Suis-nous

Fan expérience dans le monde

Le rôle des partenaires dans l’expérience spectateur

Le partenaire d’un club sportif doit s’inscrire dans un projet d’enrichissement de l’expérience des spectateurs dans le cadre d’un objectif commun.

Publié

le

Un partenaire a la responsabilité de s’inscrire dans le projet du club de développement de son expérience spectateur. Son objectif de visibilité peut être lié en grande partie aux problématiques de remplissage de stade. 

 

Le site définition-marketing.com définit le sponsoring comme : « un soutien financier ou matériel apporté à un événement, une fédération, une équipe sportive ou un sportif par un partenaire annonceur en échange de différentes formes de visibilité et de collaborations. » Mais justement depuis quelques mois la tendance est en train de changer, on entend de plus en plus parler « d’activations de partenariat » plutôt que de « visibilité ». En effet, le partenariat devient alors un moyen d’offrir au prospect une expérience de marque unique et innovante.

Comment construire un partenariat cohérent favorisant une bonne expérience de marque ?

  • Proposer des services inédits

Que diriez-vous si un partenaire vous offrait une place de parking VIP pour aller au stade pour supporter votre équipe préférée ? Mieux, que diriez-vous si ce même partenaire vous mettait à disposition une voiture pour tout le week-end ?

@Hyundai

La marque active son programme #HyundaiExperience avec le club de l’OL

Depuis quelques mois, les supporters de l’Olympique Lyonnais propriétaires d’une voiture de la marque Hyundai peuvent en effet, via le programme Hyundai Expérience, avoir accès à une place de parking VIP qui leur est réservée au stade. Pour les autres, ils peuvent toujours participer à un jeu-concours, afin de leur faire profiter d’une voiture Hyundai pour le week-end, et partager leur expérience sur les réseaux sociaux via les hashtags de l’opération : #PartagerHyundai et #HyundaiExperience.

  • Garantir des expériences inédites

Pour une marque, activer son partenariat pour offrir un service aux spectateurs et à ses prospects constitue une bonne première étape, mais leur offrir une expérience inédite ne fera que renforcer l’image de ce partenariat.

De nos jours, quoi de mieux que de dormir dans votre stade préféré, théâtre d’exploits retentissants ? Depuis un an et la mise en place de la Suite 345 à l’AccorHotels Arena, de plus en plus de clubs (le Bayern Munich, les Girondins de Bordeaux, le PSG et même le Havre AC…) proposent désormais à leurs spectateurs de prolonger le match en privatisant le stade pendant une nuit et en transformant une loge en chambre d’hôte exceptionnelle.

En revanche, comme l’explique l’article sur les meilleures activations de partenariat, seule la franchise NBA des Miami Heat, en partenariat avec Booking propose de compléter l’expérience avec une visite de son stade, l’American Airlines Arena, suivie d’un diner au Lounge. Mais comme si cela n’était pas suffisant, vous pourrez également grâce à Booking, être à quelques mètres des joueurs durant leur échauffement puis rencontrer une légende du basket à la mi-temps avant de shooter quelques lancers-francs à la fin du match sur le parquet du Heat.

Cela ne vous suffit pas ? Le club du Heat vous offre votre photo souvenir avec le trophée Larry O’Brien. Et enfin, avant d’aller dormir, vous pourrez profiter d’un film sur l’écran géant de la salle.

Une activation complète, commercialisée par la marque Booking, qui rappelle le partenariat passé entre Airbnb et Audi, qui avait permis à une famille de dormir au sein de l’Allianz Arena.

@Booking

Booking et sa chambre dans le stade à Miami

Pour le fan, comment ne pas garder en mémoire cette magnifique soirée passée grâce à Booking ? L’image de marque véhiculée et relayée sur les réseaux sociaux est alors extrêmement positive. Le partenaire devient alors « un créateur d’émotion », pour le fan qui a profité de cette animation, le résultat du match en devient secondaire.

  • Générer du trafic depuis le partenaire vers le club

Comme l’évoque ici Antony Thiodet, directeur de Time For Biz, agence de conseil en développement commercial des clubs sportifs, très souvent, les clubs établissent avec les enseignes de grande distribution, et notamment les chaines de fast-food, des partenariats visant la création de trafic du stade vers ces enseignes. Et si le chemin inverse s’avérait plus opportun ?

En effet, nous avons tous déjà vu ce message au dos du billet de match : « Pour l’achat d’un menu Maxi Best of, un Big Mac offert », mais qui a réellement profité de cette offre ? En étant optimiste, on considère un pourcentage de conversion de 5 à 10 %, après calculs, on peut donc prétendre générer un trafic de 3 250 nouveaux clients auprès de l’enseigne sur une année.

Mais prenons l’exemple du club de football du SCO Angers qui a réfléchit autrement en mettant en place un partenariat avec plusieurs restaurants McDonald’s de la ville. Le nombre de passages en caisses enregistrés auprès de l’ensemble des restaurants McDonald’s angevins se comptant en millions, la perspective de générer du trafic depuis les restaurants jusqu’au stade Raymond Kopa semble bien plus fructueuse. Ne reste plus qu’aux deux partenaires à mettre en place un jeu concours attrayant permettant de gagner un match en immersion totale dans des conditions VIP ainsi que de nombreux cadeaux aux couleurs du SCO d’Angers.

L’activation du partenariat entre le SCO Angers et McDonald

  • Apporter du contenu supplémentaire et des statistiques

Plus le partenariat semble en cohérence avec le cœur de métier du partenaire, plus il sera crédible auprès des spectateurs prospects. Sur ce principe, IBM et l’ATP se sont réunis autour d’un projet commun : l’IBM SlamTracker. L’idée ? Apporter toujours plus de statistiques à un spectateur toujours plus connecté, avide de data et qui consomme le sport en multi-device.

@ATP

La plateforme issue du partenariat entre IBM et l’ATP : l’IBM SlamTracker

Un exemple similaire à ce que réalise PMU dans le monde du sport équestre avec PMU Tracking. 

Mais alors, quand cela n’est pas notre cœur de métier, une marque ne peut pas apporter de contenu au spectateur me direz-vous ? Eh bien si, au contraire ! Il ne faut pas aller bien loin pour regarder ce qu’a mis en place BNP Paribas avec un blog intitulé « We Are Tennis ». Ce blog retraçant l’actualité du Tennis dans le monde permet à la banque française via une stratégie d’Inbound Marketing de se rapprocher de sa cible (les fans de Tennis) en lui apportant du contenu et de l’information.

Un objectif et des efforts communs

Ce qu’il faut retenir de cet article est certainement que la marque doit elle aussi travailler pour garantir une expérience enrichie aux spectateurs. Suffisance, manque de moyens humains ou financiers, manque d’idées… les freins peuvent être nombreux, cependant, il faut bien saisir qu’une marque qui active un partenariat uniquement par de la visibilité LED en bord de terrain n’aura probablement pas le même attrait auprès du public que si elle s’investit plus largement sur des activations expérientielles avec des prises de paroles fréquentes sur les réseaux sociaux par exemple. 

Bien au-delà de la simple visibilité, le partenariat sportif devient un moyen d’offrir au spectateur et au prospect une expérience de marque unique et innovante. L’ensemble des sens pouvant être touchés, la mémorisation de la marque n’en sera que plus forte par le fan et sa recommandation plus efficace.
Le club doit donc embarquer ses différents partenaires dans cette direction qui devrait participer à la volonté commune de visibilité et d’expérience valorisée. 

 

Passionné de sport depuis toujours, j’ai décidé d’en faire mes études. Spécialisé dans la communication et l’expérience spectateur, j’ai désormais pour objectif d’en faire mon métier.
Un Grand Merci à Fanstriker pour m’avoir laissé l’opportunité de rédiger cet article. Si vous le souhaitez, vous pouvez poursuivre la lecture en allant sur mon profil Linkedin, sur lequel j’ai lancé l’opération #ImproveYourFanExperience : 1 jour = 1 idée novatrice pour la fan expérience.

Vous avez aimé cet article ?

Régulièrement, nous invitons des rédacteurs à rédiger ponctuellement des articles sur le sujet de l'expérience fan dans le monde du sport. Si vous souhaitez vous aussi partager votre expérience ou votre vision, contactez-nous sur les réseaux sociaux ou sur hello@fanstriker.com.

Fan expérience dans le monde

L’Open d’Australie accueille 30 000 spectateurs par jour

A l’occasion de l’Open d’Australie, de nombreux fans assistent aux rencontres. Coup d’œil sur la manière dont les spectateurs sont accueillis dans ce contexte particulier.

Publié

le

L'Open d'Australie accueille 30 000 spectateurs par jour

L’Open d’Australie a ouvert ses portes le 8 février aux plus grands joueurs de la planète, mais également aux divers fans de tennis qui s’y déplacent en nombre pour assister à l’événement. Faisons un focus sur la première semaine du Grand Chelem australien.

 

Mise à jour 12 février : Après l’annonce d’un confinement de cinq jours dans l’État de Victoria, une bulle sanitaire a été mise en place pour permettre la poursuite de l’Open d’Australie à huis-clos. Le comité d’organisation espère pouvoir accueillir à nouveau du public pour les demi-finales et la finale. Revenons néanmoins sur les premiers jours du tournoi où les fans ont a pu profiter de l’événement !

Dans un pays comme l’Australie qui a été quelque peu épargné par la pandémie mondiale, l’optimisme est de mise et l’accueil du public une quasi-évidence. Découvrons ce qui a été mis en place pour accueillir en toute sécurité (ou presque) les spectateurs durant cette quinzaine.

La situation sanitaire en Australie

L’idée ici n’est pas de jouer à l’expert virologue ou à la chaîne d’information mais seulement de re-situer la situation actuelle du pays afin de mieux comprendre dans quelles circonstances le tournoi est organisé.

De par sa position sur le globe et le statut d’île, l’Australie n’a été que peu touchée par la Covid-19 avec au total 900 décès. On est bien loin des 80 000 décès en France. En fermant ses frontières, le pays s’est assuré une vie quasi-normale avec des confinements locaux de courte durée et un accès au pays interdit ou du moins fortement contrôlé pour éviter tout risque de propagation du virus.

Depuis, vous avez peut-être vu passer diverses images de stades remplis, de spectateurs sans masques et de grands évènements qui nous paraissent presque d’un autre temps. L’Australie, tout comme son voisin Néo-Zélandais, a pu accueillir divers évènements comme des concerts ou des matchs de rugby. Certains états comme le Queensland ont abandonné toutes les mesures relatives au virus pour la tenue d’évènements, autorisant même les fosses lors de concerts.

En Nouvelle-Zélande, c’est un match de rugby contre l’Australie justement qui a attiré l’attention en octobre dernier. A cette occasion, l’Eden Park accueillait les deux équipes pour la Bledisloe Cup à Auckland et pas moins de 40 000 spectateurs.

Le match Nouvelle Zélande vs Australie accueilli à Auckland en 2020

Le match Nouvelle Zélande vs Australie organisé à Auckland en octobre 2020.

La situation sanitaire semble donc maitrisée en Océanie et cela pour le plus grand plaisir des fans de sport locaux que l’on envie forcément. C’est donc dans ces conditions que l’Etat a autorisé la tenue de l’Open d’Australie avec quelques semaines de retard et dans une situation un peu plus complexe que cela. 

En effet, peu avant le début du tournoi, un cas a été révélé, ce qui a engendré une mise en quatorzaine d’une bonne partie des joueurs qui se sont isolés dans un hôtel. Malgré cela, le tournoi a bien démarré et les fans sont au rendez-vous.

Comment accueillir les fans en toute sécurité ?

Pour pouvoir accueillir jusqu’à 30 000 personnes/jour, le tournoi a mis en place de nombreuses mesures sanitaires. Même si le virus circule que très peu sur le territoire australien, la présence de joueurs provenant de tous les continents impose de prendre des mesures importantes pour ne pas créer de nouveaux clusters.

Parmi les mesures prises, on peut notamment présenter la division du village du tournoi en 3 zones distinctes. Les fans seront assignés à l’une d’entre elle et aux courts correspondants grâce à leur billet. Ils seront ensuite dans l’impossibilité de passer d’une zone à l’autre peu importe la raison. Cela permet de pouvoir limiter les contacts entre les spectateurs et en cas de contamination, identifier une zone spécifique et les en informer. 

Plan de l'Open Australie, protocole sanitaire

Le village réparti en 3 zones différentes (bleu, vert et violet)

En plus de cette mesure, le tournoi dispose de plus de 800 distributeurs de gel hydroalcoolique tout autour du village afin que les gestes barrières soient bien respectés. Le port du masque est finalement obligatoire dans l’ensemble des espaces alors qu’il était initialement facultatif. Cette consigne a été appliquée après que les premiers cas de Covid-19 se soient déclarés en amont du tournoi. 

Pour s’adapter au nouvel environnement, l’Open d’Australie a fait preuve d’innovation. Au niveau des paiements, l’ensemble du tournoi sera cashless avec l’impossibilité de payer en espèces. C’est une pratique que l’on voit se développer depuis un certain temps au sein des organisateurs d’évènements et que la pandémie aura accéléré. Les menus de la partie Food & Beverage seront présentés sous la forme de QR Code comme on a pu le voir dans nos restaurants ces derniers mois. Tout cela va permettre de limiter les contacts entre les fans et les accueillir dans un environnement sain. 

Engager les fans autour de l’Open d’Australie

Cette compétition de tennis va donc permettre de tester de nouvelles pratiques qui pourront inspirer les organismes sportifs par la suite. Cependant, n’oublions pas qu’il reste tout de même important de permettre au fan de passer un bon moment et de l’inciter à venir profiter d’une expérience lors de ce tournoi. Alors à quoi ressemble cette édition si spéciale?

Pour enrichir l’expérience fan et essayer d’oublier en quelque sorte la pandémie, les organisateurs ont mis en place différentes idées intéressantes. Il y a pour cela des musiciens présents pour accueillir les fans un peu partout autour du village et créer une ambiance musicale bien plus plaisante qu’un silence continu. 

Tous les espaces du village sont également ouverts malgré le contexte sanitaire. Au lieu de les fermer au risque de limiter considérablement les revenus et de détériorer l’expérience, le tournoi a réduit sa capacité maximale à 50%. Cela permet de contrôler les risques de transmission lors de la commande de nourriture ou même en se relaxant au sein du village. 

Cette année, il n’y aura également pas de juges de ligne sur le court. Cependant, de nouvelles technologies ont été apportées avec le Hawk-eye afin d’annoncer les balles fautes automatiquement. C’est d’ailleurs des membres du personnel soignant qui sont invités pour annoncer ces balles fautes. Une belle action de la part des organisateurs afin d’engager les membres de la communauté locale qui ont lutté pendant des mois afin de soigner les patients. 

 
Juges de ligne Open d'Australie

3 des 8 héros nationaux sélectionnés pour travailler avec Hawk-eye

L’influence sur les autres marchés

L’organisation de ce tournoi en Australie se déroule dans des conditions particulières. Comme nous l’avons vu, le pays n’a été que très peu touché par la pandémie. Ce qui permet d’accueillir à nouveau des fans au contraire de l’Europe par exemple.

Cependant, le cas de l’Open d’Australie permettra de voir comment l’on peut accueillir des fans sur un tournoi de tennis de cette ampleur avec notamment des fans qui sont amenés à passer une journée entière dans un lieu où le passage est important. Il est évident que certaines pratiques de l’Aus Open, comme les distributeurs de gel, la technologie Hawk-eye, la séparation de zones ou encore le cashless seront reproduites par d’autres organisateurs d’évènements.

L'Open d'Australie accueille 30 000 spectateurs par jour

L’accueil des fans à l’entrée du site

Quoiqu’il en soit, cela fait plaisir de voir à nouveau des évènements accueillant du public, à l’image du Super Bowl la semaine dernière. 

Le tournoi australien fait office de test pour les autres organisateurs sportifs. Il est encore trop tôt pour dresser un bilan de cette édition. Cependant, c’est très intéressant de pouvoir s’attarder sur l’Open d’Australie et ces actions mises en place afin de dessiner le futur à moyen terme des évènements à grande échelle. 

Vous avez aimé cet article ?

Continuer la lecture

Fan expérience dans le monde

L’AC Milan lance ses propres studios pour créer du contenu

L’AC Milan innove et ouvre dans son siège un espace entièrement dédié à la production de contenu multimédia.

Publié

le

L'AC Milan lance ses propres studios pour créer du contenu

Se positionner en tant que créateur de contenu et de divertissement est stratégique pour un club. C’est même essentiel pour générer de l’engagement chez les fans et les fidéliser. Cette tendance s’est particulièrement accentuée avec la période de distanciation que nous traversons.

Afin de devenir un leader du divertissement, l’AC Milan s’est donné les moyens en inaugurant “The Studios: Milan Media House”.

Un lieu unique pour centraliser la création de contenu de l’AC Milan

Depuis l’arrivée en 2018 du fonds américain Elliot en tant que propriétaire du club, l’AC Milan s’est lancé dans une grande digitalisation. Les Rossoneri ont pour objectif de divertir continuellement leur communauté de 500 millions de fans à travers le monde. C’est pourquoi l’actuel leader de Serie A vient d’ouvrir ses propres studios de création audiovisuelle !

Situé au siège du club, cet espace de près de 1000m² a été conçu pour produire du contenu innovant et engageant. Dans le détail, “The Studios: Milan Media House” sont composés de trois zones, toutes équipées de technologies de dernière génération dont des caméras 4K et des écrans LED-LCD. Les opérations de ces studios seront pilotées par une salle de contrôle où l’on retrouve sept postes de travail. 

L’ensemble des contenus créés dans The Studios seront destinés à toutes les plateformes sociales utilisées par l’AC Milan ainsi que la chaîne télévisée du club. A noter que l’espace peut être loué par des tiers afin qu’ils puissent y produire leur propre contenu.

“Les deux piliers du projet sont la flexibilité des décors et la technologie de pointe.”

Lamberto Siega, Directeur Marketing & Digital de l’AC Milan

Pas moins de 40 personnes seront impliqués dans le développement des studios de l’AC Milan. Directeur Marketing & Digital du club, Lamberto Siega souhaite augmenter considérablement la production de contenu multimédia des Rossoneri et faire de cet espace un lieu de vie énergétique.

“Les deux piliers du projet sont la flexibilité des décors et la technologie de pointe. Ce qui signifie que les espaces peuvent être utilisés par nos partenaires commerciaux et des tiers en plus des services internes. Outre la production de contenu pour le club, les studios sont conçus pour accueillir des créateurs et des événements”, explique-t-il. 


L’AC Milan poursuit donc son impressionnante digitalisation. Le club lombard nous avait déjà tapé dans l’œil il y a peu de temps suite à son partenariat avec Google pour améliorer son expérience fan audio.

Les clubs deviennent des fournisseurs techniques

Ce projet innovant et ambitieux de l’AC Milan pourrait bien inspirer d’autres clubs. Un tel espace permet de produire un contenu qualitatif et récurrent. La possibilité d’accueillir des partenaires et d’autres tiers représente également une opportunité intéressante. C’est effectivement l’occasion d’augmenter les revenus du club et d’étendre son offre business.

En France, plusieurs clubs se sont lancés dans des projets similaires. Des espaces de production ont récemment été inaugurés dans certains stades tels que le Parc des Princes (PSG) ou le Matmut Stadium (LOU Rugby). Chacun peut être occupé par des entreprises afin de créer du contenu ou organiser des événements en ligne dans des conditions optimales. Ainsi, le club se positionne comme un véritable prestataire technique pour la production audiovisuelle. 

Bien évidemment, un tel dispositif nécessite un budget conséquent. Néanmoins, grâce à leur image et au prestige de leurs infrastructures, les clubs ont beaucoup de potentiel pour divertir leurs fans et accompagner leurs partenaires, ainsi que d’autres entreprises, dans leur stratégie de communication événementielle. 

Source : acmilan.com

Vous avez aimé cet article ?

Continuer la lecture

Suivez-nous

Le choix des lecteurs