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Fan expérience dans le monde

Le sport doit s’inspirer d’Amazon Prime et de Netflix pour satisfaire les fans

Comme Amazon et Netflix, il semble nécessaire pour les organisations sportives aujourd’hui de proposer du contenu en streaming à la demande pour leurs fans.

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Il y a quelques jours, le sérieux média SportTechie publiait un article sur la manière dont les organisations sportives doivent se comporter aujourd’hui avec le contenu vidéo. Pour eux la direction à suivre est claire, il faut s’inspirer des services à la demande comme Netflix ou Amazon Prime.

 

Faire de la technologie et du contenu vidéo un must

Lorsqu’un club a des millions de fans à travers le monde, il ne peut plus se comporter comme une simple équipe. Il se doit d’être attractif et de fournir des contenus et expériences personnalisés. On peut même aller plus loin en rebaptisant certains clubs comme le Real Madrid ou Manchester United en véritables médias et entreprises de divertissement. Le sport ne doit pas laisser passer le wagon de l’entertainment que Fortnite ou bien Netflix ont pu instaurer chez plusieurs générations.

L’article évoque en effet la notion de fan fluide. C’est-à-dire la capacité à s’adapter au changement des comportement, à introduire de nouvelles technologies et à exiger la personnalisation pour satisfaire un fan. Une adaptation que l’on retrouve notamment lorsqu’une organisation sportive se lance pleinement dans la production de contenus originaux destinés aux plateformes OTT (over-the-top). C’est par exemple le cas de la Formule 1 et de sa docu-série Drive To Survive diffusée en mars dernier sur Netflix. Un contenu immersif de 10 épisodes dans lesquels la F1 et ceux qui la composent se livrent totalement.
Une stratégie judicieuse pour à la fois moderniser une image et attirer de nouveaux fans envieux de ces contenus originaux qui racontent une histoire. Comme l’avaient fait par le passé la Juventus, toujours sur Netflix, ou bien Manchester City sur Amazon Prime.

Encore plus loin que la F1, on peut prendre l’exemple de la MLS. La ligue de football américaine a récemment lancé sa propre chaîne sur la plateforme de télévision en ligne Pluto TV. Un service américain qui comptabilise plus de 15 millions d’utilisateurs pour plus de 100 chaines. Sur Pluto TV, la Ligue va ainsi proposer un nouveau service vidéo à la demande qui va permettre aux fans d’accéder à des contenus 24 heures sur 24. Des replays, des résumés, des matchs historiques ou bien des documentaires y seront disponibles.
La MLS est la première ligue sportive à proposer une telle expérience digitale.

“Notre accord avec Pluto TV offre aux fans une nouvelle façon de voir la Ligue et d’interagir avec nos contenus de haute qualité,” déclare Chris Schlosser, Vice-President Média de la MLS. “Nous évaluons sans arrêt de nouvelles opportunités pour satisfaire nos jeunes fans qui sont très à l’aise avec les nouvelles technologies. La MLS est heureuse de proposer ce nouveau type de contenu.”

Ces cas montrent que l’industrie du sport fait face à un challenge intéressant qui est celui du produit et du service à la demande. Cette chose à laquelle les fans ont accès en dehors du sport au quotidien auprès des géants de l’Internet notamment.
Membre du Comité International Olympique et Co-Fondateur du Sports Innovation Labs, Angela Ruggiero explique que les fans sont beaucoup plus imprévisibles que par le passé. “Les fans changent constamment. Si vous connaissez votre fan aujourd’hui, vous ne le connaîtrez pas forcément demain. Ils sont beaucoup plus exigeants et plus disposés à quitter le navire”, explique-t-elle.

“Les fans changent constamment. Si vous connaissez votre fan aujourd’hui, vous ne le connaîtrez pas forcément demain. Ils sont beaucoup plus exigeants et plus disposés à quitter le navire.”

Angela Ruggiero, membre du Comité International Olympique et Co-Fondateur du Sports Innovation Labs

En disant ceci, Angela Ruggiero met le doigt sur la nécessité pour les clubs et les ligues de s’adapter aux comportements des fans et de satisfaire leurs besoins. Et plus particulièrement leurs besoins en matière de contenu et de divertissement. Au risque de les “perdre” et voir une audience de moins en moins engagée.

Des fans tournés vers le digital et le streaming

Avec des fans toujours plus “numériques”, il est essentiel pour les organisations sportives d’être présentes là où les fans sont. Notamment auprès des jeunes générations. Nous avons en effet constaté il y a quelques semaines que 64% des jeunes fans de football, au Royaume-Uni, jugent les contenus sportifs plus attrayants sur les médias sociaux qu’à la télévision. Une manière massive de consommer l’information sur des canaux nouveaux qui doit inspirer les acteurs du sport. C’est-à-dire faire du mobile un enjeu majeur et proposer des contenus toujours plus exclusifs, interactifs et facilement accessibles.

On peut faire le même constat pour les plateformes de vidéos à la demande. Début 2019, Netflix était le 17ème site web le plus consulté au monde, le 14ème en France. La plateforme de streaming est même devenue la 5ème application la plus téléchargée par les Français en 2018 (source : Blog du Modérateur). Une tendance qui devrait continuer à s’accroître sur le marché du streaming avec l’arrivée très attendue de Disney+, la platforme des studios Disney, prévue début 2020.

Le sport n’est pas en reste avec le streaming. La plateforme spécialisée DAZN, lancée en 2015, a communiqué cette semaine le chiffres de 4 millions d’utilisateurs dans le monde. Disponible dans neuf pays dont les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Espagne au prix de 19.99$ par mois (99$ par an), la startup britannique est surnommée le “Netflix du sport”. En effet, elle propose en direct et à la demande plus 8 000 événements sportifs par an. DAZN détient aujourd’hui de nombreux droits streaming OTT comme ceux de la NFL ou de la Premier League au Canada. Au Japon, elle est même le diffuseur de la ligue de football japonaise avec la retransmission de tous les matchs de la saison de la première à la troisième division.

Nous entendrons certainement parler de DAZN en France dans les mois à venir. La société devrait arriver sur 20 nouveaux territoires d’ici 2020. Au début du mois, c’est au Brésil que la plateforme s’est implantée où elle propose en streaming plusieurs compétitions comme la MLS ou le WTA Tour.

https://twitter.com/daznglobal/status/1126470486664392710

Comme c’est devenu le cas aujourd’hui avec la musique ou les films et séries, on peut imaginer une consommation fréquente du sport en streaming. Soit en passant par une plateforme qui possède les droits nécessaires, soit en appréciant les contenus propres à un club, une ligue ou une compétitions mis à disposition sur une plateforme donnée. Une opération qui offrirait aux fans une expérience continue et à l’organisation une présence numérique qualitative.

Avec ces récents mouvements de la part de certains acteurs comme la MLS et l’expansion constante des plateformes de streaming, la manière dont les fans veulent voir le sport demain (en live et à la demande) semble écrite. Il est désormais aux organismes sportifs d’être force de proposition en matière de contenus originaux et de se rendre encore plus accessibles, notamment sur des plateformes adaptées au mobile. Là où les jeunes fans sont.

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Chargé de SEO & SEA dans une agence de voyage sportif, je suis un passionné du Sport Digital et de la Fan Experience. Chez Franstriker, j'ai pour objectif de faire grandir le projet et d'écrire de temps en temps sur les activations digitales des uns et des autres dans le monde du sport.

Fan expérience dans le monde

L’Open d’Australie accueille 30 000 spectateurs par jour

A l’occasion de l’Open d’Australie, de nombreux fans assistent aux rencontres. Coup d’œil sur la manière dont les spectateurs sont accueillis dans ce contexte particulier.

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L'Open d'Australie accueille 30 000 spectateurs par jour

L’Open d’Australie a ouvert ses portes le 8 février aux plus grands joueurs de la planète, mais également aux divers fans de tennis qui s’y déplacent en nombre pour assister à l’événement. Faisons un focus sur la première semaine du Grand Chelem australien.

 

Mise à jour 12 février : Après l’annonce d’un confinement de cinq jours dans l’État de Victoria, une bulle sanitaire a été mise en place pour permettre la poursuite de l’Open d’Australie à huis-clos. Le comité d’organisation espère pouvoir accueillir à nouveau du public pour les demi-finales et la finale. Revenons néanmoins sur les premiers jours du tournoi où les fans ont a pu profiter de l’événement !

Dans un pays comme l’Australie qui a été quelque peu épargné par la pandémie mondiale, l’optimisme est de mise et l’accueil du public une quasi-évidence. Découvrons ce qui a été mis en place pour accueillir en toute sécurité (ou presque) les spectateurs durant cette quinzaine.

La situation sanitaire en Australie

L’idée ici n’est pas de jouer à l’expert virologue ou à la chaîne d’information mais seulement de re-situer la situation actuelle du pays afin de mieux comprendre dans quelles circonstances le tournoi est organisé.

De par sa position sur le globe et le statut d’île, l’Australie n’a été que peu touchée par la Covid-19 avec au total 900 décès. On est bien loin des 80 000 décès en France. En fermant ses frontières, le pays s’est assuré une vie quasi-normale avec des confinements locaux de courte durée et un accès au pays interdit ou du moins fortement contrôlé pour éviter tout risque de propagation du virus.

Depuis, vous avez peut-être vu passer diverses images de stades remplis, de spectateurs sans masques et de grands évènements qui nous paraissent presque d’un autre temps. L’Australie, tout comme son voisin Néo-Zélandais, a pu accueillir divers évènements comme des concerts ou des matchs de rugby. Certains états comme le Queensland ont abandonné toutes les mesures relatives au virus pour la tenue d’évènements, autorisant même les fosses lors de concerts.

En Nouvelle-Zélande, c’est un match de rugby contre l’Australie justement qui a attiré l’attention en octobre dernier. A cette occasion, l’Eden Park accueillait les deux équipes pour la Bledisloe Cup à Auckland et pas moins de 40 000 spectateurs.

Le match Nouvelle Zélande vs Australie accueilli à Auckland en 2020

Le match Nouvelle Zélande vs Australie organisé à Auckland en octobre 2020.

La situation sanitaire semble donc maitrisée en Océanie et cela pour le plus grand plaisir des fans de sport locaux que l’on envie forcément. C’est donc dans ces conditions que l’Etat a autorisé la tenue de l’Open d’Australie avec quelques semaines de retard et dans une situation un peu plus complexe que cela. 

En effet, peu avant le début du tournoi, un cas a été révélé, ce qui a engendré une mise en quatorzaine d’une bonne partie des joueurs qui se sont isolés dans un hôtel. Malgré cela, le tournoi a bien démarré et les fans sont au rendez-vous.

Comment accueillir les fans en toute sécurité ?

Pour pouvoir accueillir jusqu’à 30 000 personnes/jour, le tournoi a mis en place de nombreuses mesures sanitaires. Même si le virus circule que très peu sur le territoire australien, la présence de joueurs provenant de tous les continents impose de prendre des mesures importantes pour ne pas créer de nouveaux clusters.

Parmi les mesures prises, on peut notamment présenter la division du village du tournoi en 3 zones distinctes. Les fans seront assignés à l’une d’entre elle et aux courts correspondants grâce à leur billet. Ils seront ensuite dans l’impossibilité de passer d’une zone à l’autre peu importe la raison. Cela permet de pouvoir limiter les contacts entre les spectateurs et en cas de contamination, identifier une zone spécifique et les en informer. 

Plan de l'Open Australie, protocole sanitaire

Le village réparti en 3 zones différentes (bleu, vert et violet)

En plus de cette mesure, le tournoi dispose de plus de 800 distributeurs de gel hydroalcoolique tout autour du village afin que les gestes barrières soient bien respectés. Le port du masque est finalement obligatoire dans l’ensemble des espaces alors qu’il était initialement facultatif. Cette consigne a été appliquée après que les premiers cas de Covid-19 se soient déclarés en amont du tournoi. 

Pour s’adapter au nouvel environnement, l’Open d’Australie a fait preuve d’innovation. Au niveau des paiements, l’ensemble du tournoi sera cashless avec l’impossibilité de payer en espèces. C’est une pratique que l’on voit se développer depuis un certain temps au sein des organisateurs d’évènements et que la pandémie aura accéléré. Les menus de la partie Food & Beverage seront présentés sous la forme de QR Code comme on a pu le voir dans nos restaurants ces derniers mois. Tout cela va permettre de limiter les contacts entre les fans et les accueillir dans un environnement sain. 

Engager les fans autour de l’Open d’Australie

Cette compétition de tennis va donc permettre de tester de nouvelles pratiques qui pourront inspirer les organismes sportifs par la suite. Cependant, n’oublions pas qu’il reste tout de même important de permettre au fan de passer un bon moment et de l’inciter à venir profiter d’une expérience lors de ce tournoi. Alors à quoi ressemble cette édition si spéciale?

Pour enrichir l’expérience fan et essayer d’oublier en quelque sorte la pandémie, les organisateurs ont mis en place différentes idées intéressantes. Il y a pour cela des musiciens présents pour accueillir les fans un peu partout autour du village et créer une ambiance musicale bien plus plaisante qu’un silence continu. 

Tous les espaces du village sont également ouverts malgré le contexte sanitaire. Au lieu de les fermer au risque de limiter considérablement les revenus et de détériorer l’expérience, le tournoi a réduit sa capacité maximale à 50%. Cela permet de contrôler les risques de transmission lors de la commande de nourriture ou même en se relaxant au sein du village. 

Cette année, il n’y aura également pas de juges de ligne sur le court. Cependant, de nouvelles technologies ont été apportées avec le Hawk-eye afin d’annoncer les balles fautes automatiquement. C’est d’ailleurs des membres du personnel soignant qui sont invités pour annoncer ces balles fautes. Une belle action de la part des organisateurs afin d’engager les membres de la communauté locale qui ont lutté pendant des mois afin de soigner les patients. 

 
Juges de ligne Open d'Australie

3 des 8 héros nationaux sélectionnés pour travailler avec Hawk-eye

L’influence sur les autres marchés

L’organisation de ce tournoi en Australie se déroule dans des conditions particulières. Comme nous l’avons vu, le pays n’a été que très peu touché par la pandémie. Ce qui permet d’accueillir à nouveau des fans au contraire de l’Europe par exemple.

Cependant, le cas de l’Open d’Australie permettra de voir comment l’on peut accueillir des fans sur un tournoi de tennis de cette ampleur avec notamment des fans qui sont amenés à passer une journée entière dans un lieu où le passage est important. Il est évident que certaines pratiques de l’Aus Open, comme les distributeurs de gel, la technologie Hawk-eye, la séparation de zones ou encore le cashless seront reproduites par d’autres organisateurs d’évènements.

L'Open d'Australie accueille 30 000 spectateurs par jour

L’accueil des fans à l’entrée du site

Quoiqu’il en soit, cela fait plaisir de voir à nouveau des évènements accueillant du public, à l’image du Super Bowl la semaine dernière. 

Le tournoi australien fait office de test pour les autres organisateurs sportifs. Il est encore trop tôt pour dresser un bilan de cette édition. Cependant, c’est très intéressant de pouvoir s’attarder sur l’Open d’Australie et ces actions mises en place afin de dessiner le futur à moyen terme des évènements à grande échelle. 

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Fan expérience dans le monde

L’AC Milan lance ses propres studios pour créer du contenu

L’AC Milan innove et ouvre dans son siège un espace entièrement dédié à la production de contenu multimédia.

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L'AC Milan lance ses propres studios pour créer du contenu

Se positionner en tant que créateur de contenu et de divertissement est stratégique pour un club. C’est même essentiel pour générer de l’engagement chez les fans et les fidéliser. Cette tendance s’est particulièrement accentuée avec la période de distanciation que nous traversons.

Afin de devenir un leader du divertissement, l’AC Milan s’est donné les moyens en inaugurant “The Studios: Milan Media House”.

Un lieu unique pour centraliser la création de contenu de l’AC Milan

Depuis l’arrivée en 2018 du fonds américain Elliot en tant que propriétaire du club, l’AC Milan s’est lancé dans une grande digitalisation. Les Rossoneri ont pour objectif de divertir continuellement leur communauté de 500 millions de fans à travers le monde. C’est pourquoi l’actuel leader de Serie A vient d’ouvrir ses propres studios de création audiovisuelle !

Situé au siège du club, cet espace de près de 1000m² a été conçu pour produire du contenu innovant et engageant. Dans le détail, “The Studios: Milan Media House” sont composés de trois zones, toutes équipées de technologies de dernière génération dont des caméras 4K et des écrans LED-LCD. Les opérations de ces studios seront pilotées par une salle de contrôle où l’on retrouve sept postes de travail. 

L’ensemble des contenus créés dans The Studios seront destinés à toutes les plateformes sociales utilisées par l’AC Milan ainsi que la chaîne télévisée du club. A noter que l’espace peut être loué par des tiers afin qu’ils puissent y produire leur propre contenu.

“Les deux piliers du projet sont la flexibilité des décors et la technologie de pointe.”

Lamberto Siega, Directeur Marketing & Digital de l’AC Milan

Pas moins de 40 personnes seront impliqués dans le développement des studios de l’AC Milan. Directeur Marketing & Digital du club, Lamberto Siega souhaite augmenter considérablement la production de contenu multimédia des Rossoneri et faire de cet espace un lieu de vie énergétique.

“Les deux piliers du projet sont la flexibilité des décors et la technologie de pointe. Ce qui signifie que les espaces peuvent être utilisés par nos partenaires commerciaux et des tiers en plus des services internes. Outre la production de contenu pour le club, les studios sont conçus pour accueillir des créateurs et des événements”, explique-t-il. 


L’AC Milan poursuit donc son impressionnante digitalisation. Le club lombard nous avait déjà tapé dans l’œil il y a peu de temps suite à son partenariat avec Google pour améliorer son expérience fan audio.

Les clubs deviennent des fournisseurs techniques

Ce projet innovant et ambitieux de l’AC Milan pourrait bien inspirer d’autres clubs. Un tel espace permet de produire un contenu qualitatif et récurrent. La possibilité d’accueillir des partenaires et d’autres tiers représente également une opportunité intéressante. C’est effectivement l’occasion d’augmenter les revenus du club et d’étendre son offre business.

En France, plusieurs clubs se sont lancés dans des projets similaires. Des espaces de production ont récemment été inaugurés dans certains stades tels que le Parc des Princes (PSG) ou le Matmut Stadium (LOU Rugby). Chacun peut être occupé par des entreprises afin de créer du contenu ou organiser des événements en ligne dans des conditions optimales. Ainsi, le club se positionne comme un véritable prestataire technique pour la production audiovisuelle. 

Bien évidemment, un tel dispositif nécessite un budget conséquent. Néanmoins, grâce à leur image et au prestige de leurs infrastructures, les clubs ont beaucoup de potentiel pour divertir leurs fans et accompagner leurs partenaires, ainsi que d’autres entreprises, dans leur stratégie de communication événementielle. 

Source : acmilan.com

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