Suis-nous
Paris 7s 2018 Paris 7s 2018

Fan expérience en France

Le HSBC Paris Sevens, le festival du rugby à 7

La fête du rugby se tenait au stade Jean Bouin à Paris le weekend dernier avec le HSBC Paris Sevens. Un événement que nous apprécions tout particulièrement.

Publié

le

Cela fait maintenant 3 ans que chaque fin de mois de mai ou début de mois de juin est rythmé par le HSBC Paris Sevens au stade Jean Bouin à Paris. 

Nous avions déjà été séduits par l’édition HSBC Paris Sevens 2017 c’est donc naturellement que nous sommes revenus cette année au stade Jean Bouin pour prendre la température de cet événement du rugby à 7.

Le HSBC Paris Sevens en quelques mots 

Vous n’êtes peut-être pas un fan de l’ovalie alors une petite présentation de l’événement s’impose pour bien saisir le contexte. 
Le HSBC Paris Sevens est une étape du World Rugby HSBC Sevens Series. Un championnat international annuel de rugby à 7 organisé en plusieurs étapes dans plusieurs pays sous forme de tournoi opposant 15 nations (16 pour les hommes). Les nations masculines et féminines jouent à Paris le même tournoi. 

Pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de voir à quoi ressemble du rugby à 7, c’est beaucoup plus dynamique que le rugby à 15. Les règles sont sensiblement les mêmes ou presque, le match se joue en deux fois 7 minutes et le terrain est à l’identique. C’est donc 14 minutes pleines d’actions, de tentatives, d’essais, de spectacle. Le spectateur n’a pas le temps de s’ennuyer car cela va vite, très vite même. 
Ce tournoi permet de découvrir des nations peu présentes dans le rugby à 15 comme l’Espagne, la Russie ou encore le Kenya.

Un mixte entre festival et événement sportif 

Le HSBC Paris Sevens a tout simplement des airs de festival. Nous avions parfois l’impression d’assister à un remake du festival We Love Green (le dernier festival en date à Paris), ce qui est plutôt positif. 
Alors pourquoi cet événement est si particulier ? Bonne question à laquelle nous allons apporter notre avis.

Il y a tout d’abord le concept du tournoi qui séduit. Plusieurs matchs avec plusieurs équipes internationales regroupant des hommes mais aussi des femmes cette année sur 3 journées du vendredi au dimanche. Ce format attire puisque le spectacle ne s’arrête pas qu’à une seule rencontre.

Ensuite gros avantage que nous avons noté également : la possibilité d’entrer et de sortir du stade à sa guise, contrairement à un événement sportif traditionnel où toute sortie est définitive. Un “circuit” a été mis en place par l’organisation pour permettre au public d’entrer d’abord dans le stade pour ensuite revenir sur le parvis où se trouve le village d’animations. Des allers et retours sont donc autorisés entre ces deux lieux. 

L'espace détente installé au coeur de la fan zone du Paris 7sFanstriker

L’espace détente installé au coeur de la fan zone en direction de l’écran géant

Le village et ses animations représentent l’un des gros atouts du HSBC Paris Sevens. Plusieurs stands proposent des activités auxquelles tous les publics peuvent participer (mur digital pour remporter un maillot, atelier maquillage, exercice technique de précision avec ballon (Technidrop), cible géante). Des foodtrucks et des stands de vente de produits dérivés partenaires sont également à disposition du public. 
Le Stade Français Paris qui est résident du Stade Jean Bouin pendant la saison, tenait un stand pour promouvoir ses abonnements. La mascotte Rucky se prêtait au jeu des selfies sur le stand.  

Nouveauté cette année, la FFR avait installé un terrain d’échauffement au coeur de la fan zone. Ce qui laissait la possibilité aux fans de prendre un verre ou de se restaurer devant la préparation des équipes. Ce côté immersif dans la préparation des joueurs(ses) procure au spectateur une sensation d’exclusivité.

Des enfants devant le terrain d'échauffementFanstriker

Des enfants devant le terrain d’échauffement

Face au terrain, se trouvait une longue table haute avec chaisesFanstriker

Face au terrain, se trouvait une longue table haute avec chaises

Autre avantage, les fans eux-mêmes, ils sont de vrais acteurs du show, de l’ambiance. Ils supportent leur équipe fièrement et bien souvent de façon originale. Le Sevens c’est aussi l’occasion pour eux de rencontrer des fans du monde entier et de partager cet amour pour la fête, la rencontre ou le rugby. 

Les vraies stars : les fans, le public

C’est souvent vrai mais au HSBC Paris Sevens ça l’est encore plus. La vraie star est dans les tribunes. Ces tribunes qui sont composées en partie de fins connaisseurs mais en majorité de non fans de rugby à 7 à 13 ou à 15 qui sont principalement là pour l’atmosphère qui règne dans cet événement. La preuve avec le fameux “Mec en slip” une vraie personnalité parmi les spectateurs.

La vraie force du Paris 7s est qu’il attire autant des fans de rugby que des personnes étrangères à ce sport. C’est un événement où l’on se rend entre amis, en famille parce que l’on sait que tous le monde passera un bon moment. Un bon moment qui passera par le spectacle sur le terrain bien-sûr mais également par les animations et autres originalités des fans autour du jeu. 

La danse, la musique et les déguisementsFanstriker

La danse, la musique et les déguisements

Chaque année un thème est donné aux spectateurs. En 2017, les fans pouvaient voter entre 3 thèmes proposés sur les réseaux sociaux. Le thème de l’édition 2018 était Crazy rugby. Un thème guidé par la nouvelle charte graphique du HSBC Paris Sevens. 

Les fans sont donc venus pour beaucoup avec leur plus beau déguisement, des charentaises à la tenue complète en passant par le simple drapeau. Nous avons même pu retrouver des fans des éditions précédentes avec encore et toujours le même déguisement. Magique. 

Un très bon événement sur le plan des animations mais des questions sur l’affluence

Le stade n’était pas plein lors de ces 3 journées de compétition. La première journée aurait rassemblé entre 100 et 800 personnes. Tandis que les jours suivants ont été suivis par près de 15 000 fans (capacité 20 000 places). 
Sur les réseaux sociaux et dans certains médias, la question de la localisation du tournoi se pose. Certains estimant que ce type d’événement aurait davantage sa place dans une ville de Provence où la passion de l’ovalie y est forte. 
D’autres estiment qu’il y a des incohérences entre l’esprit du Paris Sevens et le comportement des organisateurs, notamment en terme de sécurité. En effet, plusieurs fans déguisés se sont vus parfois interdire l’entrée car leur attirail n’était pas autorisé. Le fan des Blitzboks (le nom de l’équipe à 7 d’Afrique du Sud) qui apparait dans la vidéo plus haut n’a pas pu pénétrer dans l’enceinte avec l’ensemble de son déguisement le premier jour. Le fameux “mec en slip” qui participe pleinement à l’ambiance en tribune rencontre régulièrement des problèmes. C’est donc frustrant pour le fan qui fait l’effort de s’habiller (ou de se dévêtir pour certains) pour l’occasion et de se voir refuser l’accès.
C’est quelque peu contradictoire avec la volonté de remplir son stade et de proposer une ambiance intéressante. 

L’édition HSBC Paris Sevens 2018 confirme notre approche de la précédente édition qui fait de cet événement une référence en matière d’expérience fan. Il reste l’un de nos événements préférés.
Retrouvez notre album photo de la journée de dimanche sur notre page Facebook

Vous y étiez ? Vous avez apprécié l’événement ? 

Poursuivez la lecture sur cette thématique

Vous avez aimé cet article ?

Au stade, je passe plus de temps à observer les animations, le comportement du public et les actions du club que le match en lui même. J'aime le sport mais j'aime encore plus l'expérientiel. Qu'il soit dans le monde du commerce, du business ou celui du sport.

Continuer la lecture
Publicité

Fan expérience en France

Comment la JL Bourg garde le lien avec ses fans ?

Pour sa 1ère participation à une coupe d’Europe, la JL Bourg a été contrainte, comme tous, de s’adapter pour garder le lien avec les fans.

Publié

le

Pour la première participation de son histoire à une coupe d’Europe, la JL Bourg a été contrainte comme tous les clubs de revoir ses plans en s’adaptant au contexte sanitaire. Voici comment un club habitué aux salles pleines a réussi à combler le vide au moyen de différentes initiatives.

 

“Rien n’y fait, je ne m’habitue toujours pas à cette ambiance”. Assis à la table de marque, Maxime Vasselin savoure à demi-mot la victoire à domicile de la JL Bourg. Depuis l’annonce du deuxième confinement, l’arène de l’équipe bressane est interdite d’accès au grand public et seuls des journalistes, des salariés du club et des membres de la famille des joueurs ont été autorisés à entrer. Face à Nanterre, les crissements des chaussures et les consignes des staffs ont une nouvelle fois remplacé les encouragements des supporters, dans une salle qui comptait la saison passée le meilleur taux de remplissage de la ligue avec 98,8%. La billetterie, l’espace VIP et les services de restauration demeurent également fermés, faisant passer cette rencontre de la 23ème journée de Jeep Elite pour un simple match amical.

La salle Ekinox comptait la saison passée le meilleur taux de remplissage de Jeep Elite avec 98,8%.

 

Pourtant, tout avait bien commencé : en septembre, lors de la réception de Roanne, la JL Bourg retrouvait ses supporters après plusieurs mois d’absence. En plus de la victoire, cette soirée avait été l’occasion de célébrer la découverte à venir de l’EuroCup, soit la toute première participation en coupe d’Europe pour un club de la ville de Bourg-en-Bresse (42 405 habitants en 2020). C’est même dans une salle à guichets fermés (3 500 places assises) que les Espagnols de la Joventut Badalona ont été reçus le 7 octobre dernier.

Une saison à adapter en permanence pour la JL Bourg

Et puis le virus est progressivement revenu déstabiliser la saison en cours, comme se rappelle Loïc Michel, directeur de la communication : “Sur les 3.500 places de la salle d’Ekinox, 2.000 étaient déjà réservées pour les abonnés. Alors, quand on a commencé à évoquer des options telles que des fermetures partielles, des jauges à 50% ou des jauges au mètre carré, on a rapidement su qu’on ne serait pas dans les clous”. Dès lors, il a fallu mettre en place des stratégies sur différents niveaux pour entretenir le lien avec un public privé de rencontres.

Par chance, l’addition d’une nouvelle compétition à l’agenda a permis au club de maintenir une actualité sportive chaude et de nourrir sa communauté de façon plutôt régulière. Au total, entre la Jeep Elite, la coupe de France et l’EuroCup, ce sont pas moins de 26 matchs qui ont déjà été disputés cette saison par les joueurs de Savo Vučević. Pendant ce temps, d’autres équipes du championnat Français comptent à peine 9 rencontres depuis la reprise de fin septembre.

Face à l’impossibilité de servir ces prestations déjà payées, le président Julien Desbottes a proposé à ses abonnés des remboursements sous la forme d’avoirs pour la saison prochaine, ou alors sous la forme d’abonnements pour les chaînes Euroleague TV ou RMC Sport. En recevant chaque mois 14,99€ de la part du club, les intéressés ont donc pu suivre derrière leur écran les exploits de Zach Wright, Danilo Anđušić et Hugo Benitez sur les scènes nationale et européenne.

En ce qui concerne les retransmissions, Loïc Michel confie avoir eu la chance d’avoir été régulièrement programmé : “Pour l’instant, presque tous nos matchs sont passés en clair sur L’Équipe 21 ou sur la chaine Sport en France. La ligue de son côté choisit les rencontres qu’elle souhaite programmer, nous on est à leur disposition pour qu’ils puissent faire leur production”. À ce titre, il confie également que la JL prépare son propre système de production pour les diffusions sur LNB TV. Si deux caméras et un algorithme permettent actuellement de capter les rencontres de façon automatique, l’objectif est de proposer à terme un contenu plus ambitieux avec une réalisation dédiée et plusieurs cadreurs. Alors que la ligue vient également d’annoncer le lancement de son application mobile, les fans disposent donc désormais de plusieurs manières de suivre la fin de saison.

Des idées pour s’adresser aux fans

Aussi, il a fallu répondre de manière pédagogique aux différents doutes soulevés par la situation sanitaire. Relayée sur les réseaux sociaux, le site internet et par mailing, La Boîte À Questions est un contenu pédagogique qui a été imaginé pour délivrer des informations claires et transparentes : “Pourquoi ce match est annulé ou reporté ?”, “Peut-on perdre un match à cause de trop nombreux forfaits ?”, “Pourquoi ce joueur a-t-il le droit de jouer tel match, mais pas un autre ?”. Bien accueilli par les supporters, cet exercice a également permis de démystifier toutes sortes de rumeurs, qu’elles soient administratives ou sportives.

 

Dans un deuxième temps, l’équipe responsable de la communication a fait le choix de se mettre elle-même en scène afin d’entretenir un semblant de contact visuel avec le public. Ainsi, il est devenu fréquent pour la chargée de communication Manon Fontaine, la community manager Eléa Girardon ou encore le speaker Arafat Gorrab de se retrouver au milieu du newsfeed des fans de la JL, comme dans le format de La Récup qui conclut chaque soirée à domicile sur les réseaux sociaux. Cette mise à contribution accrue tend à humaniser le club auprès d’un public loin des tribunes, tout en rendant hommage “à ceux qui mouillent la chemise du matin jusqu’au soir et souvent du lundi jusqu’au week-end” dixit Loïc Michel.

 

Dans un autre registre, le directeur général et deux responsables commerciaux se sont également retroussés les manches : avant certains matchs, ils sont allés livrer en personne des paniers repas à leurs partenaires. Appelée “VIP Time”, cette opération qui est toujours en cours vise avant tout à remercier le soutien alloué au club, mais aussi à recréer l’ambiance d’un match à la maison. En plus des gastronomies thématiques, des goodies tels que des drapeaux et des tap-taps viennent compléter l’expérience pour que chacun puisse vivre un match agrémenté.

Un temps mis à contribution

Dans le cadre de la compétition européenne, la JL Bourg a dû répondre à des obligations supplémentaires comme le programme One Team. Celui-ci demande aux 42 équipes inscrites en EuroLeague et en EuroCup de mener des actions locales et solidaires à destination des personnes vulnérables. C’est pourquoi, pendant dix semaines, des enfants de l’Institut des Jeunes Sourds de Bourg-en-Bresse sont venus appréhender des valeurs fondamentales du basket-ball telles que la confiance en soi, l’estime, le respect, l’ouverture d’esprit, la tolérance… une expérience riche en émotions pour tous les participants, comme l’évoque Loïc Michel : “On a eu huit petits soleils qui sont venus chaque semaine dans le cadre du projet parrainé par Pierre Pelos et soutenu par toutes nos équipes. Ça nous a clairement changé le quotidien et rempli de bonheur, une très belle aventure qui sera forcément le point de départ de beaucoup d’autres”. En publiant les résumés de ces dix après-midis d’échanges, le club a pu montrer de nouveaux visages à sa communauté, comme pour souligner son implication dans le tissu local.

 

Si la baisse d’activité globale a entraîné des périodes de chômage partiel pour certains des salariés, elle a aussi donné du temps pour entamer des projets nécessaires. Par exemple, suite à une proposition commerciale reçue lors du premier confinement, le club dispose aujourd’hui d’une application mobile destinée au grand public. Produite en partenariat avec le prestataire bFAN, celle-ci a été téléchargée par environ 80% des abonnés depuis septembre. Simple à éditer et à personnaliser, elle propose des informations plutôt classiques comme les dernières actualités ou les bios des joueurs professionnels, mais aussi des formats exclusifs comme Game Time dans lequel des membres du staff livrent les trois clés du prochain match. Des jeux viennent compléter l’ensemble avec une interaction possible en double-écran pendant les rencontres, comme des quizz qui ont permis de mieux s’approprier la campagne européenne.

Au final, malgré l’absence de public à Ekinox, la découverte de l’EuroCup a été bienvenue dans la saison de la JL Bourg. Malgré son lot de contraintes, elle a permis au club de conserver un rythme sportif et une actualité chaude, du moins jusqu’à maintenant. Régulièrement salué pour sa solide gestion financière, le club bressan peut aussi se targuer de poursuivre sereinement son développement dans la fan experience. Et si plusieurs projets en digital ou en animation de soir de match ont été rangés dans les cartons, il est certain que la force d’adaptation des équipes sera bientôt célébrée dans une salle pleine à craquer.

Article précédent
Poursuivez la lecture sur cette thématique

Vous avez aimé cet article ?

Continuer la lecture

Fan expérience en France

Orange active son partenariat avec le XV de France via un filtre Instagram

Partenaire historique du XV de France, Orange vous invite à découvrir le joueur de rugby que vous êtes grâce un filtre Instagram en Réalité Augmentée.

Publié

le

Le filtre Instagram d'Orange Rugby et du XV de France

Très populaires sur Instagram, les filtres de Réalité Augmentée sont un bon un support de communication pour susciter de l’engagement chez les fans. Aussi, ils permettent de valoriser un partenariat entre un club, ou une fédération, et un sponsor.

 

Avant le Crunch tant attendu entre la France et l’Angleterre pour le compte de la 3ème journée du Tournoi des 6 Nations ce samedi, Orange, partenaire historique de la Fédération Française de Rugby et du XV de France, vous invite à découvrir le joueur de rugby qui sommeille en vous.

Plus précisément, parmi l’effectif actuel de l’équipe de France de rugby, l’opérateur téléphonique vous dit le joueur que vous êtes. Antoine Dupont, Charles Ollivon, Gaël Fickou… à chacun son rugbyman.
Afin de personnaliser davantage le filtre, Orange a également associé un adjectif tel que Tacticien, Leader ou Courageux à chaque joueur. De quoi peut-être justifier le choix final du filtre !

Le “Qui êtes-vous ?” dans les filtres Instagram s’avère être très efficace. Il a souvent été utilisé par des séries télévisées comme Game of Thrones. Cet effet en Réalité Augmenté permet effectivement de créer un lien indirect entre un athlète et un fan, et donc d’engager d’une manière ludique sa communauté.

Si vous souhaitez tester le filtre d’Orange c’est très simple. Il suffit de vous rendre sur le compte Instagram de Team Orange Rugby et de retrouver les effets disponibles. Vous pouvez aussi simplement cliquer ici.

Instagram

Pour promouvoir sa création, Orange a pu compter sur les joueurs du XV de France qui ont eux-mêmes utiliser le filtre dans leur Story. D’autres personnalités comme d’anciens joueurs professionnels, journalistes ou comédiens ont également joué le jeu. Ce qui a certainement offert une belle visibilité à la marque.

Pas moins de 500 millions de personnes utilisent les Stories sur Instagram au quotidien. Soit la moitié des utilisateurs du média social. Un club ou un partenaire a donc tout intérêt à y proposer du contenu !

Poursuivez la lecture sur cette thématique

Vous avez aimé cet article ?

Continuer la lecture