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Fan expérience dans le monde

6 originalités de l’expérience fan avec les Warriors d’Auckland en Rugby League

Retour sur notre originale dernière expérience en Rugby League en Nouvelle Zélande avec les Warriors d’Auckland.

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Ce weekend, nous avons assisté à notre premier match de Rugby League, plus connu en Europe sous le nom de Rugby à XIII mais tout aussi populaire que le Rugby à XV (ici appelé Rugby Union) dans l’hémisphère sud.

 

C’est au Mont Smart Stadium, à Auckland en Nouvelle-Zélande que nous avons assisté à la rencontre des Warriors d’Auckland contre les Panthers de Penrith en Australie. Les Warriors sont la seule équipe kiwi à faire partie de la National Rugby League australienne. Le match était à fort enjeu, puisqu’il offrait une place en play-off aux Warriors en cas de victoire.

Au-delà du jeu qui est tout de même très différent du rugby dont nous avons l’habitude – beaucoup plus rythmé, moins d’arrêts de jeu et des contacts plus intenses – nous avons vécu une expérience de fan inédite lors de ce match. Voici les 6 choses qui nous ont plutôt surprises lors de cette rencontre et qui valent la peine d’être partagées avec vous !

1. Le naming d’équipe

L’équipe des Warriors se nomme en réalité les Vodafone Warriors du naming de la célèbre entreprise de téléphonie mobile. Si en France nous sommes maintenant habitués aux naming de stades (MMArena, Allianz Riviera, AccorHotels Arena) ou aux naming de championnats (Lidl StarLigue ou encore Ligue 1 Conforama), il est courant dans l’hémisphère Sud d’avoir des équipes aux noms de marques. On peut penser par exemple aux Qantas Wallabies, l’équipe nationale de Rugby à XV d’Australie (Qantas est la principale compagnie aérienne d’Australie). 
Peut-être que nous aurons nous aussi un jour droit à une rencontre entre Amora Dijon et Ricard Olympique de Marseille.

Enfin, cela dit, ce n’est pas forcément évident d’imaginer un changement de nom de son équipe au bon vouloir des deals négociés par le club !

Vodafone Warriors@WarriorsNZ

Vodafone Warriors, seule équipe professionnelle de Rugby League de Nouvelle-Zélande

2. La configuration du stade

Le Mont Smart Stadium est un stade de 30 000 places avec uniquement 3 tribunes, dont seulement 2 couvertes. En guise de 4e tribune, un écran géant HD qui nous rappelle un peu la configuration de la U Arena.

L’utilisation de cet écran géant unique est vraiment optimisée, tous les fans ont une bonne visibilité et ses contenus sont de qualité : diffusion du match bien-sûr, mais aussi de nombreux ralentis (il n’y a pas de restriction sur les ralentis d’actions litigieuses ici) et des animations ludiques lors de la mi-temps.

Ecran géant du Mont Smart Stadium@Fanstriker

Ecran géant et zone de convivialité du Mont Smart Stadium

3. Rapidité et facilité pour entrer dans le stade

Il faut savoir qu’à Auckland les transports en communs sont gratuits pour les détenteurs d’un billet de match, alors comme pour toutes les autres rencontres auxquelles nous avons assisté, nous n’avons pas eu à payer le bus et on ne s’en lasse pas. Autre point qui rend l’accès au stade très fluide : la quasi non existence de sécurité, une fouille de sac et une palpation à l’entrée du stade qui se fait littéralement en 5 secondes.

Pas forcément applicable à nos modèles européens malheureusement dans les conditions que nous connaissons…

4. Un stade pensé comme un espace de convivialité

Tout est fait pour faciliter la convivialité au stade. De nombreux espaces de restauration et foodtrucks, tables, bancs, sont faits pour que les fans passent du temps entre eux avant le match dans l’enceinte du stade. D’ailleurs, fait plutôt récurrent pour le club, plusieurs rencontres étaient programmées ce soir-là. Un match de gala entre les équipes des polices de Nouvelle-Zélande et d’Australie avait lieu avant le match officiel. Les portes ouvrent donc très tôt, et les fans peuvent venir assister au match s’ils le souhaitent pour le même prix. Une bonne idée pour faire venir les fans plus tôt non ?

Coursives du stade, décorées de maillots collectors@Fanstriker

Coursives du stade, décorées de maillots collectors

5. Une animation de mi-temps vraiment drôle

La majorité des animations lors de la mi-temps proposées par les clubs ont souvent tendance à manquer un peu d’originalité ou d’engagement, lorsqu’elles existent. Cette fois-ci les Warriors nous ont offert un bon fou-rire ! Cette animation est en lien avec une campagne de sensibilisation contre l’alcool au volant (problème récurrent rencontré par le club avec des fans qui rentraient chez eux trop alcoolisés). Deux équipes de fans s’affrontent sur une course d’obstacle en relais. Mais attention, les participants doivent porter des lunettes répliquant la vision en état d’ébriété !!

Si vous avez déjà testé ces fameuses lunettes lors d’une action sécurité routière, imaginez faire la course sur un terrain humide et semé d’embuches… ou plutôt imaginez que vous regardez des fans courir de leur mieux sur ce parcours au beau milieu de la pelouse ! Un grand moment !

6. Une ambiance atypique

Les fans présents ce soir là étaient pour beaucoup des habitués. Nombreux sont d’ailleurs venus avec leurs propres couettes pour braver l’hiver (une astuce répertoriée dans notre guide de survie pour l’hiver).

Fans des Warriors suite à un essai de leur équipe@WarriorsNZ

Les fans des Warriors suite à un essai de leur équipe

En revanche, comme lors de notre match All Blacks-France nous avons été surpris par le manque de chants et d’ambiance en tribunes par rapport à nos repères européens.

Pour combler le silence, un groupe de musique maori jouait des rythmes endiablés en fonction de l’action sur le terrain dès que les Warriors avaient la possession. Plutôt très bien fait, on se serait un peu cru au cinéma devant Mission Impossible !

https://twitter.com/NZWarriors/status/1033109879601483776

Pour résumer ce match, une belle découverte de ce sport qui offre 80 minutes d’actions et de suspens non stop ainsi que de nombreuses surprises qui permettent de vivre une expérience fan différente et dépaysante !

Si vous avez été convaincus d’aller voir un match de Rugby à XIII, pas besoin d’aller jusqu’en Nouvelle-Zélande. Saviez-vous que les Dragons Catalans, club de Rugby à XIII de Perpignan et seul club professionnel français, viennent de remporter la finale de la Challenge Cup (Coupe d’Angleterre) à Wembley pour la première fois de leur histoire ?

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Passionnée, supportrice et grande curieuse, j'ai à cœur de partager ma vision des événements. Convaincue du rôle central que les fans ont à jouer dans le développement du sport, je suis ravie de pouvoir mettre en lumière les bonnes pratiques qui peuvent servir d'exemple et d'inspiration à tous grâce à Fanstriker. Passionate, curious by nature, and a true fan, I like to share my vision about sport events. I am convinced that fans have a considerable part to play to develop the sport economy. Through Fanstriker I aim at bringing to light the best practices that can serve as an example or an inspiration.

Fan expérience dans le monde

Le eSport, une solution qui plait aux fans pendant le confinement

Pendant le confinement, l’eSport est devenu indispensable pour les fans en manque d’actions. Découvrez les pratiques les plus innovantes du sport virtuel.

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Un fan de foot jouant à FIFA

Concerner ses fans autour du sport, voici un des enjeux actuels des clubs et médias sportifs.
L’eSport le permet : via des tournois virtuels, les habituels acteurs du monde sportif permettent aux fans de participer eux-mêmes à la compétition. Et les fans s’y retrouvent : une bonne action pour les hôpitaux dans la lutte contre le Covid-19, tout en tentant de gagner une rencontre avec leurs idoles. 

 

En cette période de confinement, le sport mondial est à l’arrêt. Face au virus, joueurs et clubs ne peuvent plus s’affronter chaque week-end. Pour les fans, les temps sont durs également. Plus d’événements en direct, plus d’émissions sportives, plus de rumeurs de transferts qui animent si bien chaque printemps. Pour divertir tous ces passionnés de sport, les chaines spécialisées et les clubs rediffusent des matchs de gala ou bien des performances historiques de ces dernières années. 

https://twitter.com/fanstriker/status/1252182927707967488?s=20

Des matchs virtuels pour remplacer les vrais matchs de football 

Les affiches du dimanche soir en Ligue 1 Conforama sur Canal+ ne sont plus d’actualité. Cependant, la chaîne a prévu pour les remplacer, des best-of des plus beaux matchs de ces dix dernières années. Depuis le 22 mars, nous avons eu droit  à 21h le dimanche soir aux meilleurs classiques OM-PSG, derbys OL-ASSE, olympicos OL-OM. Faire revivre des moments historiques du sport comme le match nul 5-5 entre l’OL et l’OM de la saison 2009/2010 de Ligue 1 permet de se remémorer les anciens effectifs, les enjeux de l’époque, de revoir les anciens maillots ou encore les anciens stades. Mais cela permet également aux supporters les plus jeunes de les découvrir. 

Après la compilation des matchs, les téléspectateurs retrouvent le journaliste foot de Canal + Hervé Mathoux à son domicile. Il commente alors un match opposant les deux équipes phares de la soirée, sur FIFA, le jeu virtuel de football sur console. Comme les stratégies du jeu de console peuvent parfois être différentes du football réel, l’habituel présentateur du Canal Football Club est accompagné de “Brian”, le sélectionneur de l’équipe de France eSport. Ce dernier explique au grand public les différents mouvements et gestes les plus utilisés en compétition virtuelle. Une sorte de tuto en direct.

Ce sont des joueurs professionnels FIFA qui représentent les deux équipes. Certains d’entre eux sont déjà en contrat avec des clubs, comme Lucas “DAXE” au PSG eSport. D’autres ont été sélectionnés suite à leurs performances durant l’Orange e-Ligue 1. Depuis sa création il y a 4 ans, cette compétition virtuelle est ouverte à n’importe quel supporter désireux de se mesurer virtuellement aux plus grands. 

RMC Sport propose un tournoi eSport pour aider les hôpitaux de Paris

Tout comme Canal+, ce média incontournable du sport innove pour ses abonnés. Les participants ont la possibilité de s’inscrire sous trois tournois différents avec un des journalistes de la chaîne : celui de Daniel Riolo, de Mohammed Bouhafsi ou bien de Jérôme Rothen. Pour le moment, près de 1800 personnes se sont réparties dans les différentes compétitions.  

https://twitter.com/RMCsport/status/1247945302860062722

Des matchs en 1 contre 1 seront organisés dans les différents tournois entre les participants. Les phases de qualifications ont eu lieu les vendredi 17, samedi 18 et dimanche 19 avril. La finale aura lieu le 22 avril. Les vainqueurs auront l’opportunité d’affronter les représentants du tournoi dans lequel ils se sont inscrits. 

Mais ces compétitions virtuelles n’ont pas été créés dans le seul but d’occuper et divertir leurs abonnés. En effet, RMC sport soutient aussi la lutte contre le Covid-19. Les finales qui seront diffusées en direct sur la chaîne Twitch de CJ23 (un streamer spécialisé dans les jeux vidéos sportifs) permettront aux participants et spectateurs d’effectuer des dons qui seront ensuite reversés aux Hôpitaux de Paris.

Le succès du Tour de Flandres virtuel 

Chaque année courant avril, ce sont habituellement plusieurs centaines de milliers de Flamands qui se réunissent le long des routes du Ronde de Belgique pour voir passer le Tour de Flandres. Mais cette année, Covid-19 oblige, personne n’est sur le bord des routes belges. 
Pourtant, le 5 avril dernier, ce sont bien 13 coureurs qui se sont lancés sur les 32 derniers kilomètres de la célèbre course cycliste. Depuis leurs salons à la maison, sur des vélos connectés et devant des caméras, les coureurs se sont disputés la première place, devant plus de 600 000 téléspectateurs qui suivaient la course diffusée en direct sur la chaîne TV flamande Sporza.

La course, reproduite à l’identique et les sportifs équipés de leurs équipements, tout était fait pour se rapprocher de la réalité. Les développeurs ont même pensé à l’effet d’aspiration : l’effort était plus intense pour le coureur en tête que pour ses proches poursuivants. Près d’une heure de course a suffi au belge Greg Van Avermaet pour s’imposer. Une première victoire pour lui, après avoir échoué à plusieurs reprises les années passées sur les autres marches du podium. Les interviews d’avant et d’après course étaient bien-sûr au rendez-vous.

Si le principe vous intéresse, vous pouvez revivre le sprint final pour les 3 premières places via la vidéo ci-dessous. 

La FIFA Home Gaming Cup : une compétition made in PSG

En accord avec son partenaire Accor Live Limitless (All), le Paris Saint-Germain offre la possibilité à tous les fans de sport de s’affronter sur les consoles de jeu. La chaîne BeIN Sport diffuse la compétition et le triple champion du monde FIFA, Bruce Grannec, la commente. En tout, 4 tournois auront lieu : le 5, 11, 18 et 25 Avril.

De nombreux lots sont à remporter dans ces compétitions hebdomadaires. Des places pour un match du Paris-Saint-Germain et un séjour de deux nuits dans un hôtel parisien offert par le groupe Accor. Il y a aussi de nombreux lots aux couleurs du club de la capitale.
Évidemment, les heureux gagnants pourront profiter de leurs récompenses une fois le confinement terminé. 

En attendant, les vainqueurs auront le privilège d’affronter un des joueurs professionnels du PSG. Ils pourront choisir Juan Bernat, Julian Draxler, Layvin Kurzawa ou encore Daxe, le jeune français du PSG eSport. Les finalistes peuvent aussi recevoir quelques minutes de coaching personnalisé par les joueurs professionnels eSport du club parisien. 

Stade parc des princes psg FIFA20FIFA

Le Parc des Princes dans FIFA 20

Le jeu est au plus proche de la réalité jusque dans les moindre détails. Cinématique d’avant-match, animations des supporters et tifos, mais aussi cameraman, stadiers, ramasseurs de balle, etc. Les fans peuvent presque s’y croire ! 

Ce n’est pourtant pas la première fois qu’un club de Ligue 1 Conforama propose des compétitions eSport. Le LOSC également actif sur cette thématique avait déjà réalisé un show en ouverture de match contre l’Olympique Lyonnais, en février 2018.

Une compétition interclubs organisée par EA Sport 

La stay and play cup est une compétition FIFA organisée par le développeur du jeu virtuel. Ce sont 20 clubs européens qui se disputent le titre. Chacun d’eux est représenté par un des joueurs de l’équipe professionnelle de football. On retrouve par exemple Alexander-Arnold pour Liverpool, ou Vinicius Jr pour défendre les couleurs madrilènes du 15 au 19 avril.
Les clubs de Ligue 1 Conforama sont également représentés, comme l’Olympique Lyonnais, l’Olympique de Marseille ou le Paris-Saint-Germain.

Le Master 1000 de Madrid à l’honneur 

Comme dans tous les sports, les fans de tennis se voient endeuillés de leurs compétitions favorites. Mais ils vont cependant pouvoir soutenir leur joueur préféré au Master 1000 de Madrid. Après l’annulation de Wimbledon et le report de Roland Garros au mois de novembre 2020, le tournoi espagnol se déroulera quant à lui sur les consoles. Du 27 au 30 avril, 16 joueurs et joueuses s’affronteront sur deux tableaux distincts. 

“Le tournoi va contribuer à la somme de 50 000 euros en Espagne et à Madrid pour combattre le virus.”

Gerard Tsobanian, Directeur du tournoi

Le tournoi va également permettre de récolter des fonds : 150 000€ sur chacun des deux tableaux. L’argent sera redistribué aux tennismen et tenniswomen avec le plus de difficultés économiques, souffrants de l’arrêt des tournois. De plus, le directeur du tournoi a annoncé qu’il allouera 50 000 € pour réduire l’impact social de la pandémie du Covid-19.

joueurs et joueuses Mutua Madrid Open VirtualMutuaMadridOpen

L’annonce des joueurs et joueuses qui seront présents

L’annonce des joueurs se fait au compte-goutte. Pour le moment, les fans savent qu’ils pourront retrouver Rafael Nadal, Lucas Pouille, Andy Murray ou encore Carla Suarez. Le complexe Caja Mágica sera reproduit à l’identique, jusque dans les moindres détails, affirment les organisateurs du tournoi.
Des interviews des joueurs, analyses et commentaires des matchs animeront ces 4 jours de compétition. Tout comme en vrai finalement.

Les sports auto et moto sur les pistes virtuelles 

Grâce aux graphismes très réalistes des jeux de sports auto et moto comme la F1, la MotoGP et la Formule E, les fans peuvent retrouver quelques sensations lorsque leurs héros remplacent le volant par la manette.

La Formule 1 a lancé les Virtual Grand Prix Series avec le plateau des pilotes de Formule 1 actuels. Parmi eux, Charles Leclerc, l’ancien pilote Jenson Button, ou bien une personnalité du monde sportif en la personne de Ben Stokes, joueur de cricket.
Chaque week-end de Grand prix, la grille de stars s’actualise. Des stars qui s’affrontent sur le jeu de Formule 1.
Pour Julian Tan, le responsable du numérique et de l’export pour la F1 il est important “d’apporter un peu de réconfort à travers l’eSport, dans la période difficile que nous traversons ensemble, pour que les passionnés puissent avoir un lien avec le championnat, d’une manière différente mais familière.”

Dans la continuité de la F1, la Moto GP propose à quelques pilotes de la grille de participer à une course virtuelle retransmise sur les réseaux sociaux. On y retrouve le légendaire Valentino Rossi, le très talentueux français Quartararo et l’octuple champion en titre Marc Marquez. Les 10 pilotes présents réalisent les mêmes épreuves qu’un week-end de Grand Prix normal à l’exception des essais avec les qualifications et la course. Les pilotes sont filmés chez eux, en écran partagé et communiquent entre eux pendant qu’ils jouent.
La course terminée, les pilotes se font interviewer  par le présentateur habituel de l’émission et les journalistes qui couvrent habituellement les événements Moto GP, pour le plus grand bonheur des fans.

Des pilotes jouant au Moto GP virtuel pendant le confinementMoto GP

Des pilotes se défiant au Moto GP virtual Race pendant le confinement

Pour finir, la Formule E (électrique) s’est concentrée sur un dispositif solidaire en partenariat avec Unicef. Ainsi, l’opération “Race at Home Challenge” vient en aide aux enfants durant la pandémie. La compétition entre les pilotes Formule E se déroulera sur 9 week-ends de suite sur le jeu de simulation de course rFactor 2 et sera également retransmise sur les réseaux sociaux. Le format “battle royal” est unique en son genre pour une course. En effet, à chaque tour, le dernier pilote est éliminé jusqu’à ce qu’il n’en reste que 10 pour un sprint final sur la ligne d’arrivée.

S’évader avec les skippers sur Virtual Regatta

Créée en 2006, l’application à succès Virtual Regatta a lancé fin mars, “La Grande Évasion”. 4 000 milles virtuels entre La Rochelle et Curaçao, aux Caraïbes. Elle offrait au grand public, la possibilité d’affronter les skippers sur une simulation de course de voile avec des conditions appliquées proches des conditions réelles (vents, vitesse et caractéristiques du bateau).

Exceptionnellement, le développeur du jeu offrait à tous les joueurs le mode VIP avec une météo étendue, des prévisions de trajectoire sur 120 heures, la possibilité d’afficher 100 bateaux amis au lieu de 50, la personnalisation du fond de carte ou encore la mise à disposition des polaires du bateau, etc.

Pour pouvoir comparer sa propre course à celles des skippers, une certification était mise en place. Parmi eux, on retrouvait entre autre Jérémie Beyou, Armel Le Cléac’h, Sam Davies et Louis Burton.
Suite au succès de cet événement eSport, Philippe Guigné, fondateur de Virtual Regatta a précisé qu’une partie des bénéfices des options achetées sera reversée à une association.

Cette période de confinement va permettre de démontrer que le eSport n’est peut-être pas qu’une nouvelle pratique réservée aux geeks ou encore que celle-ci vient concurrencer le sport réel. Le eSport est complémentaire à toutes ces pratiques physiques.

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