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INTERVIEW : Baptiste Huriez (FC Nantes) : “Un club est un média”

Directeur Marketing du FC Nantes depuis 3 ans, Baptiste Huriez nous parle des dernières activations ainsi que des ambitions futures du club.

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Quelques jours après le début de la saison 2019-2020, le FC Nantes présente de nouvelles ambitions sur et en dehors des terrains. Deuxième club le plus sympathique de France selon le baromètre d’image des clubs professionnels de football, le FCN a en effet devant lui des belles opportunités pour continuer à développer son image et divertir ses fans. On en parle avec Baptiste Huriez. 

 

Directeur Marketing du club depuis 3 ans, Baptiste Huriez a répondu à nos questions. Nous avons échangé ensemble sur les dernières activations lancées par le club ainsi que sur les ambitions des Canaris en matière d’expérience fan et de création de contenus.

Bonjour Baptiste, pouvez-vous nous présenter votre parcours et votre mission au sein de la direction marketing du FC Nantes ?

Après un master en marketing quantitatif, j’ai pu acquérir des compétences dans les domaines de l’étude et du sondage. A cette époque-ci j’avais un attrait pour le monde des médias. Ce qui m’a amené à travailler pour la société d’études Ipsos au sein du département média. À la suite de cette expérience, j’ai intégré la régie publicitaire de M6 au pôle digital dans lequel je devais développer l’activité numérique du groupe sur les aspects marketing. Une même mission que j’ai ensuite réalisé dans la régie publicitaire du Figaro. Et enfin, je suis arrivé au FC Nantes il y a trois ans pour prendre en charge l’activité marketing.

Mon rôle aujourd’hui est de mettre en place avec mon équipe les activations marketing du club destinées à une cible B2C et B2B. À mon arrivée le service marketing du club n’était que très peu développé. Il y avait tout à faire pour faire grandir la communauté du club et la fidéliser. Aujourd’hui, l’équipe s’est agrandie avec un Chef de projet marketing qui est notamment en charge de la fan experience, un Graphiste, une Attachée de Presse ainsi qu’un Community Manager. Notre objectif à tous est simple : engager nos fans au jour le jour.

Vous avez une formation qui n’est pas orientée sport mais orientée média, avez-vous rencontré des difficultés à intégrer un milieu sportif ?  

Avant d’arriver au club je savais que cela pouvait être une faiblesse par rapport aux autres candidats qui avaient un parcours 100% sport. Je me suis donc appuyé sur mon expérience pour proposer autre chose avec comme approche : un club peut être un média. Puisqu’en effet, un club de football publie du contenu au quotidien à destination d’une audience en attente de ce contenu. Ensuite, au fil des jours, je n’ai pas rencontré de réelles difficultés dans la mesure où mon métier ne diffère pas de ce que je faisais avant. De plus, étant fan de football, les sujets me parlaient très bien.

Quels sont les principaux objectifs marketing pour le FC Nantes au quotidien ?

L’objectif principal reste la fidélisation de notre communauté. Puis, bien évidemment, l’acquisition de nouveaux fans. Pour cela nous mettons en place différentes activations digitales ou physiques à La Beaujoire ou à la Jonelière (centre d’entrainement du club).

Avec 300k abonnés sur Instagram (5e club de Ligue 1), 500k sur Twitter et 450k sur Facebook, comment le FC Nantes anime sa relation digitale avec ses fans ? Et quelles sont les orientations à venir pour la saison prochaine ?

Le premier intérêt pour nous était tout d’abord de recruter une personne dédiée à ce sujet. On avait pas encore de véritable Community Manager. Ensuite, notre ambition était de proposer du contenu diversifié au quotidien. On souhaitait que nos fans puissent suivre en temps réel ce qu’il se passait dans la vie du FC Nantes que ce soit au niveau du groupe professionnel, des féminines et de la formation. Pour cela notre CM a un programme éditorial hebdomadaire structuré. Telle qu’une chaîne télé, nous avons des contenus dédiés et une certaine récurrence d’informations à apporter sur toutes les plateformes.

Pour la saison prochaine, nous n’avons pas d’objectifs chiffrés précis. Nous travaillons beaucoup en test and learn. C’est-à-dire qu’en fonction des algorithmes de chaque plateforme nous adaptons notre contenu. Par exemple, il y a seulement quelques années, la vidéo n’était pas encore le média maître sur les réseaux. Désormais, depuis deux ans, nous travaillons avec une start-up qui nous permet de transformer nos photos en vidéos. Et ceci dans le but d’avoir une portée toujours plus importante pour nos publications. L’engagement et le reach sont nos indicateurs prioritaires sur le social media. C’est qui n’est pas forcément le cas du nombre de nos followers.

Fin juin vous avez eu une bonne idée, celle d’organiser un tournoi dédié aux supporters. Combien de fans ont participé à cet événement et comment s’est-il déroulé ?

Cette année ce sont plus de 100 supporters du FC Nantes qui ont pu jouer sur les terrains de la Jonelière. L’idée était tout simplement d’ouvrir nos infrastructures aux supporters. L’objectif pour l’année prochaine est que le tournoi se déroule à la Beaujoire afin d’offrir à nos fans une expérience encore plus intéressante. C’est une belle activation qui a pour but de les fidéliser tout comme la journée des supporters ou la soirée des abonnés.

Il y a quelques semaines, vous avez ouvert votre escape game dans votre stade à La Beaujoire. Une activation existante chez quelques clubs de Ligue 1. D’où est venue cette idée et quels sont les premiers retours ?

L’idée est venu du constat que le stade, en dehors de 19 soirées par an, est vide. Mis à part quelques séminaires, La Beaujoire ne vit pas lorsque le FC Nantes ne joue pas. Ce qui est fort dommage car c’est une enceinte qui est du coup sous exploitée. Nous avons donc essayé de trouver des activités qui pouvaient satisfaire notre communauté. On s’est rendu compte que l’escape game était très porteur à Nantes et surtout très demandé. Moi-même amateur de ce jeu, j’avais constaté que les différents lieux qui proposaient cette activité étaient souvent complets sur plusieurs jours. Il y avait donc un besoin à satisfaire. Un constat qui collait aussi à notre souhait de faire quelque de chose de pérenne. C’est-à-dire une activité à part entière dans le stade et ouverte 7 jours sur 7.

Nous avons donc échangé avec des agences expertes (La Ligue des Gentlemen et Bejoue) avec deux volontés majeures. La première était que l’histoire du jeu soit faite à travers celle du club. La seconde était de jouer dans un endroit mythique du stade. Le vestiaire a tout de suite était choisi. De plus, à La Beaujoire, les deux vestiaires sont totalement symétriques. Ce qui offre deux salles identiques donc deux possibilités de jouer. Pour ce qui est de l’énigme, l’objectif était de proposer quelque chose d’accessible aussi bien pour les fans que pour les non-fans du FC Nantes, tout en racontant une histoire sur le club. Ce que nous avons réussi à faire.

Pour assurer son lancement, nous avons mis en place un système de test. Ce sont les salariés qui ont inauguré le jeu, suivis par nos abonnés. Le but était d’avoir des retours concrets pour ajuster l’expérience. Et il s’avère qu’ils ont tous été satisfaits. Ce qui nous a permis de le proposer rapidement au grand public. Nous sommes maintenant complets sur plusieurs semaines aussi bien auprès d’une clientèle de particuliers qu’une clientèle d’entreprises. Ce qui est bon signe. Notamment pour les entreprises car on souhaitait avec cette activité embellir notre offre séminaire.

En parlant des entreprises, tout au long de la saison, vous mettez l’accent sur votre Business Club et les relations entretenues avec vos partenaires. De nombreux moyens sont en effet mis en place (site dédié, communication dédiée, événements…). Finalement, l’expérience partenaire n’est-elle pas aussi importante que l’expérience fan ?

Tout à fait. Nos partenaires représentent un groupe de 500 entreprises. Il y a donc un vrai travail à faire pour les fidéliser et en acquérir de nouveaux avec des moyens différents de ceux employés pour la cible grand public. C’est un enjeu très important pour le club car économiquement leur participation représente une part non négligeable du chiffre d’affaires.

Fin Mai, nous avons suivi le lancement du nouveau logo et de la nouvelle identité visuelle pour le club. Une création qui a fait beaucoup parler en bien mais aussi en mal au sein de votre communauté de fans. Comment gère-t-on ces retours en tant que Directeur Marketing ?

Nous avons vu les critiques, positives et négatives, et nous les avons comprises. Nous les entendons et les comprenons mais le football est entré dans une nouvelle ère avec une concurrence économique forte entre les clubs. C’est pourquoi on se devait d’adopter une réorientation stratégique profonde pour développer un modèle économique pérenne. Aujourd’hui, le modèle où le club dépend du sportif ou de la richesse personnelle de son propriétaire, n’est pas le modèle le plus viable. Donc la volonté de cette transformation était de développer de nouvelles activités, de dépendre le moins possible du sportif et de soutenir les ambitions du club à tous les niveaux (marketing, merchandising, sponsoring…). Sachant que cet ensemble doit toujours servir au sportif.

“Aujourd’hui, le modèle où le club dépend du sportif ou de la richesse personnelle de son propriétaire, n’est plus le modèle le plus viable.”

Ensuite, je ne connais pas un seul projet de refonte de logo, quelque soit le secteur d’activité, qui a fait l’unanimité. On a toujours gardé en tête cette envie de se structurer, d’accentuer notre développement sur tous les terrains et d’être plus attractif. C’est cette ambition qui a guidé cette création de logo. C’est pour cela qu’on retrouve aujourd’hui un style visuel actualisé tout en respectant l’histoire du FC Nantes.

Selon le baromètre d’image des clubs professionnels de football, le FC Nantes apparaît comme le second club le plus sympathique de France. D’où vient selon vous cette belle réputation ?

Je pense qu’elle vient de plein de choses et notamment de l’histoire du FC Nantes. On est souvent en concurrence avec l’AS Saint-Etienne sur ce type de classement car nos clubs ont quasiment marqué toutes les générations. Nous avons cette chance de pouvoir s’adresser à des enfants et à des grands-parents. Ce capital sympathie est aussi due à toutes les valeurs portées par le club que ce soit la formation, l’audace ou bien nos couleurs. C’est cette authenticité que les supporters français apprécient je suppose.

Il y a déjà 2 ans, le FCN avait innové en utilisant un chatbot pour annoncer l’arrivée d’une nouvelle recrue, en la personne de Nicolas Pallois. La même année, autre innovation, vous lancez un assistant vocal sur-mesure. Jusqu’où ira le FCN avec l’utilisation des nouvelles technologies ?

Je ne sais pas exactement. La technologie va tellement vite qu’il n’est pas toujours facile de suivre la cadence. Cela représente aussi un budget important. Avec toutes ces activations numériques le but était tout d’abord de rattraper notre retard. Comme avoir un site en responsive design par exemple. Puis il y avait aussi la volonté de travailler l’image de marque du club. Le digital et les nouvelles technologies nous semblaient être le bon levier pour toucher des communautés.

“C’est l’un de nos objectifs de ces prochains mois avec une stratégie portée par ce que fait le fan. C’est-à-dire en s’adaptant à ses comportements et à sa manière de consulter nos contenus, notamment sur mobile, pour toujours le satisfaire davantage.”

Il reste malgré tout du chemin à parcourir. Nous n’avons pas encore de CRM ou d’application mobile. Même si un retard a été rattrapé, on est encore en deçà de ce qu’on pourrait faire. Et c’est l’un de nos objectifs de ces prochains mois avec une stratégie portée par ce que fait le fan. C’est-à-dire en s’adaptant à ses comportements et à sa manière de consulter nos contenus, notamment sur mobile, pour toujours le satisfaire davantage.

Enfin, dernière question, que nous posons lors de chacune de nos interviews, quelle est votre propre définition de la fan experience ?

La fan experience c’est la volonté de développer la proximité du club avec ses supporters. Pour ensuite les engager au maximum afin d’établir une relation pérenne. La fan experience c’est aussi des émotions qu’on doit procurer chez les supporters pendant un match, quelle que soit la situation sur le terrain.

Merci à Baptiste et au FC Nantes pour cet échange enrichissant.
Vous pouvez retrouver toutes nos interviews dans l’onglet Interview sur le site. Si vous êtes un professionnel du sport business et que vous souhaitez échanger sur le sujet de l’expérience des spectateurs, vous pouvez nous écrire sur hello@fanstriker.com ou sur chacun de nos réseaux sociaux.

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Chargé de SEO & SEA dans une agence de voyage sportif, je suis un passionné du Sport Digital et de la Fan Experience. Chez Franstriker, j'ai pour objectif de faire grandir le projet et d'écrire de temps en temps sur les activations digitales des uns et des autres dans le monde du sport.

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INTERVIEW : (Gudjon GUDJONSSON, OZ Sports) “Une ambiance de coupe pour chaque match”

Gudjon GUDJONSSON nous présente une solution de réalité augmentée pour donner aux matchs à huis clos une ambiance de coupe du monde.

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OZ Sports

Dans le podcast de cette semaine, Gudjon GUDJONSSON nous présente une solution de réalité augmentée pour donner aux matchs à huis clos une ambiance de coupe du monde.

Nous avons rencontré Gudjon Gudjonsson pendant le confinement pour évoquer la solution qu’il proposer avec OZ Sports pour apporter davantage d’ambiance dans les stades.
Un article que vous pouvez écouter en format audio (en anglais) avec notre podcast.

OZ Sports : un dispositif de réalité augmentée qui donne à n’importe quel match une ambiance de coupe du monde

Bonjour Gudjon, pouvez-vous vous présenter aux lecteurs de Fanstriker ?

Je m’appelle Gudjon GUDJONSSON, c’est un prénom islandais. Je suis née en Islande mais j’ai vécu la plupart de ma vie en Europe et aux Etats-Unis. A l’heure actuelle, je suis le CEO d’OZ Sports.

Votre produit principal s’appelle OZ Connected Stadium. Pouvez-vous nous expliquer en quoi il consisite et à qui il s’adresse ?

Le dispositif Connected Stadium est principalement destiné au football mais il peut parfaitement s’adapter au basketball, au football américain, au hockey sur glace ou tout autre sport qui se joue dans un stade. On a commencé à travailler avec des ligues avec 10 à 14 équipes. On installe les dispositif en une fois dans les stades. Quand on a commencé le développement de la solution en 2016, l’idée c’était de donner aux compétitions de jeunes la même experience que celle des plus grandes ligues.

Parmi les innovateurs de l’entreprise on a beaucoup de profil très intéressants, notamment des PhD spécialisé dans la robotique et le tracking des joueurs et du ballon. J’ai donné un défi à l’équipe : faire en sorte que des matchs de compétitions de jeunes aient la même atmosphère que la finale de la coupe du monde. On a alors créé une technologie pour proposer une expérience augmentée lors de ces matchs. On a fait de premiers tests avec le COMMEBOL pour la Copa America féminine juste avec la coupe du monde féminine en France. OZ Sports a créé une ambiance digne d’une finale de coupe du monde masculine à cette compétition.

Ce dispositif de réalité augmentée s’appelle OZ Arena. Le principal objectif de ce produit est de reproduire un environnement visuel qui donne l’impression que le stade est rempli de fans qui encouragent leur équipe. Etant donné que la plupart des ligues vont reprendre à huis clos, OZ Arena pourrait remettre de l’ambiance durant ces matchs que les fans vont regarder depuis chez eux.

La pandémie nous a poussés à agir. Les détenteurs de droit voient le produit qu’ils ont acheté changer. L’experience n’est pas la même pour les téléspectateurs. Elle est aussi moins intéressante pour les sponsrors. On offre la possibilité aux détenteurs de droits d’améliorer l’expérience de visionage en proposant aux fans de rejoidnre le spectacle. Les supporters s’inscrivent sur le plateforme, choisissent une place puis personnalise un avatar qui apparaitra dans les tribunes à l’écran. Notre objectif est d’améliorer le rendu du match qui apparait sur l’écran de manière authentique. OZ Arena permet d’avoir 4000 voire 5000 fans visibles en tribune pendant la diffusion du match. Les supporters peuvent participer à l’ambiance en secourant leur téléphone et en rendant le visuel de diffusion plus vivant.

Les supporters peuvent faire en sorte que leur avatar apparaisse à l’écran. Peuvent-ils aussi être entendu lors de la diffusion.

Oui. Les supporters peuvent encourager leur équipe via le micro de leur téléphone. Il peuvent chanter, applaudir et participer au rassemblement de supporters à leur manière. De notre côté on mixe les audios des fans pour qu’ils soient appropriés et pour qu’ils soient audibles au moment adéquat.

Il est particulièrement intéressant de noter que les chants peuvent être entendu en temps réel. C’est une véritable valeur ajoutée par rapport aux dispositifs de chants enregistrés. 

Comment les supporters rejoignent-ils l’experience ? Par le site du diffuseur ? Par le site d’une ligue ? Par le site d’OZ Sports ?

Quand on rentre en collaboration avec un diffuseur, on leur fournit une landing page très simple à partir de laquelle les fans peuvent rejoindre l’expérience. Avant le match, le diffuseur n’a qu’à préparer l’experience augmenter et orienter les fans vers la page d’inscritpion où ils pourront choisir leur place dans le stade. De notre côté, on s’occupe de faire ce qu’il se passe en coulissse.

Il est possible que plus de supporters veuillent rejoindre l’experience qu’il n’y a de places dans le stade. Que se passerait-il dans ce cas ?

La capacité du stade est également limitée sur OZ Arena. C’est “premier arrivé, premier servi”. L’idée c’est vraiment d’être au plus proche de la réalité. Après la pandémie, nous allons continuer à proposer OZ Arena aux clubs de divisions inférieures et aux ligues moins populaires. On a réussi à améliorer cette nouvelle version de l’expérience pour la rendre plus authentique. Sur les anciennes versions, on remplaçait totalement le stade i.e. tout sauf le terrain. Désormais, on ne remplace plus rien. On ajoute les avatars dans les tribunes existantes. Le rendu est plus réaliste et authentique. Il est plus agréable pour les fans de pouvoir sélectionner sa place favorite dans son stade de prédilection.

Avec qui travaillez-vous à l’heure actuelle ?

Il se passe beaucoup de choses pour nous à l’heure actuelle. Beaucoup de partenariats se développent mais nous n’avons pas encore la possibilité d’en partler. 

J’imagine que la situation actuelle pousse beaucoup de diffuseurs à se rapprocher de vous ! Comment envisagez-vous l’avenir ? Comment OZ Arena va-t-il s’intégrer dans l’expérience fan lorsque les supporters auront de nouveau le droit d’aller au stade ?

Notre priorité est de couvir les ligues moins populaires que les autres et les ligues qui sont en croissance comme les ligues féminins pour leur fournir une expérience similaire à celle d’une grande ligue. Après la pandémie, nous allons implémenter nos dispositifs sur des ligues de second rang pour qu’elles aient la même atmosphère que la Champions League. C’est l’essance de notre entreprise : apporter une technologie de haute qualité à toutes les ligues.

Ca apporter une forte valeur ajoutée à ces ligues, notamment en les rendant plus intéressantes pour les sponsors et en augmentant l’engagement des téléspectateurs.

Merci beaucoup de nous avoir rejoint aujourd’hui Gudjon. Où est-ce que les lecteurs de Fanstriker peuvent vous retrouver après ce podcast ?

Les ligues et les diffuseurs intéressés peuvent nous contacter facilement sur notre site oz.com. Ils pourront y trouver plus d’informations sur le dispositif pour améliorer l’expérience de visionnage du sport, notamment durant cette pandémie.

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