire et le retour à la “normale” ? Est-ce qu’une règle de ce type pourrait avoir sa place dans notre pays, de façon national ou local ? 

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