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Un match de rugby en Afrique du sud Un match de rugby en Afrique du sud

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Une soirée rugby en Afrique du Sud avec les Springboks

Pierre Antoine nous partage son expérience lors d’un match de rugby sur le continent Africain, entre les Springboks et les Pumas d’Argentine.

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Pierre-Antoine travaille en Angleterre et lors d’un passage en Afrique du Sud cet été il a eu l’occasion d’assister à un match de rugby entre l’Afrique du Sud et l’Argentine. Il nous raconte son expérience. 

 

Depuis toujours, je suis animé par deux passions : les voyages et le sport. J’ai 25 ans et cela fait quelques années que je fais en sorte, dans la mesure du possible, d’inclure un événement sportif à mon agenda lorsque je pars en voyage. Du football, du rugby, du tennis, tous les sports y passent. Vous faites peut-être cela aussi ?!
Au cours du mois de Mai, en finalisant la préparation de mon voyage en Afrique du Sud, je constate que les Springboks, l’équipe de rugby sud-africaine, affrontent les Pumas d’Argentine pile pendant mon séjour le 17 Août.

Après plusieurs recherches en ligne, j’observe que les billets ne se vendent pas directement par le biais de la fédération, mais via un site partenaire : TicketPro. Ni une ni deux, je m’empresse de prendre mes tickets. Pour ce match, les prix des places s’échelonnent de 5£ (5,5€) à 40£ (44€) environ, ce qui reste assez cher pour un pays où le SMIC est d’environ £200 (221€) et le taux de chômage oscille autour de 25%.

Trois mois avant le départ, mes tickets pour ce match sont déjà réservés. Maintenant plus qu’à attendre avec une certaine excitation de goûter à la ferveur d’un événement de ce type.

Springboks v Pumas au programme

Springboks v Pumas au programme

Que vaut l’expérience sud-africaine ?

Samedi 17 août, 15h00 heure locale, jour de match au stade Loftus Versfeld (51 000 places). Entre nous, c’était probablement l’un des jours que j’attendais le plus de mon séjour. Pas question de rater le moindre moment de cette expérience de fan pour mon premier événement sportif dans ce pays.
Le coup d’envoi du match est prévu à 17h05. Je décide donc d’arriver 2h avant, comme la majorité des fans, en voiture. Me faisant déposer par ma belle-famille, et en étant bien en avance, nous n’avons pas eu de problème particulier pour rejoindre le stade. Un stade qui est la résidence des Blue Bulls (équipe de 1ère division de rugby sud-africaine).

Avant le match, nous passons faire un tour sur les différentes animations présentes pour animer l’expérience des visiteurs. Dont voici un détail des animations que j’ai pu observer sur place.

Coca-Cola, le partenaire des Springboks depuis 1997, disposait d’un stand pour proposer aux fans de goûter les nouveaux produits “Energy” et “Coca-Cola Plus Coffee”. Une petite expérience gustative qui est toujours appréciée par les spectateurs de part sa gratuité.

Dégustation de nouveaux produits sur le Stand Coca-Cola@PAGuillet

Dégustation de nouveaux produits sur le Stand Coca-Cola

Le réseau de téléphonie et internet sud-africain MTN, offrait lui la possibilité aux fans d’enregistrer une vidéo de 15 secondes dans laquelle ils encourageaient les joueurs de l’équipe nationale. Pour participer, vous deviez donner votre numéro de téléphone, afin de recevoir l’enregistrement de votre vidéo sur votre mobile pour éventuellement la partager sur les réseaux sociaux et ainsi savoir si vous avez gagné. Un tirage au sort offrait 2 places en VIP aux vainqueurs.
Une activation intéressante pour le partenaire principal des Springboks. Ceci lui permet de récupérer de la data pour de nouveaux potentiels prospects tout en divertissant les spectateurs.

Pour la petite histoire, j’ai eu la chance de remporter le tirage au sort. Malheureusement, nous n’avons pas pu en profiter car nous en avons été notifié 5 minutes seulement avant le coup d’envoi et nous étions 3. Pour une fois que je gagnais quelque chose…

Le stand MTN où se déroulait le concours pour gagner 2 places VIP

Le stand MTN où se déroulait le concours pour gagner 2 places VIP

La marque de bière locale Castel, avait sa propre fan zone sur laquelle elle offrait la possibilité aux supporters de se restaurer et de s’hydrater aux abords du stade tout en profitant d’un concert d’un groupe de rock. Le groupe enchainant entre les chants en anglais et Afrikaans, deux des langues officielles du pays. L’entrée était gratuite sur cet espace. Tout autour de la zone se tenaient des stands où il était possible d’acheter de la bière de la marque partenaire, mais aussi différents types de nourritures (frites, pizzas etc.). 

La “Fan Zone” par Castle avec concert avant et après le match @PAGuillet

La “Fan Zone” par Castle avec concert avant et après le match

Un public composé majoritairement de familles et de groupes

16h00, soit légèrement plus d’une heure avant le coup d’envoi. La foule et les maillots verts des Springboks commencent à se faire de plus en plus nombreux parmi les spectateurs.
Ayant généralement l’habitude d’assister à des matchs de football en Angleterre avec une population assez masculine et plutôt vieillissante, j’ai été agréablement surpris de voir la présence en masse de familles ou de groupes d’amis, incluant femmes et enfants.
D’après ce que j’ai pu observer à travers les spectateurs présents sur place, en Afrique du Sud le rugby est un sport encore très connoté “élitiste” alors que le football lui est plus “populaire”.   

On se dirige doucement vers l’entrée du stade afin de prendre place en tribune. Le stade a été construit en 1906 et rénové à plusieurs reprises, notamment pour la Coupe du Monde de football 2010, mais reste visuellement assez vétuste.
Le passage à l’entrée avec la traditionnelle fouille par la sécurité et nous voilà dans l’enceinte. Nous profitons pour faire un tour du propriétaire.

Lors de ce tour d’observation, je constate deux choses. La première est qu’une fois à l’intérieur, il n’y a plus de vente de boissons alcoolisées. Ce qui ne serait pas imaginable au Royaume-Uni tant les spectateurs anglais consomment de bière. La consommation d’alcool est restreinte à l’extérieur de l’enceinte. Comme à Glasgow dans le célèbre Celtic Park.
Le second constat est un parallèle avec mon expérience en Angleterre concernant les prix des boissons et snacks.
Ces derniers sont relativement coûteux pour les locaux, par exemple les sodas coûtent £1.10, ce qui reste cependant très accessibles pour les Européens. Quant aux snacks, une pizza Margarita vous coûtera £2.70. Oui, oui, une pizza complète, à ce prix c’est intéressant. Enfin, un cornet de frites coûte à un visiteur £1.35.

À savoir qu’en plus de ces espaces de restauration et de consommation, des vendeurs ambulants se déplacent dans les tribunes pour proposer aux spectateurs boissons et snacks pendant le match. Une méthode qui leur permet d’augmenter les ventes et qui simplifie la consommation des supporters.

Un match entouré de maillots verts en tribune

30 minutes avant le coup d’envoi, il est maintenant temps de rejoindre notre siège pour observer l’activité sur la pelouse. Pendant l’échauffement des équipes, je remarque la présence des logos de plusieurs sponsors sur le terrain, ce qui leur offre une parfaite visibilité lors du match, notamment pour la TV.
Nous prenons aussi des photos pour immortaliser ce moment au milieu de tout ces maillots verts. D’ailleurs en voici une petite. Pas mal non ?

Un selfie typique dans les tribunes avec les supporters des Springboks

Un selfie typique dans les tribunes avec les supporters des Springboks

Les boutiques ont plutôt bien fonctionné. Pour notre part, nous avons acheté des casquettes (environ 13€ la casquette officielle), et un très grand nombre de fans, environ 80% d’entre eux, arborent drapeaux, maillots (vendus entre 50 et 60€ au stade), t-shirts, etc. Les espaces de vente sont positionnés avant l’entrée au stade, ainsi qu’à l’intérieur de ce dernier. La plupart des supporters ont déjà leur maillot mais cela ne les empêchent pas d’investir dans un nouvel équipement.
Côté terrain, les deux équipes s’étant rencontrées il y a une dizaine de jours auparavant, les Springboks ont décidé d’aligner une équipe B. Peut-être une mauvaise nouvelle pour notre expérience liée au jeu.

J’attendais avec impatience l’hymne national sud-africain. Malheureusement, il ne s’est pas révélé être à la hauteur de mes espérances. Le stade comportant 51 000 sièges n’était rempli que d’un peu plus de la moitié (légèrement plus de 26 000 spectateurs selon le speaker). De plus, l’hymne national comporte 5 des 11 langues officielles, ce qui fait que de nombreuses personnes ne le connaissent pas en entier. C’est donc un fait culturel qui ne permet pas de vivre un moment fort comme nous pouvons le voir dans certains stades du monde.

Du côté de l’ambiance, à part lors des essais marqués, de la musique durant les temps morts, et des dernières minutes, cela va avec la teneur du match. Ce dernier en lui même n’a pas vraiment retenu mon attention, le niveau était loin d’être celui espéré. Le choix de l’équipe B peut-être. Cependant, la musique entrainante lors de chaque temps mort et les flammes entourant le terrain à chaque point inscrit ainsi que la chorale en hommage à Johnny Clegg à la mi-temps, le célèbre chanteur qui a lutté contre l’apartheid et est décédé il y a quelques mois, m’ont permis d’apprécier la soirée.

Les dix dernières minutes sont à suspens, mais c’est finalement une victoire des sud-africains qui clôture la soirée sur la pelouse.

Mon bilan de cette expérience

En tant que fan de sport, vivre un match de rugby dans un des pays dont le sport est phare est une incroyable expérience. Il est très intéressant de voir ce qui se fait en Afrique comparé à ce qu’on a l’habitude de voir en Europe. L’Afrique du Sud, cependant, est peut-être ce qui se rapproche le plus de l’Amérique dans ce domaine en construisant cela comme un “show” pour le fan au travers des animations, de ce coté “food and drinks”, avec bien évidemment encore un train de retard, notamment au niveau du digital. Ce coté de la fan expérience en Afrique, au sens large, n’existe cependant quasiment pas. Il serait donc interessant de voir comment le continent africain va se développer sur ce thème en regardant le modèle sud-africain par exemple. Cela fera sans doute le sujet d’un prochain article.

 

Pierre Antoine Guillet

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Régulièrement, nous invitons des rédacteurs à rédiger ponctuellement des articles sur le sujet de l'expérience fan dans le monde du sport. Si vous souhaitez vous aussi partager votre expérience ou votre vision, contactez-nous sur les réseaux sociaux ou sur hello@fanstriker.com.

Fan expérience dans le monde

Le eSport, une solution qui plait aux fans pendant le confinement

Pendant le confinement, l’eSport est devenu indispensable pour les fans en manque d’actions. Découvrez les pratiques les plus innovantes du sport virtuel.

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Un fan de foot jouant à FIFA

Concerner ses fans autour du sport, voici un des enjeux actuels des clubs et médias sportifs.
L’eSport le permet : via des tournois virtuels, les habituels acteurs du monde sportif permettent aux fans de participer eux-mêmes à la compétition. Et les fans s’y retrouvent : une bonne action pour les hôpitaux dans la lutte contre le Covid-19, tout en tentant de gagner une rencontre avec leurs idoles. 

 

En cette période de confinement, le sport mondial est à l’arrêt. Face au virus, joueurs et clubs ne peuvent plus s’affronter chaque week-end. Pour les fans, les temps sont durs également. Plus d’événements en direct, plus d’émissions sportives, plus de rumeurs de transferts qui animent si bien chaque printemps. Pour divertir tous ces passionnés de sport, les chaines spécialisées et les clubs rediffusent des matchs de gala ou bien des performances historiques de ces dernières années. 

https://twitter.com/fanstriker/status/1252182927707967488?s=20

Des matchs virtuels pour remplacer les vrais matchs de football 

Les affiches du dimanche soir en Ligue 1 Conforama sur Canal+ ne sont plus d’actualité. Cependant, la chaîne a prévu pour les remplacer, des best-of des plus beaux matchs de ces dix dernières années. Depuis le 22 mars, nous avons eu droit  à 21h le dimanche soir aux meilleurs classiques OM-PSG, derbys OL-ASSE, olympicos OL-OM. Faire revivre des moments historiques du sport comme le match nul 5-5 entre l’OL et l’OM de la saison 2009/2010 de Ligue 1 permet de se remémorer les anciens effectifs, les enjeux de l’époque, de revoir les anciens maillots ou encore les anciens stades. Mais cela permet également aux supporters les plus jeunes de les découvrir. 

Après la compilation des matchs, les téléspectateurs retrouvent le journaliste foot de Canal + Hervé Mathoux à son domicile. Il commente alors un match opposant les deux équipes phares de la soirée, sur FIFA, le jeu virtuel de football sur console. Comme les stratégies du jeu de console peuvent parfois être différentes du football réel, l’habituel présentateur du Canal Football Club est accompagné de “Brian”, le sélectionneur de l’équipe de France eSport. Ce dernier explique au grand public les différents mouvements et gestes les plus utilisés en compétition virtuelle. Une sorte de tuto en direct.

Ce sont des joueurs professionnels FIFA qui représentent les deux équipes. Certains d’entre eux sont déjà en contrat avec des clubs, comme Lucas “DAXE” au PSG eSport. D’autres ont été sélectionnés suite à leurs performances durant l’Orange e-Ligue 1. Depuis sa création il y a 4 ans, cette compétition virtuelle est ouverte à n’importe quel supporter désireux de se mesurer virtuellement aux plus grands. 

RMC Sport propose un tournoi eSport pour aider les hôpitaux de Paris

Tout comme Canal+, ce média incontournable du sport innove pour ses abonnés. Les participants ont la possibilité de s’inscrire sous trois tournois différents avec un des journalistes de la chaîne : celui de Daniel Riolo, de Mohammed Bouhafsi ou bien de Jérôme Rothen. Pour le moment, près de 1800 personnes se sont réparties dans les différentes compétitions.  

https://twitter.com/RMCsport/status/1247945302860062722

Des matchs en 1 contre 1 seront organisés dans les différents tournois entre les participants. Les phases de qualifications ont eu lieu les vendredi 17, samedi 18 et dimanche 19 avril. La finale aura lieu le 22 avril. Les vainqueurs auront l’opportunité d’affronter les représentants du tournoi dans lequel ils se sont inscrits. 

Mais ces compétitions virtuelles n’ont pas été créés dans le seul but d’occuper et divertir leurs abonnés. En effet, RMC sport soutient aussi la lutte contre le Covid-19. Les finales qui seront diffusées en direct sur la chaîne Twitch de CJ23 (un streamer spécialisé dans les jeux vidéos sportifs) permettront aux participants et spectateurs d’effectuer des dons qui seront ensuite reversés aux Hôpitaux de Paris.

Le succès du Tour de Flandres virtuel 

Chaque année courant avril, ce sont habituellement plusieurs centaines de milliers de Flamands qui se réunissent le long des routes du Ronde de Belgique pour voir passer le Tour de Flandres. Mais cette année, Covid-19 oblige, personne n’est sur le bord des routes belges. 
Pourtant, le 5 avril dernier, ce sont bien 13 coureurs qui se sont lancés sur les 32 derniers kilomètres de la célèbre course cycliste. Depuis leurs salons à la maison, sur des vélos connectés et devant des caméras, les coureurs se sont disputés la première place, devant plus de 600 000 téléspectateurs qui suivaient la course diffusée en direct sur la chaîne TV flamande Sporza.

La course, reproduite à l’identique et les sportifs équipés de leurs équipements, tout était fait pour se rapprocher de la réalité. Les développeurs ont même pensé à l’effet d’aspiration : l’effort était plus intense pour le coureur en tête que pour ses proches poursuivants. Près d’une heure de course a suffi au belge Greg Van Avermaet pour s’imposer. Une première victoire pour lui, après avoir échoué à plusieurs reprises les années passées sur les autres marches du podium. Les interviews d’avant et d’après course étaient bien-sûr au rendez-vous.

Si le principe vous intéresse, vous pouvez revivre le sprint final pour les 3 premières places via la vidéo ci-dessous. 

La FIFA Home Gaming Cup : une compétition made in PSG

En accord avec son partenaire Accor Live Limitless (All), le Paris Saint-Germain offre la possibilité à tous les fans de sport de s’affronter sur les consoles de jeu. La chaîne BeIN Sport diffuse la compétition et le triple champion du monde FIFA, Bruce Grannec, la commente. En tout, 4 tournois auront lieu : le 5, 11, 18 et 25 Avril.

De nombreux lots sont à remporter dans ces compétitions hebdomadaires. Des places pour un match du Paris-Saint-Germain et un séjour de deux nuits dans un hôtel parisien offert par le groupe Accor. Il y a aussi de nombreux lots aux couleurs du club de la capitale.
Évidemment, les heureux gagnants pourront profiter de leurs récompenses une fois le confinement terminé. 

En attendant, les vainqueurs auront le privilège d’affronter un des joueurs professionnels du PSG. Ils pourront choisir Juan Bernat, Julian Draxler, Layvin Kurzawa ou encore Daxe, le jeune français du PSG eSport. Les finalistes peuvent aussi recevoir quelques minutes de coaching personnalisé par les joueurs professionnels eSport du club parisien. 

Stade parc des princes psg FIFA20FIFA

Le Parc des Princes dans FIFA 20

Le jeu est au plus proche de la réalité jusque dans les moindre détails. Cinématique d’avant-match, animations des supporters et tifos, mais aussi cameraman, stadiers, ramasseurs de balle, etc. Les fans peuvent presque s’y croire ! 

Ce n’est pourtant pas la première fois qu’un club de Ligue 1 Conforama propose des compétitions eSport. Le LOSC également actif sur cette thématique avait déjà réalisé un show en ouverture de match contre l’Olympique Lyonnais, en février 2018.

Une compétition interclubs organisée par EA Sport 

La stay and play cup est une compétition FIFA organisée par le développeur du jeu virtuel. Ce sont 20 clubs européens qui se disputent le titre. Chacun d’eux est représenté par un des joueurs de l’équipe professionnelle de football. On retrouve par exemple Alexander-Arnold pour Liverpool, ou Vinicius Jr pour défendre les couleurs madrilènes du 15 au 19 avril.
Les clubs de Ligue 1 Conforama sont également représentés, comme l’Olympique Lyonnais, l’Olympique de Marseille ou le Paris-Saint-Germain.

Le Master 1000 de Madrid à l’honneur 

Comme dans tous les sports, les fans de tennis se voient endeuillés de leurs compétitions favorites. Mais ils vont cependant pouvoir soutenir leur joueur préféré au Master 1000 de Madrid. Après l’annulation de Wimbledon et le report de Roland Garros au mois de novembre 2020, le tournoi espagnol se déroulera quant à lui sur les consoles. Du 27 au 30 avril, 16 joueurs et joueuses s’affronteront sur deux tableaux distincts. 

“Le tournoi va contribuer à la somme de 50 000 euros en Espagne et à Madrid pour combattre le virus.”

Gerard Tsobanian, Directeur du tournoi

Le tournoi va également permettre de récolter des fonds : 150 000€ sur chacun des deux tableaux. L’argent sera redistribué aux tennismen et tenniswomen avec le plus de difficultés économiques, souffrants de l’arrêt des tournois. De plus, le directeur du tournoi a annoncé qu’il allouera 50 000 € pour réduire l’impact social de la pandémie du Covid-19.

joueurs et joueuses Mutua Madrid Open VirtualMutuaMadridOpen

L’annonce des joueurs et joueuses qui seront présents

L’annonce des joueurs se fait au compte-goutte. Pour le moment, les fans savent qu’ils pourront retrouver Rafael Nadal, Lucas Pouille, Andy Murray ou encore Carla Suarez. Le complexe Caja Mágica sera reproduit à l’identique, jusque dans les moindres détails, affirment les organisateurs du tournoi.
Des interviews des joueurs, analyses et commentaires des matchs animeront ces 4 jours de compétition. Tout comme en vrai finalement.

Les sports auto et moto sur les pistes virtuelles 

Grâce aux graphismes très réalistes des jeux de sports auto et moto comme la F1, la MotoGP et la Formule E, les fans peuvent retrouver quelques sensations lorsque leurs héros remplacent le volant par la manette.

La Formule 1 a lancé les Virtual Grand Prix Series avec le plateau des pilotes de Formule 1 actuels. Parmi eux, Charles Leclerc, l’ancien pilote Jenson Button, ou bien une personnalité du monde sportif en la personne de Ben Stokes, joueur de cricket.
Chaque week-end de Grand prix, la grille de stars s’actualise. Des stars qui s’affrontent sur le jeu de Formule 1.
Pour Julian Tan, le responsable du numérique et de l’export pour la F1 il est important “d’apporter un peu de réconfort à travers l’eSport, dans la période difficile que nous traversons ensemble, pour que les passionnés puissent avoir un lien avec le championnat, d’une manière différente mais familière.”

Dans la continuité de la F1, la Moto GP propose à quelques pilotes de la grille de participer à une course virtuelle retransmise sur les réseaux sociaux. On y retrouve le légendaire Valentino Rossi, le très talentueux français Quartararo et l’octuple champion en titre Marc Marquez. Les 10 pilotes présents réalisent les mêmes épreuves qu’un week-end de Grand Prix normal à l’exception des essais avec les qualifications et la course. Les pilotes sont filmés chez eux, en écran partagé et communiquent entre eux pendant qu’ils jouent.
La course terminée, les pilotes se font interviewer  par le présentateur habituel de l’émission et les journalistes qui couvrent habituellement les événements Moto GP, pour le plus grand bonheur des fans.

Des pilotes jouant au Moto GP virtuel pendant le confinementMoto GP

Des pilotes se défiant au Moto GP virtual Race pendant le confinement

Pour finir, la Formule E (électrique) s’est concentrée sur un dispositif solidaire en partenariat avec Unicef. Ainsi, l’opération “Race at Home Challenge” vient en aide aux enfants durant la pandémie. La compétition entre les pilotes Formule E se déroulera sur 9 week-ends de suite sur le jeu de simulation de course rFactor 2 et sera également retransmise sur les réseaux sociaux. Le format “battle royal” est unique en son genre pour une course. En effet, à chaque tour, le dernier pilote est éliminé jusqu’à ce qu’il n’en reste que 10 pour un sprint final sur la ligne d’arrivée.

S’évader avec les skippers sur Virtual Regatta

Créée en 2006, l’application à succès Virtual Regatta a lancé fin mars, “La Grande Évasion”. 4 000 milles virtuels entre La Rochelle et Curaçao, aux Caraïbes. Elle offrait au grand public, la possibilité d’affronter les skippers sur une simulation de course de voile avec des conditions appliquées proches des conditions réelles (vents, vitesse et caractéristiques du bateau).

Exceptionnellement, le développeur du jeu offrait à tous les joueurs le mode VIP avec une météo étendue, des prévisions de trajectoire sur 120 heures, la possibilité d’afficher 100 bateaux amis au lieu de 50, la personnalisation du fond de carte ou encore la mise à disposition des polaires du bateau, etc.

Pour pouvoir comparer sa propre course à celles des skippers, une certification était mise en place. Parmi eux, on retrouvait entre autre Jérémie Beyou, Armel Le Cléac’h, Sam Davies et Louis Burton.
Suite au succès de cet événement eSport, Philippe Guigné, fondateur de Virtual Regatta a précisé qu’une partie des bénéfices des options achetées sera reversée à une association.

Cette période de confinement va permettre de démontrer que le eSport n’est peut-être pas qu’une nouvelle pratique réservée aux geeks ou encore que celle-ci vient concurrencer le sport réel. Le eSport est complémentaire à toutes ces pratiques physiques.

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